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Coopération impromptue – Leosine et Patrick
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J'ai de puissants pouvoirs
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Patrick Might

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Mer 28 Aoû - 15:39
Coopération impromptue – Leosine et Patrick

J'étais en quête dans le sud de la région un matin de printemps. Le temps n'était pas des meilleurs pour m'aider dans ma quête. Il pleuvait depuis deux jours. La pluie n'avait cessé de tomber. Je marchais depuis un jour et je n'avais pas été accepté à l'auberge. Je me demandais pourquoi et j'étais énervé. J'avais dormi sous un abris de fortune fais de branches et feuilles mortes en forêt. Et tout ça pour la peau d'un plantigrade démoniaque. Ce maudit ours était possédé par un esprit maléfique, sûrement un sort d'un sorcier noir. J'avais pour mission d'en débarrasser la population, qui avait subie de lourdes pertes. Des hommes coalisés face à ce mal avaient péris. Le régent avait décidé de promouvoir une récompense à qui ramènerait a peau de cet animal dans son palais.
Je ruminais des idées noires et des insultes à mon encontre et envers ce monstre. J'étais trempé et je courais sous les bois. Je cru apercevoir du mouvement. Je tirais mon épée et chargeais.

Derrière un arbre se trouvait une personne. Je pensais alors que cette créature (je ne la voyais pas clairement) fut envoyée pour me barrer la route. Je la croisais entre deux arbres. Elle était rapide et je ne vis qu'un mouvement sur le côté. Elle tentait de me fuir. Je fis un pas de côté et frappais. Deux lames barraient la mienne. C'était une femme habillée de cuir rouge. Elle était un genou au sol et l'autre pas loin de mes …
Nous étions statiques, face à face, d'abord de la haine dans le regard puis cet air interrogateur. Nos souffles étaient rapides. Je retirais mon épée le premier. Elle se redressa devant moi. Nous ne rangions pas nos armes pour autant.

J'allais lui demander ce qu'elle faisait là, ce qu'elle voulais faire. Je n'en eu pas le temps. Cinq brigand nous entourait. Je reculais pour faire face à trois d'entre eux. Je ne connaissais rien de cette personne mais elle n'avait pas essayé de me tuer, ni même de placer un coup de plus... elle avait seulement riposté. Pour cette seule raison je ne lui faisais pas face directement. Elle se mit en garde aussi, signe qu'elle n'était pas de mèche avec eux. Ils chargèrent en même temps. Le combat fut bref. Ils ne savaient pas se battre. J'en alignais deux grâce au plat de mon épée. Ils étaient affalés devant moi. Elle se débarrassa de deux elle aussi. Je ne sais pas si elle les as tué ou non... Le dernier tentais de fuir. Je lançais une boule lumière sur un arbre en face de lui. L'éclat lumineux devant lui l'éblouit et le fit choir. Je le rattrapait et le ligoter grâce à des racines magiques. Je demandais magiquement à d'autres de s'enrouler et garder les quatre autres. Je supposais qu'elle ne les avait pas tué.

Je rangeais mon épée et me rendit non loin d'elle pour lui parler.

« Vous vous battez bien... J'aimerais savoir comment vous appeler et ce que vous faîtes là ! »

J'attendais qu'elle me réponde en scrutant le moindre de ces gestes. Elle n'avait pas l'air contente, mais ça m'étais égal. Qu'est-ce qu'une femme comme ça faisait dans un bois ? Qu'est-ce qu'elle faisait avec ces armes ? Qui était-elle ?

Je ne la lâcherais pas avant d'en savoir la moitié, espérant seulement ne pas perdre de temps sur ma quête.  
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Mer 28 Aoû - 17:21

Coopération impromptue


(The Dark Night Rise) ▽ « -Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? -Non, mais je sais à qui tu devras celle là ! »
J’étais parti il y a de cela une dizaine de jours d’Ad’Lucem, après avoir vendue une peau d’une de mes proies. Je m’étais encore amusée une fois de plus à me faire passer pour un homme. La tête qu’avait fait le marchand en découvrant mon sexe était vraiment mémorable. Et puis, une fois cette transaction terminée qui m’avait value un sac d’or bien rempli, et après un bon repas et un bain chaud, j’étais repartie à la forêt ou je me trouvais maintenant. Je traquais cette fois un ours dont j’avais vaguement entendu parler. Certaines personnes disaient de lui qu’il était monstrueux, et que jamais personne n’avait réussi à l’abattre. C’était un défi de taille que je m’étais donc lancé : réussir là où tout le monde échouait. Je cherchais donc des traces qu’il aurait pu laisser. Comme des branches cassées, des empreintes de pas, des excréments, ou n’importe quoi qui m’indique sa présence. J’avais d’ailleurs vu une empreinte d’ours, de la taille de mes deux mains, un peu avant, dans de la terre humide. Sans doute appartenait elle à ma proie, je n’en sais rien, car il n’y a pas qu’un ours, il y en a forcément plusieurs. Cependant, la taille m’incitait à croire que j’étais sur la bonne voie.
 
J’avançais dans la direction qu’indiquait cette trace de pas, attentive au moindre mouvement. J’en remarquais un d’ailleurs, quelques devant moi. J’armais mon arc, et tenais la corde tendu, pointe vers le sol. J’avançais à pas de loup. J’aperçu entre les buissons un corps massif de couleur ébène. L’ours se tenait la. Un sourire satisfait sur mon visage apparu. Je m’accroupis, me dissimulant ainsi, et visais ma proie. Je m’apprêtais à tirer lorsque j’aperçue sur le côté quelqu’un. Le bruit qu’il fit fit partir la bête dans un grognement. C’était un homme grand aux épaules larges. Je me demandais ce qu’il pouvait bien faire là. Les gens de la ville n’avait tout de même pas envoyé quelqu’un pour me rattraper parce que j’avais volé un marchand ambulant tout de même ? Je choisis cependant de fuir cet inconnu, préférant garder mes forces pour un possible combat avec l’ours. Mais il me rattrapa, et dégaina son épée. Vive comme l’éclair, je sortis mes deux dagues que j’eu le temps de croiser devant moi, avant que sa lame n’atteigne ma chaire. On resta ainsi un moment, moi un genou sur le tapis de feuille morte, lui debout tenant son épée. Mon regard était empli de haine. Quinze jours. Il m’avait fallu quinze jours pour trouver cet animal, et voilà qu’il se pointait et la faisait fuir. Qui était-il ? Il enleva son épée de mes deux lames, et je me relevai rapidement. Je ne rangeais cependant pas mes armes, et homme me paraissant bien trop hostile. J’allais entamer la conversation, lui demandant ce qu’il me voulait. Mais je n’eus pas le temps. Cinq brigands arrivèrent.
 
Spontanément, nous nous mire (moi et l’homme) dos à dos, pour affronter ceux qui nous encerclaient. Deux fondirent sur moi, braillant comme de beaux diables, maniant pour l’un un sabre à simple tranchant, et l’autre une petite hache. Mes deux poignards fendant l’air aussi rapidement que possible. J’esquivais et parais facilement les coups trop prévisibles des deux bandits, pour en assommer un à la tempe, et donner un coup de pieds dans l’estomac de l’autre. Ils n’étaient pas très coriaces, et ne savaient vraiment pas se battre. C’est pourquoi ce fut assez cours. L’homme ligota les cinq bandits de petits chemins grâce à des racines sorties de nulle part. Il rangea son épée et s’approcha de moi. Je n’eus pas la même délicatesse, préférant garder mes poignards en main. Il m’adressa la parole, commençant par un compliment. Peut être croyait il que j’étais comme ces femmes des villes, facile à amadouer ? Il se trompait énormément si c’était le cas. Mon regard brulait toujours de la colère envers lui, d’avoir fait fuir ma proie. Je lui répondis, crachant presque mes mots.
 
« Je pourrais vous poser la même question ! Si j’étais vous, je dégagerais de mon chemin. »
 
Serait ce des menaces que je prolifère là ? Oui, certainement que l’on peut appeler cela comme ça. Tous mes muscles étaient tendus, et mes sens en alerte. Je lui avais gentiment demandé de me laisser tranquille. S’il décide de s’obstiner, je pense qu’un petit combat se révèlera fort utile, pour lui faire comprendre que mes paroles ne sont pas veines. Et s’il avait la mauvaise idée de vouloir me désarmer, là, sur l’instant, il le regretterait âprement, car je n’avais pas pour habitude de me laisser faire. La détermination se lisait sur son visage, et il ne semblait en aucun cas décidé à me laisser partir comme ça, ou à quitter lui-même les lieux.
 
« Pour répondre à vos questions, je m’appelle Leo, et je me balade en forêt. J’ai le droit, non ? »
 
Je préférais donner le moins d’indications possible sur qui j’étais, trouvant cela inutile et en plus dangereux. J’étais en train de perdre du temps, et l’ours prendre de l’avance. Mais je n’avais apparemment pas le choix quant à rester là. Mes cheveux étaient sales et collés, prouvant que je n’avais pas pris le temps de les laver depuis un moment. Ma lèvre supérieure était légèrement entaillée, me venant du combat précédant. Le sang coulait dans ma bouche, ainsi que son goût désagréable.
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Jeu 29 Aoû - 14:12
Spoiler:
 


Elle avait raison de me renvoyer la pareille. C'était une femme de caractère, une de celle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Ce genre de personne n'obéissent pas au règles mais la dicte. J'avais vu comment elle se battait. Je n'avais aucune envie d'engager un combat avec elle. Mais peut être pouvais-je m'en faire une alliée... ou tout du moins lui faire comprendre que je n'étais pas son ennemi. 
Elle me défiait en voulant que je m'enlève de son chemin. Qu'avait-elle à craindre de moi ? 
Bien entendu la suite ne m'étonnais pas. Elle usait de sarcasme pour me dissimuler sa véritable attention. Ces menaces n'eurent aucun effet sur moi. Aussi forte soit elle de caractère et aussi bien savait elle se battre je n'avais aucune crainte envers elle. Et pourtant je ne la sous-estimais pas. Je ne sais ce qui me poussais à croire que nous n'étions pas là par hasard. 
Elle se présenta tout de même et répondais à ma question à sa manière. A mon tour de lui répondre:


"Bonjour Leo" 


J'inclinais légèrement ma tête, à la fois par respect, mais avec une pointe de moquerie. 


"Je m'appelle Patrick... et cette promenade est tout à votre honneur."


Je m'arrêtais sur ces mots. J'aurais bien ajouté deux ou trois phrases de plus et engager la conversation mais nous étions de nouveau interrompus. Un ours était derrière moi. Il avait grondé. Son grondement sourd m'avait surpris. Il se tenais debout sur ces pattes arrière. Je me retournais et chargeais mes mains. Je vis alors trois petits derrière. C'était une mère qui protégeait ses petits. Leo lança une de ces dagues. Celle-ci se serait planté entre les deux yeux de l'ours si je n'étais pas intervenu magiquement. Grace à un sort de l'air j'arrêtais la course de la dague et celle-ci restait en suspension. 

Je l'écoutais lâcher une insulte à mon égard entre ces dents. Je pensais moi aussi aux premiers abords que c'était l'ours démoniaque... Ce qui voulait dire qu'elle aussi ... Je réalisais le fait d'être sur son chemin pour la même raison que celle qui avait amené à ce qu'on se croise. Elle recherchait aussi cette créature. 

L'oursonne sentais la dague en suspension dans l'air. Elle n'était pas sur l'offensive et ne faisait que défendre sa famille. Je n'étais pas aussi sensible que les elfes mais je réfléchissais avant de causer la mort. Je pensais à elle comme une mère humaine. Elle se reposa sur le sol et Leo pu voir les petits. 
La petite famille redescendit dans les bois. La mère se retourna vers nous en bas et grogna, différemment de la première fois. Je ne comprenais pas le langage de l'ours brun. Je compris seulement qu'elle nous remerciait. 

Je me retournais et Leo était plus près que tout à l'heure. Son visage avait rougi et ces traits étaient serrés. J'allais m'en prendre plein la tête ? Non. Elle marcha vers moi et s'arrêta. Elle ramassait quelque chose sur le sol. 
J'étais content d'avoir empêcher une mère de mourir. J'étais intrigué par ce qu'elle avait découvert.  


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Ven 30 Aoû - 11:13

Coopération impromptue


(The Dark Night Rise) ▽ « -Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? -Non, mais je sais à qui tu devras celle là ! »
Se moquer de moi n’était pas la meilleure chose à faire. Encore moins lorsque j’étais en colère, comme à l’instant. Cependant, je n’eus pas le temps de faire valoir mes opinions, car un ours gronda derrière ce Patrick. Un grondement sourd et fort sortit de sa gueule. Son haleine pestilentielle parvint à mes narines, et du dégout pu se lire sur mon visage. Ni une, ni deux, je lançais une de mes dagues vers la tête de l’animal. Alors que j’allais réussir mon tir, elle s’arrêta nette, en suspension dans les airs. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Serait-ce cet ours dont parlaient les habitants ? Surement. Mais, pourquoi ma dague ne lui avait pas transpercé la chaire ? J’eus la réponse à ma question. C’était cet homme qui l’avait arrêté. Je lâchais une insulte à son égard, avant d’armer mon arc, et de viser la fourrure de l’animal. Je ne relâchais cependant pas la corde, car l’ours se reposa au sol. Trois oursons apparurent alors dans mon champ de vision. C’était donc pour cela que ce Patrick avait arrêté la dague dans sa coure folle ? Pour sauver trois futurs monstres ? Franchement, s’en était pathétique. Je rangeais ma flèche dans mon carquois et mon arc sur mon épaule, lorsque je vis la famille repartir vers les bois.
 
« Vous êtes un bel imbécile. Comment avez-vous pu la laisser partir !? »
 
Je m’étais approché de lui avant qu’il ne se retourne. Mon visage était dur et rougit, et je lui aurais bien porté ma main à sa figure. Mais je remarquais quelque chose au sol, à quelques pas devant moi, et derrière Patrick. J’avançais donc, et m’abaissais pour voir ce que c’était. Une taupe avait creusé là son terrier, laissant apparent une motte de terre. Motte de terre dans laquelle avait marché l’oursonne, laissant une de ces empreintes. Je regardais la taille, pour la comparer avec celles que j’avais vu tout à l’heure. Beaucoup plus petite, il était clair que l’ursidé qui nous avait fait face n’était pas celui que je recherchais. La maladresse de l’étranger n’avait donc plus d’importante, car l’animal s’étant enfuis ne représentait pour moi qu’un intérêt mineur. Si je trouvais le temps, peut être que je l’abattrais pour sa fourrure, et laisserai les oursons en vie, pour apporter ces butins à un éleveur de bestiaux, qui trouverait surement un acheteur pour faire des spectacles de rues. Je me relevais rapidement, et regardais autour de nous. La forêt était vaste, et ma proie pouvait être n’importe où. Je n’osais d’ailleurs pas imaginer sa taille, car au vu de ses empreintes de pas, elle devait être d’une dimension qu’on ne peut croire qu’en rêve. Le défi que je voulais relevais était de taille, et je me demandais si j’avais bien fait de me le donner. Certes j’avais de l’expérience derrière moi, mais ce n’était pas une raison pour me croire invincible. Je me retournais, et vit ce Patrick toujours au même endroit.
 
« Et vous, que fichez vous ici ? »
(c) AMIANTE

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Ven 30 Aoû - 14:36
Elle avait repéré une trace de patte sur une motte de terre et était en train de l'analyser. Je la voyais réfléchir. Je la laissé ainsi et ne répondis pas à sa question. J'étais un "bel imbécile" pour elle d'avoir laissé filer cette ours. Elle devait être intéressée par sa peau et ne voyait sur cette bête que le pesant d'or qu'elle pourrait en tirer. Que ce genre de personne est ennuyeuse et pathétique... Il existe tellement de façon de gagner honnêtement sa vie. Certes avec du labeur, voire la mort, quoiqu'il la côtoie déjà inconsciemment, mais avec de belles récompenses.

Je regardais les alentours. La forêt était trop calme. Il n'y avait aucun animaux, aussi petit soit il. Je ne détectais pourtant rien de suspect à l’œil nu. Je décidais d'inspecter les environ grâce à mes sens magique et me permettre de "voir" quelle pouvait-être la cause de ce silence.  

Je me projetais donc en conscience tout autour de nous. Je détectais les mouvements de ma chère compagnon du moment, le bruit du vent. Je fermais les yeux pour plus de concentration. S'il y avait un danger immédiat je m'en remettais à elle. Devais-je dresser un bouclier au cas où ? Non. Enfin, je décidais que non. Cela freinerait mes capacités de projection et l'efficacité à trouver quelque chose. Je m'en remettais à cette inconnue sans qu'elle le soupçonne. J'entrais en transe, doucement. A peine plus loin il y avait le corps d'un homme, tué par le démon. Je sortais de ma transe lorsqu'elle se retourna. 


"Et vous que fichez-vous ici ?"

Je soupirais. Les hommes étaient attachés. Je me tournais vers eux et es envoyé ligotés en ville. Je pris de l'eau dans mon sac, puis une potion pour régénérer mes sorts. Je bus sans lui répondre mais en lui faisant face. Puis je la fixais du regard. 


"Hum..."

Je m'essuyais la bouche. 


"La même chose que toi ma belle. Arrête de râler...J'ai rien contre toi. Viens !  et je te le prouverai..." 

Je la croisais sans heurt. En passant je mis mon doigt sur ma bouche et lui faisais "chut". Elle était folle de rage. Et je lui tournais le dos. J'étais prêt à dresser un bouclier s'il le fallait. Mon épée était rangé, mon sac sur le dos. Je me dirigeais à l'endroit repéré grâce à ma projection. 
J'avançais jusqu'au corps. Il était à moitié recouvert de feuille et sentais l'urine à plein nez. Je m'accroupis et enlevais les feuilles avec un coup de vent magique. C'était un soldat, armé et entraîné. Il avait le torse fendu d'en haut à gauche jusqu’au milieu du ventre. Ces vicaires étaient mangés par les bestioles. Les animaux avaient dû marquer leur territoire à tour de rôle.
Elle était derrière moi et affiché la même grimace que moi. Cet homme n'avait plus de figure, il était méconnaissable. 

Je me relevais et lui fis face. Je pointais le corps du doigt et parlais avec vigueur: 

"C'est l'ours qui à tué cet homme qu'il faut exterminer ! C'est pas une mère qui défend ces enfants qui à de l'intérêt ! Un ours n'attaque pas l'homme sans raison. C'est le démon qu'il faut trouver et tuer ! Si c'est l'argent qui vous intéresse je vous le laisserai. Mais je ne vous vois pas, et je ne me vois pas, seul, tuer cette bête, ce monstre. Allions nous, "Leo", ou qui que vous soyez, et faisons payer cette créature pour ces crimes, et conjurons le sort de malédiction. Etes-vous avec ou contre moi ?"

Je la défiais clairement. Elle pourrait être une alliée de poids face à une telle force. Son agilité au combat m'avait impressionné. J'aimais travailler seul, mais je savais aussi collaborer avec des personnes que je sentais capable de me soutenir. Je ne pense pas qu'elle ait pour habitude de s'entraver d'autre personne, mais je pensais à ce moment être dans la mesure de mener cette quête à bien sans trop d'embûche. Avec quelqu'un capable de surveiller mes arrières, ou m'aider à avancer, la tache me serait moi lourde.  

Si au contraire elle voulait devenir mon ennemi elle ne s'en sortirait pas facilement. Je n'aime traquer personne mais quand il est nécessaire il faut savoir faire le ménage et ne pas laisser une embûche derrière soit. Je n'avais pas dans l'idée de la tuer, mais au moins m'empêcher de nuire. 
J'étais paré. Si le combat s'engagé elle était prêt de moi, et facilité par sa vitesse et ces dagues. Mais avec un petit sort je serais vite en rééquilibre des forces. 
Je fixais son regard et soutenais sa nervosité. Sa respiration ralentissait et semblait plus reposé. Qu'allait-elle décider ? 

    


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Sam 31 Aoû - 20:23

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(The Dark Night Rise) ▽ « -Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? -Non, mais je sais à qui tu devras celle là ! »
Je le regardais boire je ne sais quoi, attendant sa réponse.
 
"La même chose que toi ma belle. Arrête de râler...J'ai rien contre toi. Viens !  et je te le prouverai..." 
 
Il aurait franchement pu se passer du ‘ma belle’. J’ai horreur de ces hommes croyant pouvoir amadouer une femme en lui balançant un compliment souvent mal placé à la figure. Oui, j’avais du mal à garder mon calme. J’étais terriblement énervé par tout ce qui venait de se passer. Je respirai cependant profondément, retrouvant un semblant de calme. Cet homme savait que je cherchais un ours, et lui aussi disait le chercher. Et le comble, c’est qu’il me proposait de le suivre. Je me méfiais de ce genre de personne comme de la peste. Je n’avais en aucun cas envie de tomber dans un piège quel qu’il soit. Je le suivis cependant, sur mes gardes. Je tenais toujours dans une main une de mes dagues, si un quelconque danger se présentait face à nous. Nous avancions vers ce qui semblait à première un tas de feuille. Mais nous rapprochons, je vis que c’était bien un homme, soldat à en croire ses vêtements, qui sentait l’urine. Un coup de vent surement invoqué par cet homme devant moi fit partir les feuilles du corps. Une grimace de dégoût se fit voir sur mon visage. J’eus un haut-le-cœur lorsque je découvris avec effroi le visage méconnaissable complètement mutilé, ces boyaux ressortant de son corps dans un amas sanguinolent dévoré par les insectes et petits carnassiers. J’arrivais à calmer mon envie de vomir assez difficilement.
 
"C'est l'ours qui à tué cet homme qu'il faut exterminer ! C'est pas une mère qui défend ces enfants qui à de l'intérêt ! Un ours n'attaque pas l'homme sans raison. C'est le démon qu'il faut trouver et tuer ! Si c'est l'argent qui vous intéresse je vous le laisserai. Mais je ne vous vois pas, et je ne me vois pas, seul, tuer cette bête, ce monstre. Allions nous, "Leo", ou qui que vous soyez, et faisons payer cette créature pour ces crimes, et conjurons le sort de malédiction. Etes-vous avec ou contre moi ?"
 
Je l’écoutais avec intérêt, bien que je n’approuve pas forcément son point de vu. Cependant, ses paroles m’intriguaient. Un démon ? L’ours que je chassais était donc un démon ? Voilà qui complique bien les choses. Je n’ai aucune notion de la magie, ou de quelque chose pouvant s’y apparenter. Alors si ce ‘démon’ pouvait l’utiliser d’une quelconque manière, je risquais d’y laisser quelques plumes, voir même plus. Je ne pourrais sans doute pas l’affronter seule. Et le fait de savoir que ces jours passés à chercher sa trace vint, ne m’enchanté guère. Je n’aimais pas m’encombrer de quelqu’un lorsque je chassais un quelconque monstres, mais à situations extrêmes, solutions extrêmes. Je me résignais donc à accepter son marché, bien qu’il me semble louche sur quelques points.
 
« Entendu. Nous traquerons cette bête ensemble. Mais, si l’argent ne vous intéresse pas, alors quoi ? L’honneur ? La gloire ? Bien piètre récompense, en sachant qu’elle peut être détruite avec un rien. Un petit quelque chose ne convient pas aux gens que vous avez tant trimer pour qu’ils vous accordent de l’intérêt, et hop, vous êtes le bandit dont personne ne veut ! Est-ce vraiment cela qui vous attire ? Ou autre chose ? »
 
Je voulais savoir. Je ne m’allie déjà généralement avec personne, alors pour une fois, je ne souhaite pas faire d’erreur. Si cet homme, un étranger qui plus est, s’avère finalement être une menace, un danger, ou une entrave plus grande que je le pensais, une dague entre ses côtes devrait surement lui régler son compte, et me permettre de me remettre en chemin plus facilement. J’attendais cependant ses réponses, qui j’espère me satisferont. Si elles ne le font pas, nous devrons revoir notre petit arrangement...
(c) AMIANTE

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Mer 4 Sep - 14:06
Mes paroles avaient fait mouche. Je n'aimais pas ce genre de créature et cet homme me faisais redoubler de méfiance. Elle semblait bizarre après... Elle me demandait mes motivation. Je sentais qu'elle se méfiait de moi. Elle était d'accord pour assembler nos forces. Elle faisait une tête étrange et semblait ne pas être bien. Elle finis de me poser ces questions. Puis en commençant de parler je m'éloignais de la puanteur du corps. Je me tournais doucement et marchais comme pour une promenade le temps de répondre à ces questions, un peu comme les philosophes qui discutent dans un jardin, ou des moines dans leur cloître. Elle me suivit, satisfaite de s'éloigner de cette dépouille après un dernier regard. 


"Hum... Je suis .. euh... une sorte de mercenaire. L'or n'est pas un problème pour moi. Bon..." 

Je me retournais vers elle. J'avais cru entendre un bruit. Je restais silencieux. 

"Pardon, j'ai cru écouter un bruit. Je n'ai pas envie de rester à cet endroit. En bas il y a une clairière. Enfin, c'est pas vraiment une clairière. Disons un champ pris entre les arbres. Nous serons plus à l'aise pour discuter. Je vous comprends ..."

Nous descendîmes en silence doucement. Nous atteignîmes la clairière sans encombre et je n'entendis pas d'autres bruits suspects. Puis je me dirigeais vers un renfoncement entre les arbres. Elle me suivait très méfiante. Elle serait surprise je pense. J'avais "aménagé" ici un petit coin protégé du vent et des bêtes pour me restaurer. Je passais souvent par là. J'y avais mis un tronc d'arbre un peu plus lisse que les autres. Il y avait largement de la place pour quatre ou cinq personnes. Je m'assis. Je regardais au loin et examinais les alentours avec une rapide projection. Puis je la laissais décider de s’asseoir ou non. Je commençais: 

"Si j'ai envie, et besoin, de votre aide c'est parce que seul je n'y arriverais pas. Vous me paraissez être quelqu'un de confiance. Vous savez vous battre et vous avez du caractère. Je ne dis pas cela pour vous flatter. Je pense qu'il est normal que vous me demandiez quelles sont mes motivations et que vous ne soyez pas accompagnez par n'importe qui."

Je la sentis s'asseoir. J'avais toujours le regard au loin. 

"L'argent ne m'intéresse pas puisque lorsqu'il m'en faut il me suffit de servir un riche de temps à autre ou de soigner un village d'un prince et voilà ma bourse de nouveau pleine. C'est facile à dire et salaud pour les autres, mais mon or vient de ce genre de mission. Cela ne représente pas une richesse Leo. (Je tournais ma tête vers elle, elle m'écoutais). Je ne recherche pas non plus la gloire ou l'honneur comme vous l'avez dit tout à l'heure. Alors quoi ? Le respect je pense. Le soutiens aussi, si ce n'est de tout le monde, alors autant placer sa confiance en des personnes solides et susceptibles de nous aider dans l'avenir. Je suis peut être un bandit pour certains, un salaud pour d'autre mercenaire... Mais ce qui m'importe n'est pas ces personnes c'est celles en qui j'ai une réciprocité de confiance. Je ne parle pas de grand amour. Je ne parle pas de redevance éternelle... Je ne saurais pas décrire précisément ce que je recherche... Mais ... je dois revenir sur une chose que vous avez dites. Vous parliez d'un petit quelque chose que les gens vous accordent alors que vous avez trimer pour eux. C'est en partie ce que je recherche. Il se peux que je me trompe et que je sois trahi par certaine personne. Mais les cas sont rares et ce ne sont pas des liens solides et intemporels... je veux dire que les amitiés se gagnent, elles ne se demandent pas."

Je m'arrêtais un court moment et tournais de nouveau la tête vers elle. 

"Je vous soûle avec mes mots... Je ne sais pas si j'ai votre confiance. Je ne la mérite pas comme ça. Je peux seulement vous assurer ne pas être de vos ennemis. Et j'espère un jour gagner votre confiance. Avez-vous autre chose à me demander ?"
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Jeu 12 Sep - 20:26

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(The Dark Night Rise) ▽ « -Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? -Non, mais je sais à qui tu devras celle là ! »
Je retenais un haut-le-cœur en regardant ce cadavre. Je le détournais, reportant mon attention sur cet homme. Nous nous éloignons de la carcasse puante. Un mercenaire... Voilà qui m’inquiétait encore plus. Comment faire confiance à quelqu’un payé pour tuer ? Je le suivais cependant. J’avais l’avantage face à lui s’il lui prenait l’idée de me combattre maintenant : celui d’être sur mes gardes. Il se retourna vers moi, et je relevais un peu ma dague que je tenais toujours en main. Il m’indiqua une clairière, que nous atteignons en quelques pas. ‘Je vous comprends’. Que pouvait-il comprendre ? Que croyait-il comprendre ? Il ne comprenait rien, parce qu’il n’y avait rien à comprendre. Je l’écoutais parler, et le regardais s’asseoir sur un tronc d’arbre. Il croyait peut être pouvoir m’amadouer avec ses belles paroles –bien qu’il prétende le contraire-, je m’assis cependant à côté de lui –a distance respectable bien sur-, consciente que s’était un moulin à parole et qu’il aurait surement beaucoup de choses peu utiles à me raconter.
 
« L'argent ne m'intéresse pas puisque lorsqu'il m'en faut il me suffit de servir un riche de temps à autre ou de soigner un village d'un prince et voilà ma bourse de nouveau pleine. C'est facile à dire et salaud pour les autres, mais... »
 
Bla bla bla bla... Je décrochais déjà à peine sa première phrase finie. Pourquoi fallait il toujours que les gens jugent utile le fait de parler de tout et de rien ? Quel intérêt à tourner autour du pot ? Je l’écoutais d’une oreille distraite, ne saisissant pas vraiment le sens de ces parlers. Je me demandais quand il arrêterait enfin de débiter à une vitesse incroyable tous ces mots. Il s’arrêta enfin, à mon plus grand bonheur, mais il tourna la tête vers moi, et se remit à parler. Mais qu’est ce que j’ai fait pour mériter ça ! Si j’ai autre chose à demander... Je crois bien que oui.
 
« Je vois que vous avez enfin fini de parler. » Je me relevais, passant ma dague à ma ceinture. « Nous devrions partir tout de suite, tant que le jour est encore levé. On pourra s’installer pour la nuit tout à l’heure. Mais à une seule condition, arrêtez de parler ! »
 
Je savais qu’il accepterait cette petite condition. Après tout, je ne demandais pas grand-chose, juste un peu de silence. Je n’aimais pas que l’on me dirige, et je crois que ça doit se voir, car je partais déjà en direction de là ou nous venions, scrutant les branches cassées, les empreintes de pas, pour trouver la piste de notre proie. Notre. Ce mot sonnait faux à mes oreilles, ou plutôt dans mon esprit. J’avais horreur de faire équipe avec quelqu’un, qui plus est avec un vrai moulin à parole. La perspective de passer du temps avec cet homme ne m’enchantait guère, mais je crois que je n’avais pas vraiment le choix. Je me refusais cependant à croire qu’il avait raison en disant que nous avions besoin l’un de l’autre pour réussir notre tache. Je relâchais un peu ma garde envers lui –sans pour autant me laisser exposée, ma main étant posée sur la garde de ma dague-, pour être plus attentive aux indices laissés par la bête.
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Ven 13 Sep - 21:41
Pourquoi avais-je senti ce besoin de parler avec elle ? Je sais bien que parler est parfois nécessaire mais là non...Et parler autant, je m'en sentais ridicule. Pour moi elle devait savoir qui j'étais et mes motivations. Elle n'avait en aucun besoin d'un discours sur … pas grand chose au final. Elle se relevait en me faisant ce reproche tout à fait justifié. D'ailleurs j'aurais fait le même reproche, et je l'avais déjà fait avec une autre personne. Je baissais la tête et soupirais de ma bêtise. Elle se levait et repassait sa dague à sa ceinture, me faisant visiblement un semblant de confiance pour l'instant. Puis elle me dit :

 « Nous devrions partir tout de suite, tant que le jour est encore levé. On pourra s’installer pour la nuit tout à l’heure. Mais à une seule condition, arrêtez de parler ! »

Je relevais la tête et regardais le ciel et les nuages : il n'était pas tard...Je ne sais pas si nous affronterions ce monstre aujourd'hui, mais nous avions le temps de savoir où il se trouvait. Je n'aimais pas l'idée de pouvoir croiser la route de ce monstre aujourd'hui. Demain je n'aurais pas ce jour de marche dans les jambes et mon esprit sera moins occupé. Elle me dit de me taire. Pour toute réponse je souris et pouffais pour lui dire que j'étais entièrement d'accord. Je lui reparlerais peut-être un peu ce soir si elle voulait, et si elle décidait de rester avec moi d'ici là.

Elle ne resta pas là debout longtemps sans rien faire. Je n'eus pas le temps de croiser son regard qu'elle revenait sur nos pas. Je me fis la remarque * une belle femme, et une belle femme de caractère. *. Et alors qu'elle remontait je regardais sa démarche et appréciais la beauté de ces attributs féminins. Elle était dure et forgée par la nature du monde des hommes mais comme ça elle était tout de même bien femme à mes yeux.

Je ne tardais pas non plus et l'observais le sourire aux lèvres avec ces méthodes d'observation à l’œil nu et remarquer ces branches cassées, ces pas. Je ne l'empêchait pas de mener cette enquête sur des traces sûrement anciennes mais surtout noyé dans tout ce que les animaux des environs avaient fait. Je me facilitais la tâche avec ma magie … Mais comment savait-elle comment suivre telle piste plus qu'une autre ? Elle devait mettre longtemps, enfin plus de temps que moi, avant de parvenir à son but. J'haussais un sourcil à l'idée que les gens normaux et les mages comme moi vivions dans le même monde sans pour autant avoir les mêmes perceptions de ce monde. Mais dans quelle réflexion je m'engageais encore... Ce n'était pas le propos. Et plutôt que de la laisser là à observer des traces d'hier autant employer ces compétences sur des traces plus récentes. Il me fallait encore lui parler. Je me raclais la gorge histoire que ça soit moins « violent », ou irritant du moins. Elle se retourna agacée. J'engageais alors ma proposition :

« Oui, je me tairais. Seulement, au lieu de tâtonner j'ai une méthode de recherche plus rapide... J'ai juste besoin que vous gardiez les environs. »

Sans même savoir si elle acceptait ma proposition je posais mon sac non loin d'elle. Puis je pris l'arbre le plus proche de moi et calais mon dos dessus. Je fermais les yeux et partis dans l'exécution d'un sort d'origine elfe complexe (les dryades l'utilisent aussi). Je me projetais, comme lorsque je faisais des observation de mon environnement plus loin avec mon esprit. Sauf que cette fois il me fallait entrer en relation avec l'arbre et sa conscience. Les arbres fonctionnent par groupe et possède en quelques sortes une mémoire à laquelle je voulais accédé. Le problème de ce genre de sort et de rendre le lanceur très vulnérable. Je fis le vide autour de moi, je formais un bouclier de lumière à peine visible. Je m'isolais du monde réel et de ce temps présent pour accéder à celui de l'arbre.

J'arrivais enfin à un état de transe et de conscience parallèle. Le monde de ces bois s'ouvrit à moi. Je repris mon souffle comme si je sortais de l'eau. La forêt communiquait avec moi, je voyais en son sein tout les êtres vivants.
L'arbre me demanda lentement et comme si la sagesse s'exprimait : « Que veux-tu voir ?
Je répondais : Montres moi où est le monstre.

Puis tout se déroula très vite, mon esprit fut projetais au loin. Il y avait une rivière, ma vision était plus nette. Il y avait des pierres et une végétation plus haute. Je vis un gouffre. Puis en bas il y avait une grotte. Le monstre s'y terrais.
Soudainement, mon esprit réintégra avec une vitesse fulgurante cet emplacement. Je murmurais « Merci » et l'arbre me dit : « Débarrasse la forêt de cet être, mais respecte toujours ce qui n'est pas à toi …. »

Sur ces derniers mots la forêt me rejeta de son monde et atterris aux pieds de Leo sur le ventre. J'eus à peine le temps d'amortir ma chute. Je relevais la tête. Le monde tournait autour de moi. Il me fallait revenir vraiment dans ce monde et ce temps. Je m'assis, incapable de me lever. Je refermais les yeux et lui dit :


« Je sais où aller et même où vit ce monstre. »


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Ven 18 Oct - 17:53

Coopération impromptue


(The Dark Night Rise) ▽ « -Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? -Non, mais je sais à qui tu devras celle là ! »
Dix minutes. Voilà sans aucun doute le temps qu’il avait tenu sa langue. Agacée, je me retournais vers lui lorsqu’il commença à parler. Je retins un soupir. Comment vais-je arriver à le supporter tant de temps s’il ne cesse de parler ? Peut-être devrais-je lui couper la langue. Semblant lire dans mes pensées, il me dit qu’il se taira. Se qu’il dit ensuite attisa ma curiosité. Qu’allait-il faire ? Je le regardais se poser contre un arbre, sceptique. Les alentours étaient calmes, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Pour le moment du moins. Je regardais cet homme, un véritable inconnu pour moi, comme en transe, adossé à cet arbre. Que faisait-il ? Il devait utiliser la magie, sans aucun doute. Mais pour faire quoi ? Peut être n’était-il pas d’aussi bonne intention qu’il le laissait penser. Peut être avait il était embauché pour me tuer. Mais il aurait déjà essayé, non ? A moins qu’il soit plus intelligent que d’autres mercenaires de basse classe ? Toutes sortes d’interrogations fusaient dans ma tête. Je sortis de mes pensées lorsqu’il s’étala lamentablement à mes pieds. Il s’assit sur le tapis de feuilles mortes, affirmant savoir où se taire le monstre. Utiliser la magie comme moyen de recherche était... comment dire.. ? Assez fainéant. Il était tout aussi simple de chercher les pistes laissées par l’animal traqué. Bien sur, cela prenait plus de temps, mais il faut savoir être patient. La patience est une chose essentielle dans la traque. Enfin, peu importe. Il sait où est cette bête, n’est ce pas là le principal ?
 
« Eh bien je vous suis alors. »
 
Je restais en arrière, suivant cet homme à une bonne dizaine de pas de lui. Je ne savais pas ce qu’il avait réellement fait. Peut être disait il la vérité, peut être pas. Je le saurais sans doute assez tôt. Je relevais le regard vers la cime des arbres, sans pour autant baisser mon attention et ma garde. Le ciel commençait à prendre cette teinte caractéristique de la fin d’après midi. Par ici, la lumière était parfois trompeuse. On pensait qu’il nous restait encore quelques heures avant la nuit noire, mais il ne nous restait que quelques minutes. C’était comme ça, le temps semblait s’écouler parfois de bien étrange manière. Je tenais toujours dans mes mains mes précieuses dagues, ces armes fidèles qui me suivent depuis longtemps. Mon regard se posa sur le dos de ce Patrick. Un homme fort, sans aucun doute. Et relativement étrange. Pourquoi cherchait-il à tuer un monstre si ce n’est pas pour de l’argent ? Après tout, je me fiche de la raison, tant qu’elle ne me nuit pas. La forêt était relativement calme. Seul quelques oiseaux s’envolant ci et là, ainsi que le bruit de petits animaux dans les fourrés, venaient perturber le calme ambiant. Les rayons du soleil étaient doux, et venait effleurer –lorsqu’ils n’étaient pas stoppés par le feuillage des arbres- mon visage, le berçant d’une douce chaleur. 
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Sam 26 Oct - 16:46

Coopération impormptue - Leo et Patrick
J'étais à terre et me redressais à genou les mains posais sur ces derniers. J'étais un peu étourdis et le monde me réapparaissais peu à peu. Mes oreilles cessaient de siffler, ma vue était un peu moins trouble et j'essayais de reprendre mon souffle en silence. Je ralentissais peu à peu ma respiration et regagnais mon calme. Elle ne me laissa guère plus de temps. Elle attendait que je me lève pour nous mettre en route. Elle était à la fois exaspérante et pragmatique. Cependant la sympathie ne tuait personne en ce monde. Je me levais et commençais à marcher doucement. Puis, sentant mes forces revenir peu à peu, je marchais un peu plus vite. Je n'étais pas au pas de course. Je faisais attention où je mettais les pieds et surveillais un temps soit peu les alentours. La nature ne savait pas mentir et je savais que je ne trouverais rien jusqu'aux abords de la caverne. J'avais ressenti une forme maléfique en présence là-bas. Je pensais qu'il s'agissait de l'ours démoniaque,mais apparemment pas seulement. Je me retournais et l'aperçus le nez en l'air à regarder le ciel à travers la cime des arbres. J'étais habitué au temps par ici et connaissais les lieux, sans non plus les reconnaître les yeux fermés comme d'autres endroits. Ils nous restaient encore un peu de temps avant que la nuit ne tombe. Nous atteindrions la caverne bien avant qu'il ne fasse noir.
Je continuais à avancer sans me tourner de nouveau. Bien qu'elle garda ses mains sur ses dagues je savais que je n'allais pas être attaqué par cette femme. Cette confiance naturelle n'était pas quelque chose en soi chez moi. Cette attitude m'avait bien joué des tours mais j'étais toujours en vie., c'est bien que je savais cerner un minimum les gens.
Seuls quelques oiseaux s'envolaient au fur et à mesure de notre avancée. Les animaux se faisaient de plus en plus rare à mesure que nous progression vers la grotte. Comme dans la vision que l'arbre m'avait donné la végétation était un peu plus dense et haute. Rien ne nous empêchait de progresser encore plus loin mais il nous fallait contourner un peu plus d'arbre, éviter des hautes fougères.   Je m'arrêtais quand j'écoutais enfin la rivière. Je n'étais pas fatigué et j'étais pressais d'aller plus loin. Je calmais mon élan par une pensée raisonnée. Rien ne me servais de courir là-bas pour voir ce qu'il y avait. Il valait mieux être prudent et faire face au danger qui s'annonçait.
J'avançais plus prudemment et restais à couvert de la végétation. La caverne était un peu plus bas et il fallait trouver un moyen de descendre. J'allais demandé à « Leo » derrière moi de m'aider lorsque j'entendis des voix. Je me baissais et m'assis sur le côté derrière un buisson. Je dégageais mes mains prêtes à être chargé et tendis l'oreille. La rivière avait des courants qui se heurtaient à des pierres à cette endroit. Il me fallait me concentrer pour écouter ce qu'ils étaient.
Je ne compris rien à ce qu'ils se disaient mais c'était trois gobelins. Je regardais sur notre droite et je les aperçus en train de se disputer un morceau de viande. Ces petits êtres verts étaient hargneux et ne savaient pas ce que voulait dire parlementer sans une bourse pleine d'or...Ils étaient armé et se rapprochaient de nous dans leur bagarre. Leo était tendu et je vis qu'elle allais bondir pour les assassiner. C'est alors que je vis un petit passage de l'autre côté. Je voulais la prévenir pour qu'elle les laisse tranquille. J'ai bien cru perdre ma main. Je lui posais ma main sur l'épaule pour attirer son attention. C'est par réflexe que je dus de la garder. Sans dire un mot je lui montrais la première pierre qui nous permettrait de descendre. Les gobelins étaient bien trop occupés pour nous voir. Je me levais doucement et m'y dirigeais accroupis. Je descendis doucement. Quelque chose éclata dans mes pieds et je tombais sans pouvoir me rattraper aux pierres humides. Leo fut déséquilibrés également. Je tombais alors sur plusieurs mètres sans pouvoir contrôler quoi que se oit ni même lancer un sort. Je finis au fond d'un trou et vis ma compagnon me tomber dessus. Je n'allais pas m'enlever maintenant. J'amortis alors sa chute. Une de ses dagues se planta dans ma jambe gauche. Je gueulais naturellement et grognais. Je me relevais, m'assis, et allumais mes mains de feu magique pour éclairer cet endroit sombre. C'était une grotte profonde, ma lumière n'éclairait pas le fond de celle-ci. Il n'y avait rien autour de nous. Je vérifiais qu'elle se trouve toujours à côté de moi. C'était le cas.

« N'allez pas dire que c'est ma faute ou je vous... »

Je grimaçais à la douleur que la dague me faisais. Je la sortis avec force et le sang giclait de la plaie ouverte. Je nous remis dans le noir et apposaient mes mains sur ma blessure. Une douce lumière bleue apparue et je me soignais doucement. J'allais me vider de toute force magique à force d'en utiliser aujourd'hui sans me reposer. Je soupirais alors et finis par me soigner complétement.

« Avez-vous mal quelque part ? »

Je dressais un bouclier de glace autour de nous pour nous protéger de tout élément. Celui-ci permettait aussi de voir à proximité dans un aura de lumière.      

© Narja - S. Amakusa pour Never Utopia


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Ce sujet n'a pas reçu de message depuis PLUS d'un mois et malgré les relances, il n'y a eu aucune réponse, il est donc ARCHIVÉ.

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"Aimer est le verbe le plus difficile à conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent toujours imparfait et son futur toujours conditionnel"


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