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Nouvelle Terre - Adelia et Patrick
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J'ai de puissants pouvoirs
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Patrick Might

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Dim 5 Oct - 15:44

"Nouvelle terre"
Feat: Adelia
Adelia et moi menions la marche en direction de Suef pour embarquer tout le petit monde qui nous suivait. Nous pouvions nous enorgueillir de n'avoir eu aucune perte et que tout ces gens soient en bonne santé. Je me retournais pour voir si tout le monde suivait, et c'était le cas. Tout allait pour le mieux. La ville allait devenir plus sûr pour les êtres magiques et la politique allait changer.  Personne n'arrêta ou ne voulu freiner notre marche, au contraire. J'exposais à Adelia le désagrément principal de notre voyage maritime, soit que les femmes et enfants ne voyagent pas dans le même navire. Elle soupira et n'était en effet pas contente à la perspective de voyager en compagnie d'un équipage gobelin pour l'essentiel. Nous arrivions à proximité des quais. La nouvelle d'une belle somme d'argent que j'allais verser avait eu le temps de se répandre et bientôt nous fûmes interpelé et arrêté par d'autres capitaines, ou envoyés de ceux-ci. Trois personnes nous arrêtèrent. Le chef nous rejoint et nous commencions les négociations.

Le capitaine qui devait nous emmener vint en même temps que quatre autre. Je dis aux villageois de faire une pause et que nous allions faire le meilleur choix pour leur famille. Je proposais aux trois capitaines (deux hommes et un grand gobelin vert) et deux envoyés, de nous mettre à part et discuter. Adelia et le chef complétaient ce petit  groupe réunit autour d'un tonneau. Nous nous étions assis sur huit tonneaux disposés en rond autour de ce tonneau central. Je pris les rênes et dis ce que je proposais en or, soit trois bourses pleines pour l'aller, et une autre une fois sur place. Je posais ensuite mes conditions:

"J'aimerais que les familles ne soient pas séparées. Que tout le monde est le droit de bouger, même si cela dusse être réglé. Que tous ait à manger et à boire à volonté pendant le trajet et que personne ne dorme sur le pont."

C'est ce qui lança de vifs débats. Les capitaines rechignaient à embarquer des femmes et enfants. Les deux capitaines ne voulaient pas que nos hommes gardent leurs armes, que seuls leur équipage soient armés. Les gobelins eux acceptaient que les femmes et enfants montent à bord, ils donnaient des garanties de leur donner à manger et à boire, et nous dit qu'en dehors des tempêtes ou intempéries il ne voyait aucun inconvénient à ce qu'ils circulent sur ses navires. Le seigneur gobelin sourit en disant que le seul gros problème serait de dépasser les clivages entre hommes et gobelins. Il ne posait qu'une seule limite, c'est que son équipage ne soit pas dérangé dans son travail. Il est vrai que si je n'avais aucun à priori à propos des gobelins, il n'en était pas de même pour la majorité de la population. L'équipage gobelin marquait beaucoup de points. L'armateur qu'Adelia avait agressait, disons plus poliment "fait les négociations en premier" revenait sur son désistement et dit qu'il offrirait la même chose que les gobelins. Les deux capitaines humains et l'autre envoyé ne bougeaient pas de leur positions et séparé hommes, femmes et enfants dans deux navires différents. Les hommes allaient avec l'équipage d'hommes libres et les femmes et les enfants dans l'autre navire composé de gobelins, d'esclaves et de prisonniers. Iles offraient des prix plus faible. Un capitaine nous dit réserver en priorité ses vivres à son équipage ce qui lu valu une insulte de la art du gobelin qui lui demandait enfin qui était le plus civilisé entre eux deux.

Je calmais le jeu et leur dit que nous allions nous concerter à présent. Il s'éloignèrent en deux parties, les capitaines les plus "conservateurs" et les deux prêts à accepter toutes nos concessions. Une fois éloigné le chef prit la parole en disant que le capitaine de la première négociation était prit sans problème et discutait le fait que nous voyagions avec des gobelins. Je lui dis que je serais sur ce navire au cas où nous fassions ce choix. Lui préférait l'autre armateur, même s'il était plus conservateur. Je soupirais. J'émis la possibilité de voir les bâtiments avant de prendre la mer et trancher ensuite. Adelia était étrangement silencieuse. Je me retournais vers les cinq hommes et leur dit vouloir visiter leurs navires.

Le gobelin fut le premier à nous inviter. Nous le suivions vers un navire de toute beauté en parfait état. Il nous dit qu'il venait de l'acheter. Le deuxième juste à côté était aussi à lui. Bien qu'il ne fut pas neuf il n'était pas en mauvais état et semblait avoir vue plus d'une fois la mer. Les gobelins de l'équipage étaient en rang, bourrus et taillés par le travail sur la mer. Ils nous saluèrent alors que nous montions. Les espaces étaient propres et les cabines biens aménagés, quatre personnes tassées pouvaient y tenir. Vu le monde nous ne ferions guère mieux sur d'autre bateau.  Il nous montra aussi les réserves fait en vivres sur les deux bateaux. La visite finie nous ressortions du bateau. Les villageois attendaient en souriant. Ils savaient qu'ils pouvaient avoir toute confiance en nous.    

L'armateur fut le second et nous présenta son équipage qui nous salua. Nous visitions le navire. En bas il nous montra aussi l'importance des vivres pour le voyage. Il y avait moins de cabines, mais plus grande. Le navire était un peu plus petit, en bon état aussi et son équipage semblait sûr de ce qu'il faisait.

Le capitaine de l'équipage suivant nous laissa monter. L'équipage nous regarda d'un air froid et plusieurs hommes, si ce n'est tous, dévisagèrent Adelia qui nous accompagnait. Les planches n'étaient pas toutes de grandes qualités. Les couloirs en bas n'était pas propres et je tapais même dans une bouteille de rhum. J'imaginais alors une petite fille faire ce même geste...

Nous visitions les autres bateau, sauf un capitaine qui fit la comédie pour qu'Adelia ne monte pas. Je lui répliquais que c'était elle qui prendrait la décision finale. Il n'en fit rien, alors nous ne montions pas. Nous nous réunissions de nouveau, sans nous asseoir. Je remerciais les capitaines pour leur visites et dit qu'à présent Adelia allait choisir. Tout le monde se tourna vers elle. Elle fut surprise mais prit le temps de réfléchir.






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Lun 6 Oct - 20:53
Nouvelle Terre

Adelia aida les villageois à faire leur paquetage, effaçant même toute trace de leur arrêt dans ce coin-là. Elle fit disparaître les traces de feu de camp, aida une mère avec son enfant et discuta un instant avec le chef du village. Finalement, ils faisaient de nouveau chemin vers Suef, où un navire les attendait avec un équipage. Le village n'était pas très loin, juste quelques pas encore et ils seraient arrivés à destination. Tout en marchant, Adelia écouta Patrick lui exposer un problème. En effet, le capitaine ne voulait pas voyager avec les femmes et les enfants. Elle soupira en roulant des yeux, voilà que le capitaine faisait des siennes avec sa superstitions. Elle n'avait qu'à lui planter son épée dans son épaule pour lui faire changer d'avis, il n'était plus vraiment tant de parlementer avec ce genre d'individu. Ils étaient en route vers le navire et pas question de faire du marchandage avec un autre équipage. Patrick lui dit alors qu'ils monteraient avec un groupe de gobelin, il manquait plus que ça. Elle serra les poings et les dents à l'idée de confier des femmes et des enfants à ce genre de créatures, elle ne monterait pas non plus à bord, sauf pour les tuer. Ils arrivaient pourtant près des quais que déjà ils étaient affublé de plusieurs capitaines de navire ravi de leur venir en aide. Adelia soupira et croisa les bras. Elle se tourna vers les villageois pour leur demander de s'arrêter un instant et le chef s'approcha. Adelia écouta les 3 capitaines et tapant le pied sur le sol et grimaçant. Quand on donne de l'argent ça se garde pour soit et non pas le chanter partout. Elle regarda d'un regard noir le capitaine avec lequel elle s'était battu. Adelia n'avait nulle envie de parlementer pendant des heures sur le qui accompagnera les villageois à destination. Ces derniers étaient fatigués et avaient hâtent d'arriver sur leur nouvelle terre, refaire leur plantation pas savoir qui les guidera en terre promise. Pourtant elle écouta chaque proposition en y participant un peu, visitant chaque navire sans grande conviction. Patrick négociait parfaitement bien, Adelia n'avait pas l'habitude de ce genre de situation mais essayait. Au final, tout le monde se tournait vers elle et elle resta surprise, elle fit mine de réfléchir.

« - Les villageois sont fatigués et n'ont pas à attendre éternellement qu'on se décide à trouver qui va faire quoi ! Et je m'en moque un peu de qui emmènera ces derniers à leur destination finale, le moment qu'ils arrivent vivant et sur la bonne terre... Les navires sont tous... charmant, mais on a déjà négocier avec l'un de vous et ma position reste la même, je choisis le premier navire ! »

Elle grimaçait, se retenant de ne pas partir en courant. Il fallait bien choisir malgré tout, elle avait tout de même participer au « débat », parlant avec certains capitaines mais sa position était faite depuis le début. Elle se tourna vers celui qui lui avait sautait dessus à leur arrivé et avec qui ils s'étaient battu.

« - Quand on vous demande de nous emmener, ne faite pas en sorte que tout le monde le sache, au risque de vous faire piquer vos chances d'avoir plus d'argent ! Les femmes et les enfants montent sur votre navire, si cela ne vous convient pas, changeait d'équipage ! »

Elle s'éloigna à grand pas, tout cela lui avait fait perdre son temps. Une fois près des villageois, elle les aida encore à se lever, ramasser leurs affaires et les diriger vers le navire. C'était sa plus grande responsabilité depuis qu'elle avait dit qu'elle partirait à l'aventure.
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Ven 10 Oct - 11:49


"Nouvelle terre"
Feat: Adelia
Rien ne pouvait-être plus imprévisible que cette tête de mule ! Je m'attendais à pas mal de chose, mais là elle m'avait scié. Je ne pouvais pas prévoir qu'elle réponde un telle chose. Nous venions de négocier pour de meilleures conditions de voyage à un moindre prix, négocier pendant un temps, pour revenir au point de départ de non négociations... Elle partait avec ce que je ressentais comme de la lassitude et de la rage. Adelia était plus têtue et impulsive qu'Eléa. Je devais prendre plus de temps pour des explications, tout en restant clair. Je reprenais alors mon rôle de formateur et d'ami.

Je la rattrapais et la pris doucement par le bras. Elle se retourna avec vivacité. Je l'agaçais peut-être sur le moment mais je ne voulais pas que ces gens voyagent avec des personnes froides, voire qui haïssent les femmes et les enfants sur un navire. Je lui lâchais le bras dans la seconde et fis signe avec mes mains de se calmer. Elle soupira profondément.

"Adelia, je sais que je devrais te laisser gérer ce groupe jusqu'au bout, mais là je me dois d'intervenir. Je ne veux pas que nous ayons négocié pour rien. Je veux bien prendre pour passeur ce capitaine. Mais regarde le nombre de personnes. Oui, elles tiendraient sur un seul bateau, mais les traversées sont longues et si un est malade, tous peuvent l'être. Il serait donc préférable de prendre deux capitaines. De plus, quel intérêt de voyager avec une personne qui te fera sentir que tu n'est pas à ta place ? Rien ne sert de créer un conflit entre l'équipage et nous. Je te propose de prendre l'équipage gobelin avec lesquels nous monteront, ainsi que les femmes et famille avec nous. Pour le chef et les hommes en arme chez nous il monteront avec l'autre c**. Concèdes moi ça..."

Je lui avais montrais et exposais ma pensée. Je lui demandais une faveur. Elle soupira de nouveau et leva les yeux au ciel. La réponse n'allait pas tarder. Les gens s'étaient regroupés et attendaient le démêlement de notre conversation.








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Sam 11 Oct - 22:41
Nouvelle Terre

Adelia n'avait peut-être pas totalement compris tout ce bric-à-brac, ni le pourquoi il devait avoir un nouveau capitaine, mais elle comptait mener à bien cette quête. Ils avaient parlementer pendant assez longtemps et les villageois étaient fatigués d'attendre la terre promise. Adelia les réconforta un minimum et prit les devant avant que Patrick ne l'attrape par le bras et fit le geste de se calmer avec ses mains. Elle faillit lui planter son épée dans le flanc par surprise. Elle le détailla et se demanda ce qu'il voulait encore. Elle plissa les yeux sans rien dire, se pinçant les lèvres tout en l'écoutant. Elle n'avait pas saisi le sens de devoir prendre deux bateaux, mais avait surtout pensé de changer de capitaine. Elle croisa les bras en soupirant de nouveau. Vu sous cet angle, elle comprenait à présent le pourquoi il fallait un second navire. Il y avait trop de villageois, elle avait tellement passé de temps avec eux qu'elle avait pensée qu'ils étaient pas beaucoup. Une petite poignée, voire même une centaine. Elle ne s'était pas amusé à les compter. Elle décroisa les bras et n'avait pas encore envie de déblatérer là dessus pendant des lunes.

« - Comme je l'ai déjà dit, je m'en fiche avec qui on est, le moment qu'on arrive à destination vivant, et puis je ne gênerais personne, on sera en cale ou ailleurs sur les navires ! Le capitaine nous avait déjà parlé de Gobelins pour le deuxième navire et je pensais qu'il avait changé d'avis, qu'il ne nous prendrait plus et qu'on devait prendre un autre capitaine et non pas deux navires ! Je reste sur le premier capitaine et les gobelins, on fera avec ! »

Elle s'éloigna en suivant le mouvement des villageois qui se dirigeaient vers le navire du premier capitaine. Elle finit par dire les consignes en voyant Patrick revenir vers elle.
©️ OswinWho


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Dim 12 Oct - 19:02

Nouvelle Terre
Feat Adelia

J'ai bien cru qu'elle allait dégainer cette fois ! Elle n'était pas contente que j'intervienne. Je ne sais pas si elle avait plus compris. Je pense que je lui expliquerais sur le bateau, enfin bon. Le principale c'est qu'elle me laissait le champ libre pour allais dire au capitaine gobelin que nous prenions aussi son offre.

Nous organisions les villageois en deux groupes principaux. Les femmes et les enfants de moins de 10 printemps sur le bateau des gobelins avec Adelia et moi. Les hommes qui voulaient bien traverser sans leur famille et les gamins un peu plus grand sur le bateau du capitaine qui voyait d'un mauvais œil les femmes, mais qui les toléré. Finalement la petite centaine de personnes se divisait bien et le capitaine un peu réticent à accueillir des femmes et enfants sur son bâtiment n'allait pas en avoir. Le capitaine gobelin n'était pas gêné du fait que plus de monde (une dizaine à peine) monte sur son navire. Adelia et moi laissions le chef, les hommes en armes, et les hommes monter avec l'autre capitaine, alors que nous surveillions nos ouailles monter chez les gobelins. L'équipage aidait à porter les sacs et les provisions vers les cales.  Nous montions finalement nous aussi. Je restais sur le pont avec mon amie. Le capitaine organisait les activités avec beaucoup d'entrain et de voix. Il ordonna entre autres choses, d'aider les hommes à s'installer. Il promit de l'aventure à tout le monde, à boire et des chants. Je décidais d'emmener Adelia dans ses appartements. Je descendais et l'amenais à l'endroit où nous allions passer nos nuits.

"Voilà, c'est là que nous allons dormir. Oui, tout les deux. J'ai dis au capitaine que ça me dérangeais pas. Il a aussi proposé que nous dormions avec un gobelin chacun. J'ai optais pour tout les deux. Nous ferons des tours de garde aussi"

Je posais mes affaires et décidais de remonter. Mon sac ne risquais rien avec le sort qui le gardait. Je rejoignais le capitaine. L'autre navire finissait de monter les voyageurs. Le capitaine gobelin demanda à tout le monde de venir sur le pont. Adelia était là. Elle descendit avec moi, nous passions dans les différents appartements pour dire au gens de monter pour une déclaration du capitaine. Une fois tout le monde sur le pont, le capitaine prit la parole fortement pour couvrir tout les bruits et imposer sa présence. Il s'exprimait dans une langue très correcte pour un gobelin.

"HUM HUM. Tout d'bord, bienvenue à bord du Grand Flotteur ! Je vous souhaite de passer un agréable voyage en notre compagnie et ne pas avoir peur. Si jamais vos tri... vous ne supportez pas les roulis de la mer, veuillez soulager votre estomac par-dessus bord et pas sur notre beau pont. Pour les enfants, à travers les barreaux. Sinon prenez un sceau ou un tonneau vide de préférence. Si jamais vous avez un problème, et que cela ne soit pas trop récurent, vous pouvez vous référer à moi, ou bien à cet homme ou cet femme qui viendront me voir, ou encore ce gobelin tout rouge là, qui est mon second. S'il y a un orage, du vent ou de la pluie, tous dans les cales et pas d'exception. Voue êtes bien sûr autorisé sur les ponts tant que vous ne dérangez pas l'équipage dans son travail. Mes hommes ont des consignes et doivent vous aider si possible. La tolérance est une chose réciproque... Enfin, si certains d'entre vous seraient intéressés pour être formés au dur métier de la mer, alors qu'ils se fassent connaître. Jamais je ne cracherais sur de la main d'œuvre en plus ! Merci de m'avoir écouté et que le voyage se passe le mieux pour nous tous !"

Il finit son discours de bienvenue et mit son équipage au travail en quelques signes de la main. Il se retourna vers nous:

"Je m'appelle Jean. Je suis né en terre elfe. j'ai été accueillis par des nains. J'ai servi dans l'armée des hommes, puis me suis trouvé une passion assez jeune pour les navires de guerre. Je me suis détaché de l'armée pour former mon équipage, cela fait à présent 5 ans que nous sillonnons les mers pour différentes personnes. Et madame, vous êtes non seulement la bienvenue et vous n'avez pas à avoir crainte, mais nous avons aussi emmener plus d'une fois de tels gens. Seul un malade à succombait à ce jour sur tout les voyage que j'ai fait."

Il se retournais d'un coup et braillait un ordre à un homme sur la voile. Il fit quelques gestes de la main et organisait le travail sur le pont. Il jeta un œil vers l'autre bateau, non prêt à partir.

"Je suis aussi un être magique. Cette amulette me permet de cacher ma magie aux mages.... Nous partons dans quatre minutes"

Il tourna les talons et se dirigea vers le nez du bateau. Il fit tout le tour de son équipage. L'autre capitaine faisait enfin signe qu'ils étaient bientôt prêt. Nous partions les premiers, toutes voiles dehors. Après dix minutes de mers les premiers villageois regardaient la mer, d'autres s'y soulageaient. La terre s'éloignait. Nous allions en pleine mer en direction des petites îles, entre le continent et l'île des fées, qu'il fallait coloniser. Je m'appuyais sur le bord pour regarder le paysage et penser que tout aller bien se passer. Jean, le capitaine, m'avait beaucoup surprit en nous racontant son histoire. Les gens allaient s'installer avec l'aide des gobelins. Adelia avait disparue de mon dos. Je soupirais, je savais qu'elle était sur le bateau, ce n'était pas si grand. Je vis un gobelin lire. J'haussais les sourcils. Je m'approchais. Il sourit et relevait la couverture pour que je lise le titre. Il s'agissait d'un livres de contes. Je lui fis signe que c'était bien en hochant la tête et relevant les lèvres dans mes joues. Je me dirigeais ensuite, tanguant et doucement, vers le pont inférieur. Les gobelins organisaient différents jeux pour occuper les enfants. Les volontaires de l'ancien village baladaient des sceaux, bavardaient, étaient attentifs aux explications qui leur étaient donné. Je me promenais cinq minutes en haut, constatais que l'autre navire nous suivais. J'étais satisfait que tout fonctionne pour ce départ. Je localisais Adelia dans nos appartements et descendis la rejoindre. Au seuil je remarquais qu'elle était bougonne voire... bizarre. Elle était de dos. Je m'approchais:

"Adelia, tu vas bien ? Qu'est-ce qu'il y a ?"


Je m'inquiétais de ne pas l'avoir vu se retourner vivement comme à son habitude pour me sauter dessus, rien que pour lui avoir adressé la parole...







Dernière édition par Patrick Might le Sam 18 Oct - 16:24, édité 3 fois
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Mar 14 Oct - 21:57
Nouvelle Terre

Patrick l'avait rejoint et ils finirent par demander à ceux qui veulent rester ensemble d'aller sur celui des gobelins et ceux en armes voulant rester seul pouvaient se rendre sur l'autre navire. Adelia n'était pas d'humeur à se retrouver sur le navire des gobelins. Mais autant faire ce qu'on lui demander, les superstitions stupides touchaient aussi les elfes. Adelia roula des yeux et suivait les paysans qui montaient à bord. Elle restait alors sur le pont, attendant la marche à suivre, entre étriper un gobelin ou restait tranquillement dans son coin et faire comme si de rien était. C'était tout de même des choix très difficile, mais Adelia savait qu'elle allait faire le bon. D'abord pour protéger les villageois, si elle tuait un gobelin, elle allait être mal vu et jetait aux requins. Elle eut un sourire intérieur et regarda ces êtres infâmes se pavaner devant elle à aider et certainement voler dans la seconde. Il allait falloir qu'elle garde les yeux grand ouvert et ne pas dormir pendant les jours de navigations. En tout cas, dormir que d'un seul œil. Elle maudissait le fait de se retrouver là en de telle compagnie, mais c'était pour le bien de ces paysans. Elle soupira et suivait Patrick dans les appartements du bateau. Dans ses explications elle avait retenu dormir ensemble, cela ne la gênait pas, elle avait l'habitude avec ses frères. Elle frissonna à l'idée de dormir avec un gobelin et avait envie de tuer tous ce qui bougeaient. Elle voulait rester ici, et ne plus bouger jusqu'à ce qu'ils soient arrivaient mais elle monta de nouveau sur le pont à contre cœur. Elle leva les yeux au ciel en grimaçant quand le capitaine gobelin s'adressa à elle. Elle porta machinalement sa main à son épée près à le découper en rondelle. Nonchalamment, elle alla parcourir tout le navire pour prévenir les villageois de remonter sur le pont. Elle bailla sans retenu pendant le discours, les bras croisés. Pourquoi changerait-elle d'avis sur les gobelins même si elle savait qu'ils étaient entrain de l'aider en ce moment ? Elle restera toujours focalisé sur le fait qu'ils sont perfides et idiots, voleur, ignorant... Enfin, ils quittaient la terre ferme après plusieurs minutes de parlotte à terre et d'autre moment à parler une fois sur le navire. N'avait-il pas perdu assez de temps ? Adelia n'était pas à sa place sur ce bateau et ne voulait pas faire un meurtre, elle s'éclipsa vite fait en cabine. Elle fouilla dans son sac magique à la recherche de fruits en maudissant le fait d'être sur ce navire. Elle entendit des pas mais savait par avance que c'était le mage. Ce dernier lui adressa la parole. Elle resta silencieuse sans rien dire, il ne devinait même pas ?

« - On est sur un navire de Gobelin, à ton avis comment je peux me sentir ? Mais je vais très bien, je fais le premier tour de garde, être entouré d'autant de gobelin ne m'inspire pas confiance ! Ils sont perfides comme créature et je ne suis pas d'humeur à leur faire confiance ! Ne pas dormir de la nuit ne me dérange pas ! »

Sur ces mots, elle sortit de la cabine et remonta sur le pont en jouant avec sa dague et ne quittant pas son sac. Elle regardait le navire humain les suivre et la mer qui était à présent à perte de vue. Elle espérait qu'il n'y ait pas de créature géante qui allaient surgir de nulle part.

La nuit était tombée et la lune se reflétait sur l'eau. Il n'y avait plus un bruit, les villageois étaient couché, les gobelins faisaient des tours de gardes et juste le clapotis du navire et les messes bases se faisaient entendre. Adelia était penchée pour regardait l'eau, elle se redressa pour regarder vers la lune quand elle vit quelque chose d'étrange éclairer par la lune. Elle fronça les sourcils puis se concentra encore, avant de revoir la scène. Une sorte de tentacule géante sortit de l'eau et elle finit par entendre des cris non loin d'elle. Les gobelins étaient déjà sur le pied de guerre. Ce n'était pas dû à son imagination, une créature se dirigeait vers eux et elle n'était pas la seule à l'avoir vu. Cette créature était géante et semblait être une pieuvre. Adelia avait longuement pensée que ce genre de chose n'existait pas, pourtant elle la vit sortir doucement de l'eau et faire vibrer le navire. Elle sortit son épée prête à l'accueillir avec plaisir. Une grande vague, produit par une des tentacules, heurta le navire de plein fouet et les cris s’intensifia autour d'elle.
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Dernière édition par Adelia Eckhardt le Mer 22 Oct - 20:31, édité 1 fois
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Dim 19 Oct - 15:58

Nouvelle Terre
Feat Adelia

Le bateau tanguait naturellement à cause de la houle. Rien n'était anormal, sauf peut-être le comportement de mon amie. Elle ne répondit rien de suite. Elle prit un fruit dans son sac et se retourna vivement pour m'incendier. Je ne pensais pas qu'elle réagisse ainsi. Je ne répliquais rien pour ne pas envenimer la situation. Je pouvais comprendre sa méfiance envers les gobelins. Je dois avouer l'avoir aussi, mais grâce à mon expérience je savais déceler leurs petits malices. Je savais très bien ce que pouvait-être un gobelin, mais il n'y avait pas de raison que ceux-ci soit foncièrement mauvais de nature. Je ne les jugeais pas pour ce qu'ils étaient de nature, mais ce qu'ils seraient par leurs actes. Quand au fait qu'elle prenne le premier tour de garde je voulais bien, mais qu'elle ne veuille pas dormir pendant trois ou quatre jours, c'était hors de question ! Je l'aiderais à dormir si ce cas venait à se présenter grâce à un sort d'apaisement, voire plus fort si nécessaire. Je soupirais en restant devant ce compartiment vide. Elle était déjà remontée, dague en main et sac sur le dos. Je me décidais à faire le lit, ranger mes quelques affaires. Je fermais la porte à clef et y ajoutais un petit sort de verrou. Je restais prudent, malgré le fait que personne à part Adelia ou un objet magique pouvait ouvrir cette porte. Je montais à mon tour sur le pont quelques minutes plus tard. Je vis la fée regarder le navire humain à notre suite. Je fis un tour de l'équipage et des villageois avec nous. Certains gobelins prenaient des pauses dans leur travail, mais tout les autres étaient occupés. Les volontaires parmi les villageois prenaient leurs tâches à cœur. Beaucoup étaient partis dans leur appartements.  Il ne restait donc sur le pont qu'une majorité de gobelins. Dans l'équipage pouvaient facilement se distinguer deux hommes, un blanc et l'autre noir. L'homme blanc était petit, et pas très beau. L'homme noir était assez grand, un peu moins que moi, et sacrément bâti. Les gobelins étaient à majorité verts. Il y avait le second du capitaine qui était rouge, et deux qui aveint des couleurs bleu. Le reste était donc dans des tons de verts ou de gris. Je balayais du regard tout ce petit monde, en gardant un œil sur Adelia. Ne sachant pas quoi lui dire je m'affairais plutôt à savoir si tout ce dont avait besoin les villageois était à leur disposition. Je redescendais au moment des repas. Le soir venu seul une moitié d'équipage assurait la conduite du navire pendant la nuit, l'autre se reposait pour le matin. Je parlais avec différentes personnes toute la journée et réglais quelques petits soucis. Rien n'était bien grave et opposé rarement un gobelin et un homme. J'eus seulement l'histoire d'un gobelin qui n'avait pas compris qu'une petite fille lui confiait un objet le temps d'aller prévenir sa mère. La petite avait quelques gestes qui lui avaient fait comprendre qu'elle lui offrait. Je du parler avec le gobelin pour qu'il lui rende. Ce qu'il fit sans rechigner. En parlant avec certains gobelins j'appris qu'Adelia leur faisait peur. Je souris et pensais à l'ironie de la situation.

Je finis par jouer au carte avec trois autres hommes. Nous avions allumé une lampe pour nous éclairer, après le dernier repas de la journée. La nuit était tombée et il n'y avait pas beaucoup de bruit à part celui de la mer et du bois qui craqué légèrement, quelques pas et chuchotements. J'appris qu'Adelia n'avait quasiment rien mangé et qu'elle boudait à garder toujours le pont. Je soupirais et décidais de la rejoindre après une manche. Je me retirais et montais sur le pont. La nuit était plus avancée que je ne l'aurais cru. Je n'étais pas vraiment fatigué. Je sentis alors un soubresaut et me rattrapais en posant ma main sur la paroi. Je continuais de monter et vis que l'équipage s'activait et se mettait en arme. Adelia était également armée. Je sentais le bateau bouger de plus en plus. En levant les yeux vers le ciel je vis qu'il s'agissait d'une pieuvre géante. Cela était inapproprié de le dire, mais je pensais qu'il valait mieux que se soit notre navire plutôt que l'autre navire. Cet équipage était aguerri, en arme, et quoi de plus redoutable que des gobelins dans le combat, avec deux mages pour les appuyer. Je tirais des boules de feu puissantes pour que les bras ne nous atteignent pas. Le pont était recouvert de tentacules. La vigie tirait flèche sur flèche. Beaucoup d'autres tentaient de se tenir et tiraient aussi. C'est alors que je vis la folie de ces gobelins pour se défendre. Certains prirent des épées et des haches et se jetaient à la mer en poussant des cris de rage. Ils frappèrent la bête avec tant d'ardeur que ceux à la mer permettaient aux archers de toucher juste. Le bateau penchait, mais la créature semblait mourir. Pour le pire de nos malheurs, une autre bête nous prit de revers. Je tirais la manche d'Adelia que je venais de rejoindre. Elle se retourna. Je fis apparaître mon épée. Le bateau penchait dans le sens inverse. L'autre créature coulait, mais la plupart des combattants archers étaient tournés de l'autre côté, ou étaient tombés. Ceux à la mer n'étaient pas encore prêt de remonter. Je pris appui sur le bord du navire avec mes pieds. Adelia était aussi prête à charger. Nous vîmes le capitaine voler au-dessus de nous, s'élançant du pont supérieur sur la tête du monstre, une épée dans chaque main. Cette action surprit la bête qui orientait quasiment toutes ces tentacules pour contrer cette attaque éclair. Je grimaçais et m'élançais sur la gueule de la pieuvre béante. Je chargeais mes mains en cramponnant mon épée à double tranchant. Celle-ci se mit à briller, enflammée par les sorts qui se concentraient autour de la lame. Adelia visa juste en plantant une dague dans un deux yeux de la bête. Cette douleur et l'attaque du capitaine fit tomber toute les défense du monstre à la merci d'un coup de grâce que je lui portais en enfonçant ma lame dans sa tête. Elle poussa un cri strident à glacer le sang. Le capitaine atterrit lourdement sur le pont après lui avoir planté ses lames sur le haut de la tête à ma suite. Il était touché et saigné sur le flanc. C'est la dernière chose que je vis avant d'être écrasé par le poids des tentacules qui tombèrent tout d'un coup sur moi et m'emportèrent à la mer avec la créature. Je lançais un sort pour que mon épée soit envoyée au pieds d'Adelia. L'eau froide me frappait alors et je plongeais. Je fermais les yeux et me débattais pour remonter à la surface. Je cherchais en vain la dague attachée à la ceinture que je ne portais plus. En défense je lançais un sort de respiration aquatique, et un puissant bouclier magique en aura. A force de remuer les bras dans tout les sens j'écartais finalement les tentacules et trouvais une voie vers la surface. Je nageais en forçant pour que mes habits ne me coulent pas. J'atteins enfin la surface avec joie. Je respirais l'air frais de la nuit. Je dégageais mes yeux et vis Adelia sur le pont à regarder l'eau. Je lui fis signe et lui criais que j'allais aider les gobelins à la mer. Partout autour du bateau se déroulaient des échelles. Adelia bougeait beaucoup à bord. Je nageais pour aider les guerriers à rejoindre le navire et attraper les premières barres. Je croisais des morts, les laissant flotter pour m'occuper des blessés et des vivants. Je me lançais plusieurs fois un sort pour ne pas avoir froid dans l'eau. Je sentais mon mana s'amenuiser , mais tint bon pour repêcher les derniers survivants. Je du même trouver la force de plonger pour attraper un affaiblit par la nage. Plus cela allait, plus l'autre bateau se rapprochait doucement.

L'équipage reprenait du service à bord pour reprendre la route tant bien que mal. Je remontais difficilement et fus accueilli par Adelia. Des gobelins crachaient du sang, d'autres blessés continuaient leur travail. Je plantais mes yeux dans ceux d'Adelia.

"Je ne suis pas bien, mais je suis en vie et pas blessé. J'ai besoin de toi. Je n'ai quasiment plus de force magique, et peu d'ailleurs... J'aimerais que tu use de ta magie pour soigner les blessés les plus grave ..."

Le bateau bougeait de moins en moins. Le bateau qui nous suivait vint à notre niveau et des hommes passèrent pour nous apporter de l'aide. Des curieux, parmi les plus courageux, sortaient des cales pour savoir qu'est-ce qui se passait. Des blessés se comptaient aussi en bas, pas aussi grave que les combattants qui s'étaient jetés à la mer.

"S'il-te plaît petite fée ..."

J'eus froid d'un seul coup. Mon regard se brouilla. Je me mis a genoux, un mal de tête horrible me prenait. Je sentais la force de mes bras m'abandonner. Je me sentis tomber sur le pont. J'écoutais quelques bruits, quelqu'un me parler, et je m'endormis.    




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Mer 22 Oct - 21:37
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Alors que le bateau tanguait dans tous les sens, Adelia se tenait là, épée en main. Elle regarda autour d'elle, les gobelins se jetaient à l'eau. Ils n'avaient vraiment pas une bonne intelligence, à part se noyer, ils ne pouvaient pas vraiment faire grand chose. Certains avaient pris leur hache, deux épées et se donnaient cœur et âme pour battre cette créature. Adelia n'avait qu'une chose en tête, repousser cette chose pour protéger les villageois. Elle avait déjà vu pire, dans une sorte de grotte avec une scientifique, elles avaient croisé une énorme créature. Adelia l'avait battu en quelques minutes seulement. Mais là, c'était différent, il y avait de l'eau, et il fallait attendre les attaques pour planter l'épée. Il y avait quelques flèches qui passaient, certaines loupaient leur cible et d'autres se plantaient dans le flanc de la créature immense. Elle soupira et recula légèrement avant de voir un tentacule arriver vers eux. Elle sauta et planta la lame de son épée dans la chaire de la pieuvre géante puis récupéra son épée en tirant et en serrant les dents en s'attaquant à la suivante. Adelia se fit rejoindre par Patrick et hocha la tête. Elle vit alors le capitaine du navire partir à la charge, deux épées en main. Elle secoua la tête, ils étaient fous mais savaient défendre leur navire jusqu'à la mort. Adelia s'arma de patience avant de prendre sa dague et de la lancer. Rarement elle loupait sa cible, et là, sa dague atteignit un des yeux de la pieuvre. Elle remarqua alors Patrick planter sa lame dans la tête de la créature qui hurla alors dans un cri strident suivi par la capitaine gobelin. Adelia porta ses mains à ses oreilles en serrant les dents. Quand le cri se tue, elle rangea son épée. Trempait, mais vivante, Adelia était rassurée que tout soit enfin fini, ou presque. Il pouvait surgir une autre créature à n'importe quel moment. Elle souffla. La soirée avait plutôt bien commencé pourtant, avant d'être gâchée par une pieuvre géante. Cela avait créé un peu d'action sur le navire. Adelia porta son regard sur les blessés, ceux qui criaient encore et elle reprit son attention sur la pieuvre qui se faisait avaler par l'eau couleur encre. Elle allait avancer d'un pas quand quelque chose atterrit à ses pieds, en se baissant elle reconnut l'épée du mage. Adelia le chercha du regard mais ne le vit nulle part. Elle se releva en hâte et s'approcha de l'eau en criant de lancer des échelles avant de regarder l'eau. Elle le vit et secoua la tête en grimaçant alors qu'il voulait sauver les gobelins. Adelia aida alors les gobelins à remettre tout en ordre, ainsi que les voiles avant de voir apparaître le mage sur le navire. Elle alla à sa rencontre le voyant au plus mal, lui disant qu'il n'était pas blessé mais que c'était dû à la magie qu'il avait trop utilisée. Elle n'avait pas utiliser la sienne, sinon elle serait certainement dans le même état que lui. Pourtant, il lui demanda de soigner les blessés les plus graves. Elle était d'accord pour les humains, mais était répugnée de soigner des gobelins. Elle regarda autour d'elle et entendit le mage la supplier. Elle reprit son attention sur le mage avant de le voir s’effondrer. Adelia fit signe à trois gobelins de l'emmener en cabine et de le surveiller, qu'elle allait s'occuper des blessés en premier. Elle n'avait pas envie de les laissé s'occuper de Patrick, mais elle n'avait pas le choix. Elle n'allait tout de même pas le laisser sur le pont, dans le froid. Elle se recula et s'approcha des humains blessés avant de s'approcher des gobelins. Elle commençais à avoir la tête qui tournait au bout du dixième qu'elle soignait. Elle s'assit alors sur le parquet du navire qui avait reprit la route vers la destinée dans villageois. Tout était redevenu calme, les cris à présent était lancé pour les voiles. Elle se leva et soigna les derniers blessés graves avant de rejoindre le mage. Ce dernier n'avait pas encore reprit connaissance.

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Sam 25 Oct - 18:20

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Feat Adelia

Je n'arrivais pas à rouvrir les yeux, mais continuais d'écouter des paroles, des bruits. Je sentais des mains prendre mes pieds et passer sous mes bras. Je tombais ensuite dans mes rêves en constatant que j'étais plus sur le bateau, mais dans une forêt.
Je ne savais pas vraiment où j'étais, mais cela ressemblé un une forêt du territoire des humains. Je me retournais et voyais Eléa, qui n'était pas en arme, ni tenue de combat. Elle portait une belle robe blanche et une couronne végétale sur la tête. Elle me souriait en s'approchant. Elle me dit que le combat était fini, que nous pouvions vivre ensemble dans notre ferme et fonder une famille. J'étais heureux, et moi-même ne portait plus les armes. Nous rentrions chez nous et nous mettions à table. Alors que notre repas se déroulait en amoureux, Rulf et Adelia vinrent nous rendre visite. Nous les invitions à partager ce repas avec nous. Adelia ne semblait pas jalouse, et je ne semblais plus rien éprouver pour elle. Je ne sais comment se termina ce repas irréel. Après un blanc je me retrouvais dans la même situation avec Adelia. J'étais fou de penser à ce même rêve avec elle. J'étais tout aussi heureux, et accueillais mes amis de la même manière. Avec Adelia le repas alla un peu plus loin. Je lançais je ne sais quelle pique pour la taquiner. Pour toute réponse elle approcha son nez pour que nous nous embrassions...

Je revenais à la dure réalité de ce monde. Je sentais une odeur de pain, de carottes cuites et chaudes, de viande... Je sentais, d'une autre manière, le mouvement du bateau de côté et d'avant en arrière. La mer semblait calme. De la lumière blanche atteignait mes paupières, il faisait donc jour. J'ouvrais les yeux. J'étais allongé dans le compartiment qui nous avait été attribué. Adelia était assise à la petite table en train de manger, le regard tourné vers moi. Je lui souris et soupirais. Ce fut une dure nuit. Mon sommeil avait régénéré mon énergie magique et physique. Je me redressais et m'assis sur le lit. Je répondais alors à l'interrogation silencieuse d'Adelia:

"Je vais bien. Et je te remercie.... Hum..."

Je me levais du lit et me dirigeais à la deuxième chaise de la table. Je cherchais à garder mon équilibre en y allant doucement. Je m'y assis en regardant ce qu'elle mangeait. J'avais soudainement faim.

"Deux choses: comment va l'équipage ? et ... est-ce qu'il y en a pour moi ?"

Je la regardais en repensant à mes rêves. C'est vrai qu'elle était belle malgré son caractère, et que c'était une belle personne. Mon cœur balançait autant que ce bateau sur les vagues d'une mer immense.



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Dim 26 Oct - 17:45
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Adelia observa les quelques gobelins au chevet de Patrick puis leur demanda de partir. Elle n'avait pas confiance en eux, même si elle savait qu'ils faisaient de leur mieux. Elle regarda un petit moment le mage inconscient avant de chercher dans son sac, soigner les passagers du navire l'avait épuisé. Elle trouva finalement ce qu'elle cherchait et mangea le fruit en soupirant. Il était temps pour elle de retourner sur le pont, en espérant qu'il n'y aurait pas d'autre bestiole du même genre que la pieuvre géante. De retour sur le pont, Adelia faisait les cent pas, allant au nez du navire, revenant sur ses pas, inquiète de l'état de son compagnon de route. Elle essaya de ne pas trop y penser et regarda au lointain. La terre était hors d'atteinte et le souvenir de son frère, resté en terre des hommes, commençait à la hanter. Lysandre lui manquait et elle espérait que ce dernier ne soit pas en danger, ou pire que son village se soit fait attaquer. Elle espéra que sa famille soit en sécurité et leva les yeux vers la lune ronde. Elle n'avait aucune croyance, mais pour ce soir elle avait envie de croire à un monde meilleur pour sa famille. Son père était forgeron et pouvait se faire enrôler pour forger n'importe quoi pour un sorcier noir en terre hostile. À cette pensée, elle frissonnant et se fit relever de sa garde par deux gobelins. D'abord hésitante, elle resta sur ses gardes à les dévisager, mais après cette nuit et ce qu'elle avait fait, le sommeil commençait à la gagner. Elle retourna en cabine et se posa sur sa couchette après un dernier regard au mage.

Le jour n'était pas encore levé quand Adelia quitta la cabine sur la pointe des pieds. Elle n'avait pas fermé l'oeil de la nuit, préférant rester sur le qui-vif au moindre problème. Mais c'est surtout le fait de se trouver sur un navire de gobelin, cela ne la rassurait pas du tout. Elle se dirigea vers le pont, se détendit, puis alla en cuisine avant que cette partie soit inondée de crapules. Elle se servit de quelques mets qu'elle mit dans son sac avant de retourner en cabine. En retenant un soupir, Adelia déballa les plats volés en cuisine et commença à manger tout en observant le mage. Ce dernier commençait à se réveiller doucement. Elle plissa les yeux et l'entendit répondre qu'il allait mieux, elle fut rassurée et mangea encore. Il finit par la rejoindre et s'installa à table avant de demander pour l'équipage et s'il avait encore de la nourriture. Adelia poussa se qui restait de ses mets vers lui.

« - L'équipage va bien à contre cœur je les ai soigner, j'ai réussi à tous les soigner, j'ai été épuiser d'utiliser ma magie mais je vais bien ! »

Elle ne voulait pas qu'il s'inquiète malgré qu'elle n'avait pas dormi de la nuit et était toujours fatigué depuis qu'elle avait soigné les personnes du navire.

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Mar 28 Oct - 12:11

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Mes yeux étaient encore floutés par le brouillard matinal. Je me les frottais pour y voir un peu plus clair. Adelia répondait à ma question avec sa réserve habituelle. Je souriais. Ces gobelins la mettaient mal à l'aise, pourtant elle s'était surmonté pour les sauver. Elle ne l'avait pas vraiment fait pour moi, je le savais, quelque part elle l'avait fait pour sauver des êtres vivants, aussi grande soit son appréhension. J'étais content que l'équipage se porte mieux. Je regrettais ne pas avoir gardé assez d'énergie pour assurer cela et m'être trop donné pour porter le coup de grâce à la bête sans penser à l'après, dont repêcher les membre de l'équipage, ce qui m'avait coûté cette longue nuit. Je l'écoutais se plaindre d'avoir été épuisée à user de sa magie pour guérir ceux qu'elle considérait si peu. Quelque part j'étais fier d'elle. Le sourire ne quittait pas mon visage et j'accueillis l'assiette qu'elle me donnait avec plaisir. C'était bien préparé et cuit. Je pris mon ustensile et piquais dedans.

"Tu me fais rire Adelia. Je sais que cela t'as coûté, tant en conscience qu'en magie, mais au final tu n'ira pas me faire croire que tu n'es pas satisfaite de ce que tu as accompli. Je suis sûr que ..."

J'interrompais ma phrase en voyant un petit gobelin, trapu, à la porte de notre cabine. Il baissa immédiatement la tête et se tourna vers la porte pour frapper. Il essayait de bien faire envers nos coutumes. Adelia soupira. Il n'avait pas les mains vide, et tenait je ne sais quoi dans un bout de couverture. Il s'approcha doucement à mon invitation. Il me fit signe qu'il voulait parler à Adelia. Je tapais légèrement sur le bras de celle-ci en lui désignant le gobelin. Elle leva les yeux au plafond, et se retourna. Le gobelin prit la parole:

"Toi vous sauver moi vie. Moi cadeau pour Adelia."

Il tendit ses mains et posait l'objet emballé sur la table. Adelia me lança un regard. Je posais mes yeux sur l'objet et l'invitais à regarder ce que c'était. Elle posait ses mains et déballait son cadeau. Il s'agissait d'une dague magnifique, et enchantée. La lame miroitait de différentes couleurs qui la traversaient en petites vagues. C'était un très bel objet, d'une grade valeur. Le pommeau était travaillé, taillé et dessiné de motifs représentants des dragons, des flammes, avec une belle harmonie. Mais cet objet venait d'un gobelin... Ce dernier avait baissé la tête et je ne voyais que le haut de sa tête. Je me demandais ce qu'Adelia attendait pour lui dire quelque chose. Si elle refusait je savais qu'il allait partir en lui laissant l'objet. Si elle acceptait elle allait gagner un allié pour la vie qui se sacrifierait pour elle. Je lui transmis ses informations par la pensée: Si tu refuses il partira en te laissant l'objet, si tu acceptes tu auras un allié pour la vie, qui n'hésitera pas à se sacrifier pour toi.
Elle regardait l'objet magnifique sous ses yeux, le prit, le fit tourner dans ses mains... Elle prenait son temps et je la sentait hésiter.



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Mer 29 Oct - 13:30
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Adelia avait légèrement la tête qui tournait. Elle ferma un instant les yeux et les rouvrit pour finir son assiette. Un long silence plana dans la cabine, seul les grincements du bateau comblait cette pause. Adelia resta sans rien dire en épluchant un fruit, elle retint un bâillement tout en écoutant le mage. Ils furent interrompu par un individu. De quel droit il rentrait dans leur compartiment ? En même temps, c'était leur navire, les gobelin avait tous les droits, mais pas au point de ne pas s'annoncer quand il s'apparaissait. C'était pour cette raison qu'Adelia ne voulait pas dormir sur ce navire. Elle avait cette sensation, que, si elle dormait il viendrait soit la tuer, soit la voler. Elle mangea son fruit sans y faire attention, attendant que Patrick reprenne la parole. Elle soupira exaspéré qu'un gobelin soit aussi sans gêne. Elle avait volé en cuisine et quelqu'un l'avait certainement dénoncé. Adelia lui lança un regard noir, espérant qu'il comprenne qu'il devait partir, qu'on avait pas besoin de sa présence. Elle ne remarqua pas du tout, qu'il avait quelque chose dans les mains. Elle sentit qu'on la secouait, elle regarda le mage puis la chose qui était dans leur cabine et leva les yeux au plafond. Que lui voulait-il ? Elle ne comprit rien à ce qu'il baragouinait et fronça les sourcils en grimaçant presque. Elle releva un sourcil alors qu'il déposait un objet sur la table. Semblant de ne pas s'en intéresser, Adelia continua de manger son fruit en soupirant avant de lever les yeux vers Patrick. Ce dernier l'invita même à ouvrir le torchon. Elle avait oublié qu'il appréciait l'amitié des gobelins. Elle hésita un long moment, certainement la peur d'attraper une quelconque maladie ou certainement un piège. Adelia soupira, autant l'ouvrir pour faire plaisir et le faire partir au plus vite. Elle serra les poings en maudissant le fait qu'elle ne soit pas seule pour faire déguerpir cette vermine. Du bout des doigts elle écarta le bout de torchon comme s'il allait la contaminer dans la seconde. Elle finit par remarquer une belle dague, certainement volé vu le pommeau qui était impressionnant. Adelia reçut une onde dans la tête, Patrick communiquait avec elle. Elle roula des yeux, encore plus exaspérée qu'au départ. Elle repoussa l'objet après l'avoir regarder de plus près en grimaçant un peu.

« - Tu peux dire ce que tu veux Patrick, têtue ou non, je suis sûr que c'est un objet volé ! Pas besoin de me récompenser avec un tel objet ! J'ai fait ce que j'avais à faire à contre cœur ! Je ne veux pas d'allier Gobelin, prend-le pas mal, mais je ne fais pas confiance à des Gobelins en général ! »

Elle se leva et quitta les lieux pour se rendre sur le pont, espérant qu'on l'oublie un peu. Elle regarda l'horizon, il leur restait encore 1 ou 2 lunes avant d'atteindre leur point d'arriver. Adelia remarqua des baleines géantes qui remontaient à la surface et elle entendit crier dans l'autre navire. Elle se redressa et le bateau tangua, elle faillit tomber à la mer et se rattrapa de justesse. Après la pieuvre géante les voilà attaqué par des baleines.

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Ven 31 Oct - 11:41

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Après avoir reçu mon message, elle roula des yeux et je la sentais partir. Elle était agacée. Elle roula des yeux en repoussant l'objet. Elle se leva après avoir tenté de me donner son poids de vue. Ses préjugés étaient plus forts que son jugement, et ses craintes et méfiantes prirent le dessus. Il y avait fort à faire. Le gobelin s'écarta pour la laisser sortir. Je soupirais et baissais le regard sur ma seule compagnie. Le gobelin ne savait pas comment réagir. Je lui donnais un regard entendu, et il sortit dans la direction opposée. Je restais seul et soupirais. Je savais Adelia sur le pont en train d'essayer de calmer ses nerfs. Je finis mon assiette et sentais quelque chose d'étrange, des vagues anormales. Je ne m'en inquiétais pas à la première secousse. Je rangeais un peu la pièce, puis après cinq minute sans que ces secousses ne cessent, je me décidais à sortir pour voir ce qui se passait.

Arrivé sur le pont je vis Adelia et quelques gobelin, dont le capitaine, regarder le navire qui nous suivais. Je m'approchais et ne peinais pas à voir par-dessus les épaules de tout le monde. Le bateau était accompagné de baleines. Sans doute étions nous sur leur territoire et elles n'appréciaient pas. Je réfléchissais à un sort pour les faire fuir. Nous entendîmes alors un air de flûte venu de notre vigie. Je vis l'oreille de certains gobelin frémir. Je fronçais les sourcils et prêtait mes oreilles à cette douce mélodie. C'était une incantation magique accordé à l'instrument. Je n'identifiais pas la réalité du sort, mais finis par en comprendre la teneur. Le rythme devint plus rapide, un autre gobelin prit une sorte de petit violon et se mit à jouer plus lentement. Les baleines commencèrent par venir s'intéresser à notre bateau et nageaient à côté de notre navire sans le toucher. Cela était vraiment magique. La mélodie continua avec ces deux seuls instruments, c'était agréable à écouter en plus. Les membres de l'équipage de l'autre bateau regardaient le notre bordé par deux baleines. Nous commencions par avancer un peu plus vite. La mélodie changea encore une fois beaucoup plus rapide, les deux instrument se répondaient; puis de plus en plus lentement et se termina. Les baleines crachèrent leurs jets au ciel et plongèrent. Nus les regardions non loin, mais elles ne nous importunèrent plus. Les deux équipages gardaient un œil sur cette compagnie.

Je rejoignis le chef qui m'expliqua que c'était un mage qui leur avait enseigné quelques mélodies magiques. Il fallait tout de même de très bons musiciens pour les mettre en œuvre, car la précision de la mélodie donnait le sort, une fausse note et on changeait de sortilège...

Je me retournais en écoutant des lames qui s'entrechoquèrent. Le gobelin qui avait offert la dague à Adelia venait de la demander en duel. Le capitaine avait donné son accord Il avait un sabre, aucun cuir ou maille, seulement son pantalon et le torse nu. J'avais oublié cette coutume gobeline. L'équipage s'écartait et ils devinrent l'attraction de cette fin de matinée. Il s'agissait pour le gobelin de prouver sa valeur au combat, et pour Adelia de se défouler. Les coups étaient précis et rapides. Je regardais le combat avec attention. Le gobelin ne cherchait pas à la tuer, ni même la blesser. Je voyais des ouvertures dans la défense d'Adelia qu'il ne prenait pas à son compte. Elle se battait avec rage et l'envie de se faire un gobelin. Il restait vigilent pour ne pas se faire tuer. Le combat était finalement égal. Les deux churent à plusieurs reprises, mais aucun des deux ne prenaient l'avantage. Le combat durait un peu, mais nous laissions faire pour qu'ils se défoulent, et qu'elle règle ses comptes. Les deux duellistes s'épuisaient jusqu'à ce que les coups soient plus épars. Ils n'arrivaient même plus à se taper dessus. Adelia et le gobelin eurent le souffle court et étaient épuisés.

Alors qu'Adelia allait tenter une énième fois en vain de le frapper, je m'avançais. Le capitaine s'approchait de son marin. Les deux se regardaient toujours. Je m'approchais d'Adelia qui voulait toujours en finir. Ses membres tremblaient. La majorité de l'équipage reprenait son travail. Je posais ma main sur celle d'Adelia qui tremblait en tenant son épée. Je me mis devant elle et plongeais mon regard dans le sien.

"Tu t'es bien battu. Ca va tu t'es défoulé ? Tu ne peux pas reconnaître qu'il s'est bien battu aussi et en finir avec ça ? Je n'aimerais pas te froisser, mais ne te rends-tu pas compte qu'ils te craignent autant que tu les suspecte ?"

Elle regarda autour d'elle, fatiguée. Je lui retirais l'épée des mains. Elle était toute tremblante. L'adrénaline redescendait. J'agis alors comme un grand frère et la pris dans mes bras quelques secondes. Je me décollais et luis laissais de l'air. Je lui souris sans rien ajouter.




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Sam 1 Nov - 19:30
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Adelia en avait déjà entendu parlé. Des énormes baleines à bosses qui défendent leur territoire en essayant de faire retourner les navires. Elle en voyait pour la première fois en vrai, ces dernières s'en prenaient au navire qui les suivait. Elle ne savait pas quoi faire, sa magie ne pourrait rien y faire et elle était bien trop fatiguée. Adelia s’apprêtait à tout tenter pour s'en débarrasser quand un air apparut juste derrière elle. Elle se retourna et aperçut deux gobelins jouaient une incantation musical. Comme si c'était le temps de jouer un air pareil alors que les autres se faisaient attaqués par des mammifères marins. Adelia roula des yeux en grimaçant avant de voir que les baleines se calmaient et s'éloignaient en chantant. Il aurait pu se produire quelque chose d'autre pendant se voyage, mais elle fut vite oublié. Adelia soupira troublé et déçu, elle les regardait s'éloigner vers l'horizon. Quelqu'un lui tira sur la manche et elle eut une grimace en apercevant que c'était un gobelin. Il lui présenta son sabre, elle ne comprenait rien à ce qu'il racontait, mais semblait vouloir un duel avec elle. Cela serait une chance de tuer un gobelin et de le voir au bout d'une pique près de la proue. Adelia eut un sourire ravi qu'il se proposait à mourir, elle sortit son épée et la claqua contre celle du gobelin qui semblait ravi à son tour. Mais ce qui ne savait pas, ce qu'elle en ferait de la chair à pâté ou alors elle essayerait de lui planter son épée dans son flanc. Rien que d'imaginer d’étriper cette vermine, donner de la force à Adelia qui oublia qu'elle était fatiguée. Elle en oublia aussi qu'elle était entouré de gobelin, sur un navire et en pleine mer. Si elle en tuait un, elle se retrouverait prisonnière du navire ou pire, jetée aux requins. Adelia en prit finalement conscience qu'il y avait des gobelins et essaya de ne pas tuer celui-ci. Pourtant, au bout d'un temps elle s'épuisait et voulait en finir avec lui, lui trancher la tête, le voir mort. Elle avait une haine contre ces créatures et cela remontait à bien loin, au temps où elle protégeait ses frères. Alors qu'elle prenait de l'élan pour leur transpercer de son épée, Patrick l'arrêta net, comme s'il avait deviné. Elle respirait rapidement à bout de souffle et lançait des regards noirs au gobelin. Elle allait repousser le mage pour continuer, quitte à se mettre à dos tout l'équipage et pourquoi tous les vaincre ? Elle retint sa respiration et fixa Patrick qui lui adressait la parole. Ses oreilles bourdonnaient mais elle comprenait ce qu'il disait. Elle sentit qu'il lui retirait l'épée des mains et il la prit contre lui. Il se décolla et elle le repoussa pour se relever. Chancelante, elle se releva et, par la fatigue, tomba comme une masse sur le sol. Elle n'avait pas dormi depuis son arrivé sur le navire.

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Dim 2 Nov - 16:46

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Adelia était fatiguée, elle avait trop tirée sur la bête comme on dit. Elle me repoussa doucement et se tint sur ses jambes. Elle chancela et je ne pus l'empêcher de tomber un mètre plus loin. Elle était littéralement épuisée. Je me précipitais vers elle. Elle était inconsciente. Je fis signe aux gobelins qui s'approchais que je m'en occupais seul. Je le pris dans mes bras et la transportais jusque dans notre compartiment. Le gobelin qui s'était battu avec elle s'en voulait un peu, mais ce n'était pas sa faute. Je l'amenais à travers le couloir étroit en me penchant pour ne pas frôler le plafond. Je la déposais sur le lit. Je déposais ma man sur son front et soignais une bosse prochaine. Je l'inspectais magiquement pour voir si elle ne s'était pas blessée autre part. Je constatais alors sa faiblesse physique à ce moment. Je me décidais alors à l'aider à dormir.

Je reposais ma main sur son front et magiquement la plongeais dans de beaux rêves. C'était un de mes professeurs avec qui j'avais gardé contact qui m'apprit cela pour soulager la conscience de soldats au champ de bataille. Les personnes à qui je lançais ce sort tombaient dans un sommeil paisible. Ses traits se détendirent sur son visage. J'esquivais un coup de poing de sa part. Je souris. Elle venait de serrer ses poings et se tournait vers moi. Elle souriait. Je soupirais et fis non de la tête. Je lui retirais ses bottes doucement. Lui posais ses armes et sa ceinture. Je mis le tout dans le coffre à notre disposition. J'enchantais l'objet pour plus de sureté. Je la couvrais finalement et la regardais dormir paisiblement un instant, me demandant si je l'avais jamais vu un jour si tranquille.

Je m'installais sur la petite table si jamais elle venait à se réveiller. Sortant mes livres à propos du pays des fées, des notes que j'avais jeté sur la papier avant de partir, et mes cartes, je me mis au travail pour reprendre nos objectifs de mission. Je posais le tout devant moi et reprenais le tout pour me rafraichir du travail précédemment accompli. Je comprenais alors où j'en étais et repris là où je m'en étais arrêté. Nous devions stopper les razzias effectué sur les côtes d'Esteria. Les territoires du Nord attaquaient régulièrement l'île des fées, ne profitant pas de l'alliance entre les elfes, nains et humains. Je ne pouvais savoir où cela en était à présent, mais cela semblait inquiétant. Les orques, gobelins et autres hommes du nord n'étaient peut-être pas tous des marins, mais étaient redoutables au combat. Les fées n'étaient pas des êtres de guerre, et leur armée comptait de faible effectif. C'est pour cette raison que j'avais décidé de répondre à leur appel. Cet appel fut lancé par le roi et la reine des fées depuis leur capitale, surement le point le mieux gardé de leur territoire. Ceci était évidemment bien paradoxal et signifiait à coup sûr l'installation de ports ou camps ennemis le long des côtes. de plus j'eus vents de problèmes internes au pays dû à des monstres débarqués avant le processus de conquête pour affaiblir et disperser l'armée des fées.

Conscient de la situation peu glorieuse de cette terre, et me disant qu'une fois sur place nous n'aurions aucun soutien de la part des fées, je m'imaginais devoir traiter avec des mercenaires sur place. Il nous faudrait tout de même essayer un soutien fée, car nous devions nous présenter à la cour avec la missive que j'avais avec moi. Nous pourrions ainsi toucher la prime en cas de succès. Succès que j'envisageais tout de même du fait d'une mobilisation nouvelle de ressources. Nous allions tout de même y passer du temps. Je regardais Adelia dormir. Je me replongeais tout de suite dans mes cartes et lectures. Il nous serait donc possible d'accéder à toute l'île une fois notre entretien avec le couple royal terminé. Ceux-ci ne nous donneront peut-être pas d'homme, mais au moins le champ libre, ce qui n'était pas rien. Je continuais de lire diverses choses sur les territoires et les fées là-bas.

Bien que j'eus appris beaucoup de choses, et dévorais des anecdotes, cela ne me donnais guère d'information sur les derniers événements. Je refermais mes livres et baillais en regardant Adelia. Elle dormait bien, mais nous n'étions qu'en plein après-midi. Je me disais que si je ne la réveillais pas elle ne dormirait pas cette nuit. D'un autre côté elle était si paisible comme cela que je n'eus pas le courage de la réveiller.

J'allais faire un tour sur le pont. Le chef me demandait alors comment elle allait. Je lui dis qu'elle se portait bien et qu'elle se reposait. J'ajoutais que personne ne devait la déranger à part moi. Un petit garçon vint m'interpeller en me demandant si je pouvais lui apprendre à se battre. Je lui répondis qu'il avait bien le temps pour cela. Il me posa différentes questions avant que sa mère n'arrive. Le bateau filait sur les îles entre les continents. Alors que je regardais l'horizon qui se découpait difficilement entre ciel et mer le capitaine vint me dire que nous serions là-bas en début d'après-midi. Je le remerciais. L'océan était calme malgré le vent qui portait le navire sur les flots. Les voiles étaient gonflées par l'air, les gobelins s'affairaient de toute part avec leurs tâches bien définies. Je restais un moment sur le pont à me dégourdir les jambes et me décidais à rejoindre Adelia.

Je descendais et découvrais des cadeaux posés sur le pas de la porte. Il y avait une coupe décorés en métal, un peigne, une petite fleur violette, une ceinture et un anneau. Je pris le tout et entrais. Adelia était assise sur le lit, décoiffée. Elle s'étira, bailla et me regardait avec toutes ses choses en mains. Je posais le tout sur la table. Je pris la chaise et m'assis en face d'elle. Je lui demandais en la regardant :

"Comment vas-tu ? Pourquoi diable ne pas accepter de dormir ?"


Je soupirais. J'avais la réponse à ma deuxième question. Je commençais à ranger mes affaires en me reprenant:

"Bon, as-tu bien dormi ?"

Je lui souriais en mettant en ordre mes livres, notes et cartes pour les ranger dans mon sac.




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Lun 3 Nov - 21:01
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Adelia entendit quelques choses au loin puis plus rien. Elle s'était écroulée dans un sommeil sans rêve. Elle se réveilla et remarqua qu'elle était inondée de soleil. Elle se frotta les yeux et se redressa sur son lit puis regarda autour d'elle. Ils étaient déjà arrivés ou alors... Elle fronça les sourcils, comment avait-elle pu revenir chez elle ? Elle repoussa les couvertures et s'installa sur le bord de son lit. Elle était de retour dans sa maison d'enfance, comment cela été possible ? Peu de temps plus tôt, elle s'était retrouvée sur un navire rempli de gobelin. Elle se dirigea vers la porte et l'ouvrit, le silence régnait dans toute la maison. Adelia sortit et descendit l'échelle pour se rendre en bas, ses parents n'étaient pas là, n'y ses frères. Un grand cri retentit et elle accourut dehors. Le soleil brillait trop fort et elle eut dû mal à voir ce qui se passait devant elle. Elle plissa les yeux et mit sa main devant ces derniers pour voir son plus jeune des frères, Albran, se faire emporter par une dizaine de cavaliers en armure noire. Elle porta sa main à sa taille à la recherche de son épée et baissa la tête, elle vit qu'elle n'y était pas et qu'elle portait une robe blanche ainsi qu'une couronne de fleurs. Horrifiée de ne pouvoir rien faire pour aider Albran, elle courut vers lui et le retint par la main avant qu'il ne disparaisse et qu'elle ne reçoive une douleur dans les côtés. Elle se réveilla en sursaut, le souffle court regardant sa main. Elle avait bien touché Albran, tout cela avait semblait si réel. Pourtant, elle était de retour sur le navire et Patrick rentrait chargé de cadeau dans les bras. Il les déposa sur la table et lui posa une question qu'Adelia avait prise pour une accusation. Elle ne répondit pas, il savait très bien pour quelle raison elle ne voulait pas dormir sur ce navire. D'ailleurs, elle chercha vite fait son sac de voyage qu'elle repéra rapidement, ainsi que ses armes qu'elle n'avait plus. Où étaient-elles passées ? Elle essaya de chasser au plus vite ce rêve étrange, ne voulant pas croire que c'était certainement réel. Albran avait déjà failli être enlevé par des gobelins étant enfant, mais pour quelle raison refaire resurgir des souvenirs douloureux ? Et pourquoi changer des gobelins en cavaliers noirs ? Albran allait bien, il était avec ses parents, Lysandre et Frameric. Elle soupira en écoutant Patrick.

« - Où sont mes armes ? »

Elle ne répondait pas entièrement à son interrogation, voulant avoir une assurance que ses armes n'avaient pas été volées. Elle serra les dents et essaya de se calmer, elle savait qu'il avait utilisé ses pouvoirs sur elle pour la calmer un peu pour qu'elle puisse enfin dormir. Elle retint un soupir pour ne pas le tuer.

« - Oui, j'ai bien dormir, mais je sais que tu as fait usage de magie sur moi ! »

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Dernière édition par Adelia Eckhardt le Lun 10 Nov - 21:01, édité 1 fois
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Dim 9 Nov - 13:12

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Adelia n'était pas clairement parmi nous, toujours plongée dans ses pensées. Elle prit son sac en m'entendant. Elle fouillait à l'intérieur en ne semblant pas trouver ce qu'elle y cherchait. Je relevais mes sourcils en attendant. Elle se tourna vers moi et ne répondit ni à ma pique, ni à ma question. Continuant dans le fil de sa pensée elle me demanda d'abord où étaient passées ses armes. Plus réactive encore, elle répondit enfin à ma question et m'accusait, à juste titre, d'avoir user de magie sur elle. Je voyais qu'elle m'en voulait et, en fait, je m'attendait à cette réaction.

Je lui souris. Je sais que ce n'est surement ce qu'elle attendait, mais je ne pus, de mon point de vue, m'empêcher de réagir ainsi. Elle restait la même qu'importe la situation, et je me demandais quand est-ce qu'elle m'attribuerait réellement sa confiance. Je soupirais en souriant et m'approchais du lit pour tirer le coffre. Elle rabattit ses pieds sur le lit pour me regarder faire. Je posais ma main sur la serrure et lançais le sort de déverrouillage. Après un clic, le couvercle s'entrouvrait, je finis de l'ouvrir et tournais le coffre en vue d'Adelia. Ces armes étaient là, ainsi que sa ceinture et ses bottes. Je ne souriais plus et soupirais. Je me relevais sans rien dire et retournais m'asseoir. Je ne dis rien et laissais l'éloquence au silence qui s'imposait. Je pliais mes affaires sans lui prêter attention. Peut-être étais-je vexé, ou n'avais-je aucune envie d'envenimer cette conversation. Je repensais à l'amicalité d'Eléa, sa douceur, et la facilité de s'entendre avec elle.

Une fois mes feuilles pliées et mes autres affaires remise dans mon sac, je lui jetais un regard. Elle me regardait sans comprendre vraiment ma réaction présente. Je ne comprenais pas la crainte qu'elle pouvait avoir envers moi qui ne voulait que son bien. Je pouvais comprendre qu'elle en veuille aux gobelins, mais à moi... Pour avoir utilisé ma magie ? pour qu'elle ne tombe pas dans les pommes à l'arrivée ? Pour qu'elle n'affecte pas sa santé ... Je ne trouvais pas les mots pour l'apaiser, ou me justifier. Je ne formulais pas verbalement ma pensée. Je me levais et quittais la pièce. Une fois dehors je refermais la porte. Je soupirais et regardais la lumière qui émanait de la sortie sur le pont. J'y engageais mes pas et sortais à l'air libre. Pour ne pas éveiller de soupçon, je me dirigeais vers l'arrière du bateau. Je regardais l'autre équipage un instant. Je n'avais pas envie de les regarder plus longtemps. Je dirigeais alors vers l'avant d'un pas lent. Je posais mes mains sur le rebords et regardais l'horizon confondant ciel et mer.

Je repensais là brièvement à notre mission. Mais je revenais vite à ce que j'avais fait, les décisions que j'avais prise dernièrement. Je pensais avoir fait ce qui était juste, mais peut-être lui en demandais-je de trop... Son manque d'explicitation ne pouvais me faire penser à sa place. Je voyais bien qu'elle avait une aversion envers la magie. Je m'étais fixé l'objectif de lui apprendre à se servir de ses dons. J'avais jugé cela dangereux sur un bateau, et elle n'était pas du genre à écouter la théorie sans pratique. Pour la première fois depuis longtemps je pensais une défaite envisageable dans ma mission de former la jeune femme. Je m'en voulais de lui montrer quelques travers de la magie. Car, en effet, sous couvert de vouloir faire le bien, et vouloir qu'elle dorme pour aller mieux, j'avais tout de même usé de magie à son encontre, sans lui demander son avis. J'inspirais et expirais profondément. Je regardais vers l'avant, comme toujours. Si je ne pouvais la sauver elle, je ne sauverais plus personne.

Un gobelin s'approcha de moi. Je baissais la tête pour le regarder. Celui-ci me tendait une bouteille de rhum, qu'il m'obligea à prendre avant de s'éloigner. Je souriais en regardant la bouteille dans ma main. Il était étonnant de voir comment pouvait se manifester leur humanité. Je grimaçais à l'idée de redescendre. Je me retournais et la vis se tenir devant moi.




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Lun 10 Nov - 21:49
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Adelia songea à son rêve étrange, l'enlèvement d'Albran. Ce dernier semblait tellement réel et pourtant ce n'était pas des chevaliers noirs qui l'avaient fait, mais des gobelins. Cela était un jour d'été alors qu'elle était partie au puits chercher un peu d'eau, en revenant, Albran hurlait et elle avait accouru vers lui. Les gobelins pillaient la maison et embarquaient son jeune frère. Ce souvenir lui faisait mal, mais cette histoire c'était bien terminée. Elle serra les dents, elle ne pourrait jamais avoir confiance en ces créatures. Pourquoi un tel souvenir lui revenait en mémoire tout d'un coup ? Certainement dû à la magie, en tout cas ce n'était pas explicable pour le moment. Elle soupira en le voyant sourire et l'envie soudaine de lui lancer sa dague lui traversa l'esprit. Elle secoua la tête et l'observa ranger ses affaires puis se lever et venir vers elle. De là, il tira un coffre et l'ouvrit, découvrant ses armes. Adelia retint un soupir de soulagement et reprit ses armes. Elle remit sa dague à sa cheville et regarda son épée, pensant à sa famille restait sur la terre ferme. Elle aurait dû allé les voir avant de prendre la mer, peut-être en revenant à Ad'Lucem se dirigerait-elle dans son village natale. Elle remit son épée dans son fourreau et tourna sa tête vers le mage, ce dernier lui lança un regard de reproche. Elle le regarda ranger ses documents importants avant de quitter les lieux. Elle se leva pour faire les cent pas, ce voyage lui paraissait vraiment long. Elle se laissa tomber sur le lit à fixer le vide avant de se tresser les cheveux. Elle en voulait un peu à Patrick d'avoir utilisé de la magie sur elle. Il voulait simplement l'aider, mais elle n'avait pas besoin d'aide. La magie l'avait fatiguée ainsi que le combat à l'épée et elle était tombé dans les pommes. Elle souffla, après tout il voulait qu'elle dorme un peu avant leur arrivé sur la terre ferme, et se connaissant, elle aurait refusé de dormir même une heure. Elle roula des yeux et se leva de nouveau avant de sortir sur le pont. Adelia cherche Patrick du regard avant de le repérer. Elle le vit en compagnie d'un gobelin et elle attendit qu'il ne s'éloigne avant de s'en approcher.

« - Désolé et merci de m'avoir aidée à dormir un peu, c'est juste que j'ai de mauvais souvenir avec des gobelins et l'idée de dormir en leur compagnie ne m'inspire pas confiance, mais cela tu l'as bien compris je pense ! Il y a apparemment plusieurs sortent de gobelins, ceux que j'ai croisé il y a longtemps, étaient des fourbes et avaient enlevé mon jeune frère ! Étrangement, j'ai refait le même rêve, sauf que c'était des chevaliers noirs qui l'enlevaient... »

Elle fixait l'horizon en espérant qu'ils arrivent assez rapidement à destination. Autant lui en faire part, lui seul comprenait le sens de tout cela ou pas. Elle espérait que ce n'était pas une prémonition sur le devenir de sa famille pendant son absence.

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Sam 22 Nov - 18:55

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Adelia était là, devant moi. Je n'allais pas l'éviter et écoutais ce qu'elle avait à me dire. Elle s'excusait en quelques sortes et me remerciait de l'avoir aidé à dormir. Elle me parlait de la crainte que je lui savait pour les gobelins, mais enchaîna directement en relatant un rêve qu'elle avait fait. Je savais, sans même lire dans ses pensées, et suivant mes propres craintes, qu'elle pensait à une prémonition. Cela était relativement simple à savoir pour un mage.

"Hum... Je m'excuse quand même à mon tour d'avoir usé de magie envers toi. Je t'apprendrais à te défendre contre des "attaques" de mages de ton niveau... relativement bon. Laisses moi poser ma main sur ton front et je te dirais si cela était une prémonition..."

Elle me fit signe que oui de la tête. Je posais alors la paume de ma main sur son front et fermais les yeux. Je me laissais balancer de droite à gauche par les flots calme. Pour savoir s'il s'agissait d'une prémonition il me fallait simplement savoir si elle avait développé une activité magique interne, dans sa tête. Je ne trouvais rien d'abord, puis je cherchais un peu plus, me disant que le rêve avait pu être fait tôt, mais ne trouvais rien de plus. Elle n'avait pas développé de sort mental, pour moi.

"Bon, écoute, ce n'est pas une science exacte, mais il y a beaucoup de chance que non, tu n'as pas fait de prémonition. Sinon tu aurais développé une activité magique forte dans ta tête... Hum, j'espère vraiment que ta famille va bien. Et... Je peux t'aider, mais c'est toi qui peux le faire. Je t'explique"

Pour éviter le mouvement de la houle, je m'assis par terre et appuyais mon dos à la rampe. Elle s'assis à côté de moi. Nous étions seuls tout les deux sur le pont supérieur.

"Si tu possèdes un objet appartenant à la personne qui t'es cher, tu peux retrouver sa trace, qu'importe l'endroit où tu te trouve dans le monde."

Je regardais son visage s'illuminer. Son regard m'incitait à continuer:

"Cela demande d'être extrêmement concentré sur ta magie, et de t'imprégner de la magie de l'être que tu recherche... même si cet être n'est pas magique ! Tu peux ainsi "repérer" dans quelle partie du monde se trouve la personne, et son environnement très proche. La vision que tu auras sera cette personne, entourée de ce qu'il voit à ce moment précis, et le reste sera tout noir. Je peux aussi le faire, mais cela sera plus long, et je ne serais pas sûr de la personne... Plus le lien est fort, plus la personne sera nette et son environnement large. Je te le dis tout de suite, point de vue magie ça te ferait griller des étapes..."

Je la regardais s'interroger. Elle était une amie sur laquelle je voulais compter. Je voulais d'elle qu'elle me fasse confiance, et qu'elle puisse aussi me voir comme un ami, avant d'être un tuteur, maître...

La vigie nous tira de ses réflexions-là en criant:

"TERRES !!! Droit devant ! "

Nous levions d'abord les yeux vers ce petit être vert avec son arc, que beaucoup oubliait là-haut. Puis nous nous retournions pour regarder dans la direction qu'il indiquait bras tendu à l'horizon. Sans me lever je regardais les côtes se dessiner légèrement noirâtres, grisâtres à l'horizon. Nous y serions dans peu de temps à présent. Je me levais et dis à Adelia:

"Que penses-tu de débarquer avant, trouver un coin beaucoup plus calme et faire cela ce soir ?"




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Ven 28 Nov - 19:42
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Adelia était encore hantée par son rêve ou plutôt, ce cauchemar. Était-ce un rêve prémonitoire ? Devait-elle rentrer chez elle et voir si son jeune frère était bien avec ses parents ? Elle soupira et continua de regarder l'horizon songeant à Albran. Elle reprit son attention sur Patrick qui l'observait en silence. Adelia avait été méchante mais c'était tout de même excusé et elle remarqua que lui-même en faisait tout autant. Il s'excusait d'avoir usé de magie sur elle pendant qu'elle était inconsciente. Elle avait vécu dans l'ignorance et le fait de tout cacher à tout le monde et voilà que quelqu'un usait de magie sur elle. Adelia hésita un instant de le laisser faire mais elle voulait savoir si son frère Albran était en danger. Elle fit tout simplement un signe de tête en roulant des yeux et les ferma en soupirant doucement. Au bout de quelque temps de silence et le clapotis de l'eau pendant la navigation, que Patrick lui annonça que ce n'était qu'un rêve et pas une prémonition. Adelia en fut soulagée, mais c'était un cauchemar un peu perturbant pour elle. Sa famille lui manquait mais au point d'en faire des cauchemars et lui mettre des idées pareilles, pour quelle raison au juste ? Elle retint un soupir et s'installa près de lui quand il s'assit finalement sur le plancher du navire. Il lui parla d'un objet qui pourrait faire en sorte de retrouver une personne et Adelia fronça les sourcils. Elle gardait toujours dans son sac un jouet en bois que Lysandre lui avait fabriqué et se demanda si cela était possible de le retrouver même si elle était ailleurs. Il continua alors en lui expliquant comment cela pouvait être possible, qu'il fallait beaucoup de concentration pour faire cela. Adelia se demanda si elle avait vraiment cela en elle, mais le temps n'était pas à se précipiter, même si elle voulait savoir le fin mot de l'histoire. Il restait encore les villageois à installer sur leur nouvelle terre et les diriger un instant, leur apprendre à se battre peut-être. Au moment où elle allait ouvrir la bouche, un gobelin s'écria qu'il voyait une terre au loin. Elle leva les yeux vers le ciel et se leva pour regarder l'horizon. Elle baissa les yeux sur Patrick qui lui demanda qu'ils commencent par les villageois et qu'après il lui indique comment savoir pour son frère. Elle fronça les sourcils, il pensait vraiment qu'elle allait passer en premier et qu'elle s'occuperait des villageois ensuite ? Elle reprit son attention sur les villageois qui sortaient tous pour regarder l'horizon.

« - Commençons d'abord, par installer les villageois et on fera cela ce soir ! »

Plusieurs chaloupes furent mises à la mer et des villageois descendaient par les échelles pour si rendre. Les hommes, les femmes et les enfants avec quelques gobelins en cas d'attaque. Personne ne semblait habiter cette île, c'était une terre non colonisée et Adelia avait hâte de mettre tout en place et il y avait beaucoup de travail à faire. Elle sauta à terre et jeta un rapide coup d'œil vers le ciel puis vers les forêts avoisinantes, observant ensuite les gobelins et les villageois. Tout le monde était là et elle cria pour former un groupe annonçant que c'était certainement un endroit dangereux et qu'il fallait rester grouper. Ils avancèrent finalement à travers la jungle, Adelia fermait la marche.

Ils arrivèrent finalement dans une clairière et les gobelins commencèrent à faire des rondes pendant que les villageois s'installaient, montant des campements. Adelia surveillait les villageois, les aidant du mieux qu'elle le pouvait. La nuit commençait à descendre doucement et un feu fut mis en place ainsi que des torches. Les gobelins restaient autour du camp, restant sur leur garde en cas d'attaque. Adelia resta près du feu les bras croisés en le fixant.

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Désolé pas d'inspiration !
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Ven 12 Déc - 22:44

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Adelia se leva pour regarder l'horizon. Elle baissa les yeux sur moi avant de se retourner voir sortir les villageois curieux. Tout le monde semblait heureux d'enfin mettre pied à terre. Elle fronça les sourcils après ma proposition, ce à quoi je m'attendais. Je souris et regardais à mon tour tut ces gens les yeux rivés sur l'horizon. J'estimais que notre tâche ne serait accomplie envers eux que lorsque ils seraient tous installés. Mon amie fée participa à aider les gens à monter dans les chaloupes mises à la mer pour rejoindre la terre ferme. Le navire s'était approché assez prêt, des barques de gobelins avaient prit les devant et se trouvaient déjà sur le rivage. Les hommes prirent les suivantes, armés. Je montais avec les premières femmes. Adelia monta avec les derniers qui quittèrent le navire. Le capitaine nous dit sur la large que son navire resterait ici le temps de fonder la colonie.

Je fus surpris de constater que personne n'habitait cette île, moi qui pensait débarquer dans un port... Je m'approchais du capitaine et lui demandais. Il me dis que nous n'étions pas sur la plus grosse île, mais la petite, qui ne représentait qu'un point sur la carte. Il organisa ensuite ses hommes en rang pour nous accompagner dans les terres. Le bateau était sous bonne garde. Nous fûmes rejoint par ceux de l'autre bateau. Adelia prit les devant et criait de se mettre en rang et que l'endroit pouvait être dangereux. Les capitaines prirent l'un le centre, l'autre l'arrière de la file. Je rejoins quand à moi le devant avec Adelia et le chef du village.

La végétation était luxuriante, il faisait moins froid qu'en mer. Nous marchions d'abord dans du sable, puis une terre souple. Nous avancions dans la jungle, sans croiser d'ennui, pour aboutir à une clairière. Il n'y avait pas grand chose ici. J'écoutais un cour d'eau à un endroit de notre avancement, ainsi que diverses bestioles autour de nous, mais rien de vraiment menaçant. Les gobelins commencèrent à s'organiser, les hommes s'entraidaient pour monter un camp et passer la nuit ici. Je regardais Adelia, occupée et décidais d'aller faire un tour d'horizon. Je prévenais le chef si jamais Adelia me cherchais. Je partais alors qu'ils mettaient en place un grand feu.

Magiquement je fis un tour d'horizon et repérais des hommes plus loin, à une demi heure de marche peut-être. Je me dirigeais vers eux en faisant attention à mon environnement. Il était étrange de n'écouter aucun animaux nocturne. J'étais habituais aux hiboux, chouettes, ou sortes de rats... qui bougeaient. Là je sentais de la vie autour de moi, mais paisiblement endormie, sauf ces hommes. Je marchais en effet une demi-heure avant d'atteindre leur campement. Je vis d'abord leur feu, puis entendais leurs paroles.

Je m'approchais encore et finis par es voir vraiment et les écouter parler de leur maison. J'arrivais quasiment à côté d'eux avant qu'ils ne remarquent ma présence. Je n'étais pas armé, je n'y voyais aucun intérêt. Bien qu'ils eurent la surprise et le réflexe de prendre leur arcs et arbalètes, ses six hommes les baissèrent en me voyant sourire. Il me demandèrent alors qui j'étais et nous faisions des présentations cordiales. Je leur dis que j'accompagnais des hommes et femmes pour s'installer dans ces terres car ils avaient tout perdu. En retour ils me dirent qu'ils étaient de la colonie humaine, et elfe d'en face, et qu'ils avaient pour mission de leur seigneur d'explorer ces terres. Ils me parlèrent alors des terres fructueuses de leur île, l'espoir renaissant qu'ils connurent. Je leur offrais de venir avec nous pour la compagne et la sureté du nombre. Ils acceptèrent avec joie. Je leur laissais le temps d'éteindre leur feu et replier leurs affaires.

Sur le chemin nous discutions du silence nocturne qui était normale ici. Ils me dirent aussi d'où ils venaient, que leur colonie fut fondé par différent peuple, principalement des humains, des elfes pour un tiers, puis quelques nains, fées et gobelins. Des règles avaient été établies, et ils cohabitaient en paix. Il était regrettable pour eux d'être impuissant face aux navires de guerre des seigneurs du nord qui allient ravager es côtes du territoire des fées...

Une fois proche du campement nous fûmes accueillis à la gobelin. Eux avaient l'ouïe fine, et le comité d'accueil fut là à cinq minute du camp. En leur expliquant la situation je fus conduis au capitaine, qui nous laissa rentrer en souriant, avec un sourire de gobelin. Adelia me repéra et me rejoins dès que je rentrais dans le camp. Elle me demandait pourquoi je m'étais absenté. Je lui dis que je n'avais repéré que ces hommes comme signe de vie sur cette île, hors animaux. Je lui fis d'ailleurs remarquais que je n'avais senti aucun gros animaux. Ensuite je lui racontais absolument tout ce qui c'était passé. Les hommes firent d'ailleurs vite le centre des attention, si bien qu'ils s'assirent auprès du grand feu et racontèrent l'histoire de leur colonie à fondation mixte.

C'est ainsi que naquit une première alliance entre ces deux îles dont l'une apporterait le soutien à l'autre pour se construire, en échange de traités commerciaux. Je me tenais à côté d'Adelia. Je lui souris. J'avais croisé les bras. Je lui tapais l'épaule amicalement avec mon coude et lui dis:

"Bon boulot !"


Modestes, nous nous retirions avant que l'un de nos avis soit demandé sur une question politique. Je m'engouffrais dans la tente qu'Adelia avait prise pour ses quartiers cette nuit. Je n'avais pas le courage de m'en monter une, même magiquement. Je repensais alors à ma promesse faite sur le bateau.

"Je tiens à te féliciter, sans toi ma mission aurait été bien plus difficile, et je dois te redire que tu as fais du bon boulot... Maintenant, que dirais-tu que je tienne ma promesse ? Si tu veux savoir où est ton frère, possèderais-tu un objet de lui ? Un objet qu'il t'a offert ?"

Je m'assis par terre et la regardais s'asseoir en face de moi à la lueur d'une torche. Elle se pencha et fouillait dans son sac. Elle ferma les yeux pour réfléchir, puis en sortit un jouet en bois. Elle me le montra:

"Parfait ! Alors... C'est très simple tu vas voir. Que tu fermes les yeux ou non tu vas oublier tout les bruits autour de toi, tu vas oublier la misère, la guère, tes devoirs, tes faiblesse, tes peurs... Bref tout ce qui n'est pas bon. Tu vas te concentrer sur l'amour, le bonheur, les joies qu'ont pu t'offrir les gens."

Je me calais et m'approchais un peu d'elle.

"Puis, après tu vas penser à Lyssandre, à ton frère, de préférence en mouvement, bien sûr dans un moment de joie... Prends mes mains, je vais t'empêcher d'exploser..."

Ses mains étaient chaudes et douces. A son regard surprit et méfiant je répondais de suite, sans lui lâcher les mains:

"Enfin... intérieurement ce genre de magie est très forte, donc... Cela va faire appel à tes sentiments, et si tu ne reste pas concentré, ou si tu vois quelque chose de mal, il se pourrait que ton calme s'en aille, et que tu envois un autre sort. C'est humain pour un mage, ça veut dire que ça sort... Une fois que tu penses bien à ton frère en pensée tu vas demander à ta magie de te faire sentir sa présence, pour cela tu penses simplement à son parfum, ses épaules, le timbre de sa voix, autant de choses qui font que quelqu'un de loin peut être auprès de toi... Voilà. Comme je te l'ai dit tu n'est pas obligé de fermer les yeux... Et ne t'inquiètes pas, je suis là. Tout ira bien, j'assure"

Je lui souris et lui tirais la langue. Je dégageais une de mes mains pour la poser sur son épaule, puis repris ses mains dans les miennes.

"Quand tu veux" lui soufflais-je doucement les yeux dans les yeux.






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Lun 15 Déc - 22:27
Nouvelle Terre

Adelia fixait toujours le feu sans bouger ni parler. Elle avait aidé tout le monde pour créer tant bien que mal, à nouveau un village. Avec le temps, ce dernier allait évoluer, en espérant qu'ils ne se fassent pas de nouveau attaquer par des sorciers noirs. Ces derniers s'en prenaient surtout aux petits villages, cela semblait tellement plus simple que de s'en prendre vraiment aux villes. Adelia avait bien remarqué que certaines villes étaient bien protégées par rapport aux petits villages. Ils étaient clairement évidents que pour conquérir le monde, il fallait détruire les villages pour créer une guerre, éloigner les soldats des villes pour arriver à leur fin. Mais cela ne semblait pas vraiment fonctionner, les elfes s'en mêlaient, les mages et d'autres créatures. Adelia était surprise que les gobelins ne se mêlent pas à cette folie. Les orcs avaient des amulettes, ils n'étaient pas conscient de ce qu'ils leur arrivaient. Ils tuaient, pillaient et protégeaient les sorciers noirs, sans cette amulette ils étaient mous et lents, Adelia avait maint fois dû en tuer pas mal pour en venir à bout de ces créatures. Elle souffla et remarqua que quelque chose clochait dans le camp. Elle recula d'un pas et fronça les sourcils en apercevant Patrick. Elle se souvint alors qu'il lui avait demandé de tracer le parcours de son jeune frère à l'aide de la magie pour savoir où il se trouve et s'il n'est pas en danger. Elle ne l'avait pas vraiment vu de la journée et lui posa la question pour savoir ce qu'il avait fabriqué.  Il finit par lui raconter son histoire et lui présenta les deux hommes qui avaient trouvé sur l'île. Elle les suivait du regard, elle n'avait pas confiance en eux, on ne sait jamais, ils pouvaient se lever en pleine nuit pour tuer les villageois. Patrick faisait vraiment confiance à tout le monde, elle roula des yeux quand il lui fit la remarqua sur le boulot accomplit. Ils s'éloignèrent alors vers la tente qu'Adelia avait montée le temps qu'elle reste au camp, les villageois avaient ainsi commencé à monter des maisons en bois en cas de tempête ou de pluie. Comme l'avait dit un villageois, on ne savait pas quel temps il pourrait faire dans cette partie du monde. Elle écouta Patrick la féliciter sur son courage et tout ce qu'elle venait de faire pour ce peuple. Elle-même était surprise de ce qu'elle venait de faire avec ces villageois, elle qui n'aimait pas se mêler à ce genre de chose, préférant combattre, parcourir des contrées sans se retourner. Il lui demanda si elle voulait toujours retrouver son jeune frère et si elle avait un objet en sa possession. Elle hésita un instant et s'installa en face de Patrick avant de réfléchir et lui tendit enfin l'objet que Lysandre lui avait donné . Il lui expliqua ce qu'il va suivre et elle soupira pour se vider l'esprit. Il le vit se rapprocher un peu d'elle et elle retint sa respiration un petit moment en le détaillant. Il repartit dans ses explications et Adelia fronça les sourcils en soupirant. Elle avait enfin rencontré qui pouvait lui parler de sa magie. Elle était en danger et la voilà qu'elle apprenait un peu plus sur ce qu'elle est. Elle hésita et ferma les yeux, elle songea fortement à Lysandre, son rire, ses colères, sa joie de vivre. Elle pensa à lui dans tous ses états et le vit finalement comme s'il était là, avec elle. Elle ne pensait pas qu'un jour elle apprendrait autre chose que la téléportation et les boules d'énergie. Elle sentait l'odeur du pas que dégageait la maison et à cette heure-ci, Lysandre allait se coucher. Elle le vit courir à travers champ vers leur maison et monter une échelle. Elle eut un sourire aux lèvres et fut rassurée, elle avait aperçu Albran le rejoindre dans le lit. Elle ouvrit un peu les yeux et observa le mage.

« - Merci de m'apprendre la magie, je mettais toujours dit de cacher ces dons ! Mais grâce à eux, je me sens rassurée de voir mes jeunes frères, au moins ils me servent à quelques choses que de brûler des arbres et de disparaître sans raison ! Lysandre va bien... ainsi qu'Albran et Frameric ! J'aimerais dire que je suis rassurée là maintenant, mais je rentrerais en terre des hommes assez rapidement quand les villageois seront se défendre ! »

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Mar 16 Déc - 19:39

Nouvelle Terre
Feat Adelia

Je la sentis hésité. Je venais de l'assommer avec tout un tas de directives précises, un procédé à suivre, et ce au plus profond d'elle-même. Je n'avais utilisé, comme mes meilleurs professeurs, que les mots les plus courants et le nécessaire (du moins je l'espérais), pour être à la fois le plus précis possible, et ne pas la noyer par des choses trop peu importantes dans la réalisation de cette magie.

Elle ferma les yeux et se laissa aller à l'exercice. Je restais à regarder son visage, puis me décidais à jouer mon rôle de maître. Je me concentrais et sentais la magie en ces mains. Elle y était. J'étais content, et même fier qu'elle progresse si vite. Je pensais alors que cette méthode serait efficace à l'avenir. Plutôt que de vouloir lui inculquer tout un tas de choses, ce que je savais et aimais... il valait mieux pour elle qu'elle apprenne à avoir soif, comme je l'ai eu moi aussi il n'y a pas de cela dix ans... Je souris à cette pensée. Je regardais toujours son visage, mais moi aussi je passais dans le monde des pensées, à la fois le notre, et celui qui est dans notre cœur. Je me sentais coupable de lire dans ses pensées, mais en même temps ma présence était indispensable.

D'une part j'étais dans le cœur d'Adelia, je touchais à ses pensées les plus intimistes. Mais d'une autre je lui permettais de ne pas décrocher. J'avais vu de jeunes mages noirs, non cadrés pour ce genre d'exercice, devenus totalement fous; ou bien d'autres encore, et à l'école cette fois, lâcher un sort de feu ou glace car hors de contrôle de leurs émotions. Mon sort de "suivi" n'était pas intrusif. Je n'étais pas dans ses pensées, je suivais seulement celles-ci de loin pour ne pas qu'elle soit submergée par ses sentiments. Je voyais ce qu'elle voyait, je le sentais aussi, mais je ne ressentais pas ce qu'elle ressentait, mais je ne pouvais que le deviner en regardant son visage alors que je me tenais devant elle dans cette tante, à des milliers de lieux de son frère... Cet entre-deux mondes était une drôle de sensation, mais avec le temps cela devenait quasi naturel, si ce ne l'était pas déjà pour un mage envers ceux à qui il tenait.

Adelia s'était débrouillée comme un chef. C'était la première fois que je la voyais avec ce sourire rayonnant, ne fut-ce qu'une seconde. Elle reprenait son sérieux habituel et me remerciait encore pour quelque chose qui venait d'elle. J'appris qu'elle avait plus d'un frère et souris lorsqu'elle me dit qu'ils allaient tous bien. Je le savais... Je relâchais ses mains doucement en les faisant glisser doucement des miennes.

"Ne me remercie pas pour quelque chose qui est en toi. Je ne suis qu'une sorte de carte, sans aide on n'apprend pas à la lire, sans savoir on ne sait pas ce qu'elle dit.."

Je lui souris en posant ma main sur sa joue. Je me levais et allais faire un tour pour réfléchir. Je regardais le feu crépitant avec différents villageois rassemblés autour du feu. Le chef me vit et me fit signe de venir. J'aurais bien eu envie d me cacher, partir, mais cela n'était pas aussi aisé pour un grand bonhomme comme moi que pour Gorm... Je soupirais et lui souris faussement avant de diriger mes pas vers lui. Tout ces hommes et femmes étaient ravis, enjoués et quelque part, heureux, même sans rien, même à tout avoir à construire.

Le chef commença à hausser le ton joyeusement et leva le verre que l'on venait de lui servir. Les gens se rassemblaient autour du feu. Un homme fit envoyer chercher Adelia et la ramenait en riant en la tirant de sa tante par la main. C'est ainsi que débuta une nuit de fête, de chansons, rires et danses en notre honneur, en cette nouvelle terre et tout l'espoirs naissant sur ce sol. Le chef fit un beau discours vantant la bravoure de tout ces gens, la force qu'ils trouveraient à tout reconstruire ici, à bâtir leur bonheur, ériger leur gloire et fructifier leurs familles.

Je bus tant que l'on me servait à boire, participais à certaine chanson, mais refusais de danser. Nous jouions, mangions et nous amusions après ce long voyage et toutes les péripéties jusqu'à arriver ici. Adelia fit connaissance des six hommes de l'île d'en face, leur faisant subir un interrogatoire digne des inquisiteurs. Après avoir passé les tests de mon amie ils furent accepté par elle et riaient ensemble. Je ne sais trop de quoi ils parlaient, mais ils étaient amis à présent. Les gobelins étaient noyés à cette foule en folie et n'avaient plus les stigmates qu'on leur accordaient de nature.

La nuit bien installé, la fatigue, et les effets de l'alcool couchèrent rapidement les plus endurants. Je tenais bon mais voyais ma petite fée tanguer comme sur le bateau. Je riais encore et allais la rejoindre. Je m'assis à côté de l'endormie et la pris par les épaules. Sa tête tomba sur la mienne. Elle était la sœur que je n'avais pas eu, mon frère en serait jaloux. Je fus surpris de constater qu'elle venait de lire dans mes pensées. Je riais et lui dis:

"L'alcool ne te sied pas ! Il va falloir que je sois plus méfiant ! Ahhaha... Reposons nous, et puis, passes deux trois jours ici avant de repartir. Reposes toi, et ... Je te comprends. Vas voir ta famille, passe du temps avec eux. Je finirais d'installer les gens ici, puis tu me rejoindra sur Nyota..."




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Sam 27 Déc - 20:05
Nouvelle Terre

Grâce à Patrick, elle avait pu voir ses frères un bref instant. Elle qui avait eu peur de sa magie quand son père lui disait de le cacher pour un risque d'être repéré par des êtres qui voudrait lui piquer Albran et son habitude de dormir avec les membres de la famille. Elle eut un sourire en coin à cette pensée, il avait peur que les gobelins ne reviennent c'était certainement ça. Elle-même avait encore cette peur qui la tiraillait quand elle s'éloignait d'eux comme ça. Mais l'idée de rester sur place plusieurs jours d'affilés, n'était pas dans les habitudes d'Adelia, elle était surtout pour l'aventure. Rester dans une maison, à faire ce que font les femmes tous les jours, l’ennuierait fortement. Et puis, il y avait le service au château auprès de sa mère, il était hors de question de revivre ce genre de situation. À présent qu'elle savait ce qu'elle était, qu'elle savait maîtriser ses dons, il était temps pour elle de revenir auprès des siens pendant un temps, juste pour s'assurer qu'ils allaient bien. Elle sentit les mains de Patrick lâcher les siennes et elle retint un soupir de soulagement. Tout en lui parlant, il déposa sa main sur sa joue et elle fronça les sourcils en le regardant se lever. Adelia le regarda s'éloigner et se leva à son tour en soupirant, il restait encore tellement à construire dans ce nouveau village. Dès demain, elle allait entraîner les villageois qui désirait en apprendre sur l'art du combat à l'épée. Elle étouffa un bâillement et s'engouffra dans sa tente. Alors qu'elle allait enlever son sac et ses armes, quelqu'un entra sans s'annoncer et agrippa par la main. Elle résista un instant, tirant dans l'autre sens, espérant rester dans sa tente en informant la personne qu'elle voulait être tranquille pour ce soir. Mais l'homme ne semblait pas l'écouter, il riait et en serrant les dents, le suivait en roulant des yeux avec l'envie de retourner dans sa tente une fois qu'il serait éloigné. Elle détestait faire la fête, au moment de faire demi-tour, elle fut entourer de villageois. Elle se força à sourire et fut pousser près du feu, on lui tendit alors un verre qu'elle sentit. C'était de l'hydromel, Adelia le but d'une traite et bu encore un autre verre, puis elle se tourna vers les nouveaux venu. Elle fit connaissance des six hommes de l'île, elle n'avait pas confiance en eux, même après leur avoir posé pas mal de questions. Étrangement, aucun des six ne lui espérait quoi que ce soi, elle but une gorgée de l'hydromel en les regardant tout le reste de la nuit. Les observants et les suivant du regard dès qu'ils s'éloignaient. Un sentiment la traversa, et si c'était des sorciers noirs déguisaient en paysans ? Elle secoua la tête en chassant cette idée. Tout le monde s'amusait en leur honneur et à chaque fois qu'elle voulait se retirer dans sa tente, on revenait la chercher. Elle avait bu plus que de raison, plus que d'habitude et se posa près du feu qui commençait à s'éteindre. Elle sentit que quelqu'un la rejoignait, mais ne savait pas exactement qui s'était, n'entendant même pas ce que cette personne lui disait. Elle leva la tête, et s’assoupit tout simplement après avoir dévisagé le mage.

Elle s'éveilla le lendemain, le feu était éteint et Patrick se tenait auprès d'elle. Elle se passa une main sur le visage et se leva en étouffant un bâillement. Certaines femmes avaient commencée leur journée, d'autres dormaient encore paisiblement. Elle se retira dans sa tente et récupéra ses armes, ce ne serait pas pour aujourd'hui l’entraînement. Elle resta un instant dans sa tente pour manger quelques fruits puis retourna près du tas de centre du feu. Patrick était en train de s'éveiller à son tour.

« - Je ne pense pas que ce sera pour aujourd'hui l’entraînement à l'épée ! J'ai longuement réfléchi et je pense partir dans la soirée, rejoindre ma famille, en cas si tu aurais oublié ! »

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Dim 11 Jan - 23:26


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Nouvelle Terre - Adelia et Patrick
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