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Le sceau du roi d'Audasia - Patrick Might
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J'adore la nature et je peux voler
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Teyla Tyrell

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Mer 3 Mai - 23:07
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Je n'étais plus cette petite fille effrayée, qui volait les passants et sur les marchés. Histoire de tous donnés à un maître, qui n'était pas vraiment reconnaissant. Je me souviens qu'une fois avec Alessia, on avait réussi qu'à voler qu'une miche de pain en rentrant dans une maison. Pour seul punition, on a eu le droit au bâton de la mégère. Je n'avais que 8 ans, je débutais encore et pour ma défense, j'étais maladroite. En passant par la fenêtre de cette maison, j'ai trébuché sur quelque chose, je me suis étalé en m'agrippant à un fin tissus, qui à fait tomber, dans un fracas assourdissant, casseroles, vases et assiettes. Alessia avait juste eu le temps de tendre la main pour la miche de pain et de m'aider à me relever. On est partie s'en demander notre reste. On a risquait notre vie ce jour-là. Mais aujourd'hui, je ne suis plus cette gamine ridicule, qui a perdu ses parents, je ne suis plus maladroite, où du moins, quand je le suis, c'est pour voler. Gus a fait de mon défauts, un don. Mais je n'ai pas que celui-là. J'ai la capacité de me téléporter.. Du moins, j'essaie de le faire et celui que j'aime le plus, c'est qu'en claquant des doigts, l'objet que je convoite, arrive dans mon sac. Ça marche pas souvent, car si l'objet est magique, ça ne marche pas. Celui que je ne contrôle pas, c'est d'envoyer des images dans la tête des autres, je le fais qu'en dormant, ce qui fait, que, si je rêve de quelqu'un en particulier, la personne avec qui je suis fait le même rêve que moi. C'est très embarrassant, surtout si je fais un truc louche avec cette personne.  

Et puis, je vole mieux que des miches de pains. Je reçois plus du tout de coups de bâtons d'Hâmerize. Les gardes et les geôliers sont mon lot quotidien. J'ai des nains à mes trousses pour une technologie que je n'ai plus en ma possession, du moins, c'est ce que je leur ai fait croire. Je l'ai juste plus sur moi, je l'ai caché en attendant l'utilité que j'aurais avec.

Mais là, ce n'est pas le temps de penser à mon passé. Je suis à Ad'Lucem, capital des Hommes. Cette ville est grande, il y a du monde, et pour voler, j'ai juste à pousser quelques badauds par-ci par-là. Pour une bourse, un collier trop beau ou trop petit pour la dame. Excusez-moi, je ne vous avais pas vu, vraiment". J'aimais ce métier... Quand bien même voler, en est un. Sauf que moi, je suis payé dès qu'il y a un bon coup à la clé. Ad'Lucem, je t'admire, toi et tes badauds. Il faut que je passe à l'acte maintenant. Le marchant que j'ai repéré toute la journée, ne va pas tarder à partir. Et j'ai vraiment envie de lui piquer ce vase en or qu'il détient. J'étais caché derrière un gros pilier et je regardais à droite puis à gauche. Je claquais des doigts en pensant à cette objet. Avec ça, j'allais pouvoir le vendre en racontant une espèce d'histoire qui va avec, pour le vendre encore plus cher. Du genre, qu'il appartenait à un duc et qu'il a la capacité de rendre toutes les femmes folle amoureuse du détenteur, dès qu'on met des fleurs dedans. Je sais, c'est pathétique, mais qui irait vérifier ? Et les gens, sont capable de croire n'importe quoi. Je pourrais ainsi, manger et prendre une chambre à l'auberge du coin. J'avais aussi autre chose en tête, que je devais obtenir, mais vu que ma magie n'est pas tellement ce qu'elle semble être, je ne peux pas atteindre mon but. Y à une légende qui raconte qu'il y a une épée planté quelque part dans les montagnes, elle appartiendrait à un mage ou un sorcier noir. Si j'arrive à mettre la main dessus, je serais très riche. Cependant, il me faut quelqu'un de très puissant en magie. Le vase d'or disparut de l'étalage du marchant et je le sentis soudain dans mon sac. Je le sortis en ayant un large sourire. Je le regardais, même pas abîmé, le tournais dans tous les sens, avant qu'une voix non loin, ne me réprimande et que je me fige soudain.

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Patrick Might

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Ven 5 Mai - 19:59

Le Sceau du roi d'Audasia
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Après avoir passé du temps chez moi, le désir de l'aventure m'appelait de nouveau. Par là, ce qui m'avait décidé à repartir fut mon sens de la justice et de l'honneur. Même si passer ce temps dans mon château m'avait apaisé et plu, je ne pouvais penser mes dons en dehors du service d'autrui. Je me tenais au courtant des quêtes en cours et des informations que je pouvais glaner en allant au village pour les courses. Tout d'abord ce fut un bruit, puis un soupçon de plus en plus lourd : quelqu'un aurait volé le sceau du roi !

Je fis mes valises et entreprenais le voyage jusqu'à Ad'Lucem pour me renseignais. Les on-dit se confirmaient. En effet, le roi avait décidé de déposer une quête pour tout homme ou femme capable de lui rapporter le sceau qu'on lui avait volé. Les gardes royaux avaient fouillé les maisons, contrôlaient tant bien que mal...

Avec un tel objet, l'homme le possédant était puissant. S'il était assez malin pour trouver un très bon copiste, il pouvait falsifier ou éditer des documents avec le sceau du roi, ce qui aurait des effets retentissant et désastreux dans les campagnes du royaume et des forces dissidentes mettraient le trouble. La paix était décidément bien fragile et il fallait veiller aux grains.

Les gardes étaient compétents pour la guerre ou ramener l'ordre, mais quand ils s'agissaient de telles affaires leurs sens de l'investigation étaient bien limité et ils restaient peu méthodique. Je me décidais à me mettre sur cette piste. Bien que Jean, l'homme et sa famille qui s'occupait de mon château, dût être au courant, je l'informais que je me mettais à poursuivre cette quête.

Je pris une chambre à l'auberge périphérique d'Ad'Lucem. Ce n'était pas la principale dans le centre, mais je serais plus tranquille pour reprendre mes notes et lire le soir. Je commençais par me renseigner sur ce qui fut fait, le contexte et je pris des notes sur les suspects, les possibles personnes qui ont pu faire ça, la taille que je lui supposais, l'âge, etc. Je me déplaçais dans plusieurs, vis différentes salles et fis des kilomètres. A la fin de la journée je posais mes notes sur le lit, les reprenais sur mes genoux. J'écrivis une douzaine de page pour préciser le profil de la personne qui avait pu faire le coup.

J'obtenais une personne entre 17 et 25 ans. Il fallait être mince pour franchir certains raccourcis ou passer dans certains coins. Il lui fallait asse de maturité pour penser à un tel coup, mais je ne pensais pas à préméditation ou commanditaire pour plusieurs raisons, dont la principale fut qu'aucune attestation d'usage de ce sceau n'était connu jusqu'alors. Il pouvait enfin s'agir d'une femme. Plusieurs témoignage disaient qu'une femme volait les gens dans la capitale depuis quelques jours.  

En observant les gens dans la foule, je remarquais une jeune femme particulièrement suspecte. je la suivais toute la journée. Elle était maligne, ne semblait pas bête du tout et savait se faire toute petite pour passer inaperçue. Elle ne remarqua pas ma présence. Elle passa à l'action sur l'étal d'un marchand un peu plus loin. Elle avait de la magie et s'en servait pour le recel... Que cela était intéressant !

Une sorte d'instinct fit que toutes mes déductions de la veille collaient et qu'un sceau n'avait rien de magique, enfin, pas celui du roi des hommes... Elle correspondait à beaucoup de points. De plus, je n'allais pas laissé ce pauvre marchand se faire voler impunément.

Je m'approchais d'elle et me mis à deux pas dans son dos :

"Dites donc, joli coup ! Mais cela ne vous dérange pas de voler un homme qui travaille pour gagner honnêtement sa vie ?"

Qu'importe de faire la morale, maintenant il me fallait courir. Mais réfléchis toujours, je pris l'emprunte de son essence magique en souvenir et pourrais la retrouver grâce à ma magie. Je lui volais magiquement ce qu'elle avait volé et retournais vers le marchand pour lui rendre. il voulait me remercier, mais je lui répondis que je n'étais là que pour rendre justice. Il est vrai que la prime n'était pas la plus mirobolante que j'eus sous les yeux...  

Je recherchais la fugitive magiquement et la trouvais dans une auberge mal famée dans laquelle elle s'était réfugiée. Peut-être se sentait-elle en sécurité là-dedans. Je m'y rendais, bousculais l'homme qui se sentais l'autorité de me barrer la route. Je le pliais d'un coup de poing au sol, celui-ci n'allait pas me chercher. Je fis apparaître du feu dans ma main, juste histoire de lui faire comprendre que j'étais un mage et que là il ne fallait pas me chercher.

Je trouvais vite la chambre de la jeune femme. J'entrais sans frapper, déterminé à la fouiller et persuadé de trouver le sceau. Je lançais un sort sur tous les murs et le sol de la pièce pour qu'elle ne puisse pas s'échapper. Je lançais une boule d'énergie qui l'envoyait sur le lit sans lui faire de mal. Je me précipitais sur elle, liais ses pieds et mains avec des cordes que je fis apparaître. Ses mains étaient attachées au haut du lit, ses pieds au bas. J'enchantais dans la foulée ces cordes pour qu'elle ne puisse pas les détruire magiquement de suite. Cet effet de surprise marcha, elle se retrouva attachée sur le lit. Je la bâillonnais. Je soupirais, puis je fouillais son sac, rien que des bricoles sans importance. Je me doutais que le sceau serait sur elle. Je tapotais ses jambes, rien. Un couteau et quelques pièces dans ces bottes que je jetais plus loin. Elle fut pieds nus. Je fouillais ses poches de pantalon, pas facile tellement elle gigotait et grognait. Je devais en prendre pour mon grade d'insultes. Come les voleurs avaient l'habitude des poches et que je savais que certains en cousaient sur leurs fesses, je glissais mes mains... puis je me trouvais con d'un coup : pas de poches, juste ses fesses rondes. Je soupirais, commençais à m'agacer. J'écartais les pans de sa cape, sa sorte de veste, fouillais tout, et rien que de la ferraille et trucs d'aucune importance. Je déglutis. J'étais en train de me tromper ? Je regardais son décolleté... Non, je n'allais pas fouiller directement. Je passais une main magique, comme pour soigner et détercter la plaie, mais aucun objet à ce niveau là.

Je me relevais d'un coup, avec un accès de rage et de colère envers elle et envers moi surtout.

"ET MERDE !"

Mon erreur, mon comportement, cette enquête qui n'avait en réalité que peu d'éléments, me fit perdre le contrôle total sur ma magie d'un coup qui revenait à moi. Elle bondit de là et se défit de ses liens comme un chat qui sortirait d'une boîte après lui avoir lancé un seau d'eau. Mon coude heurta le bas du lit, ce qui m'empêcha d'amorcer un mouvement d'esquive. je me retrouvais au sol avec une furie sur le ventre. J'étais couché au sol sur le dos, elle me tenait en joue avec une arme. Je l'avais bien mérité. Je ne me débattis pas et ne ripostais pas. Je soupirais et me calmais. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de femme ainsi sur moi. De plus, elle n'était pas vilaine... Bref, je soupirais et levais mes avant bras en signe de soumission.

"D'accord, d'accord... Je sais que vous ne me croirez pas, mais mille excusez-moi pour cet énorme fourvoiement de ma part. Je peux tout vous expliquer ! Laissez moi m'expliquer "






Dernière édition par Patrick Might le Mer 10 Mai - 22:33, édité 1 fois
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Lun 8 Mai - 18:37
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Ce n'était pas la première fois que je me faisais prendre. Cependant, j'avais pensé avoir été discrète. En même temps, je n'étais pas la seule à Ad'Lucem à faire mes petites affaires. Je détenais là, le vase en or et voilà que je me faisais stopper net dans ma jouissance de gloire ultime. Je levais les yeux au ciel sans bouger pour autant. Je conclus que c'était soit un garde d'Ad'Lucem, soit quelqu'un d'autre. Je jetais un rapide coup d’œil et filais assez rapidement dans les ruelles de la ville. Je montais par les toits avant de sentir que le vase n'était plus en ma possession. Je regardais en contre-bas, l'homme qui m'avait démasquée. Je le maudissais intérieurement. Une chance pour lui que je ne maîtrise pas entièrement mes pouvoirs. Je lui aurais fait voir de quel bois je me chauffe. Et de quel droit me voler mon dû ? J'en reviens pas. Il avait gâché ma prise. Tout en fulminant, je regagnais rapidement une auberge et payais avec ce qui me restait de mes gains.

Je balançais mes affaires sur le lits et au moment où j'allais me déshabiller, quelqu'un entra dans la pièce. Je n'eus pas le temps de me défendre en quoi que ce soit. Encore un que j'avais volé et qui était mécontent. Il faisait usage de magie pour m'attacher sur le lit et commençait à faire une fouille corporelle. Vas-y mon chérie, continue dans ce sens, tu verras quand je serais libérer. En tout cas, ce n'est pas un garde, trop mignon pour cela. Je ne le connaissais même pas, de quel droit me fouillait-il comme ça ? Ça devenait du grand n'importe quoi. Où l'avais-je vu ? Était-il un de ces types que mes « amis » avaient volé et refourgué un de ses objets précieux ? Et bien entendu, m'ont balancé par peur d'être tué. Je les maudissais eux aussi. Finalement, je le reconnus. Tout était passé très vite, mais oui, quand il arrêta sa fouille, je finis par le reconnaître. C'était l'homme du marché. Maudit soit cet homme qui a gâché ma prise et l'argent que j'aurais pu me faire. Les liens se desserrèrent et je pus me redresser, repoussais les cordes et me jeter sans plus attendre sur l'inconnu en lui braquant ma dague sous la gorge. Une fois sur lui, je le maîtrisais enfin.

Sans se faire prier, il s'excusa et voulait à toute fin m'expliquer le pourquoi il en était venu à faire tout cela. Je fronçais les sourcils et rapprochais mon visage du sien. Avant de finir par l'embrasser et le mordre jusqu'au sang. Juste une envie comme ça. J'eus un sourire, il ne semblait pas être le genre à vouloir une relation non sérieuse d'une nuit. Et je ne comptais pas en faire mon quatre heure non plus. Plutôt mourir que de faire ça. En plus, il avait détruit ma prise.

« J'espère que c'est une bonne explication, parce que ce n'est pas tous les jours qu'on me saucissonne sur un lit pour me toucher, à la base, on demande ma permission ! »

Je le frappais à coup de pommeau dans une de ses pommettes. Il saignait un peu et il porta une main à sa lèvre puis à la pommette en question. Je ne bougeais toujours pas.

« Je ne sais pas ce qui me retient de ne pas vous tuer ! Vous m'avez fait perdre mon coup, vous savez combien j'aurais pu en tirer avec ce vase en or ? Beaucoup ! Mais non, monsieur avait envie de me saucissonner pour me tripoter ! »

J'allais lui donner un autre coup de pommeau, cependant, il arrêta mon geste. Nos regards se croisèrent et je lui lançais un regard noir en récupérant mon bras avec hargne. Je grognais de rage et me relevais en reculant de quelques pas. De toute manière, ma dague n'allait pas arrêter sa magie. Je le détaillais, il devait avoir des objets de valeurs sur lui. Je pouvais lui en voler un ou deux pour compenser la perte de ce vase. Ce n'était pas la première fois que je volais un mage de toute manière, un de plus ou de moins, ça change quoi ? Il allait falloir que je trouve une bonne stratégie pour faire cela. Et j'avais ma petite idée en tête, il allait pas le regretter de sitôt.

« Alors ? Vous attendez quoi pour vos explications à la noix ! Vous vous êtes pas remis de mon baisé ? Remettez vous vite, ce n'était pas une marque d'affection ! Sachez que vous n'êtes pas du tout dans mon estime, la liste noire vous connaissez ? Vous êtes en tête de cette liste pour la perte de mon coup ! J'attends ! »

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Patrick Might

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Mer 10 Mai - 22:32

Le Sceau du roi d'Audasia
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Je lisais dans ces pensées l'intention qu'elle eut de m'embrasser. Cela me paru tellement décalé et irréel que j'aurais pu penser que ma magie me jouait des tours, c'est pourquoi elle eut cette occasion de s'approcher et me mordre la lèvre après un baiser surprenant. Elle réussit dans la seconde à me mettre un coup. Je devais me ressaisir très vite. J'arrêtais son second coup et repoussais sa main. Elle ne connaissait pas sa chance. Je n'étais pas vraiment d'humeur à me battre et puis je me sentais comme redevable de mon erreur. Redevable envers une voleuse ? Peut-être pas, mais envers une femme à la rigueur et moi-même surement.

Elle commença par râler que j'avais rendu sn bien à un marchand honnête, comme si j'étais celui qui avait fait quelque chose de mal ! Elle était bonne cette inversion des rôles ! Je ne dis rien à propos du coup ou ces injures, elles étaient plus que justifiées.

Je la laissais se relever après avec senti sa rage de ne plus me maîtriser (ou avoir l'illusion de me maîtriser). Je sentais ma lèvre gonflée par la douleur. En portant ma main à celle-ci et à ma joue, je constatais que je saignais. Je le méritais quand même et ne fis pas de remarque, mon regard en disant assez long quand je le portais sur elle. Je m'étais redressé, restant assis les jambes relevées devant moi. Je me soignais magiquement et ne devais plus rien paraître sur le visage ensuite. Je postais mes pieds à plats sur le sol et posais mes poignets sur mes genoux. Je pris une seconde pour lire dans ses pensées et vis très vite l'idée générale. avant qu'elle ne le sente, je lui répondais :

"Très bien.... Sachez d'abord que votre idée de me voler est vaine."

Je lisais la surprise sur son visage mais ne pris pas le temps de m'en réjouir, je poursuivais :

"J'aimerais m'excuser à nouveau calmement pour ce que j'ai pu vous faire. Mais, entre nous, n'appelons pas ça du "tripotage", c'était des caresses comparé à ce que peuvent faire certains hommes... Convaincu de votre culpabilité je peux avouer y être aller franchement, mais j'étais tout de même un enfant de cœur. Ceci dit, votre soit disant "baiser" n'était pas un chef d'œuvre non plus. Et au risque de vous vexer, ne mettons pas ce geste au grade de baiser."

Je me relevais. Puis, me suspectant, j'allais plus doucement et lui montrais que je prenais juste la chaise qui était au coin de la pièce devant un bureau. Je la retournais et m'assis. Je la regardais de l'autre côté de la pièce.

"Mes explications à présent. Vous ne devez pas être sans savoir que le sceau du roi de ce royaume a été dérobé. Le roi d'Audasia a lancé une quête pour le retrouver. J'ai mené mon enquête, interrogé des personnes et inspecté différents lieux. J'ai pris différentes notes et fait de nombreuses déduction. Vous étiez en tête de "ma liste"."

Je fis apparaître mon sac et en tirais tout mes papiers. Je les rassemblais et lui lançais sur le lit. Elle avait accès à mon "profil" de suspect, la liste des indices que j'avais recueillis, certaines paroles ou mots reportés tels que je les avais écouté, des dessins des lieux par lesquels serait passé le suspect, etc. Elle prit les feuilles et lisait en gardant un œil sur moi.

"Ne vous en faîtes pas je ne vais pas bouger"

Elle fit une nouvelle remarque et lâcha quelques mots sur un ton différent. Elle semblait à l'écoute. Je continuais alors et allais même jusqu'à lui faire une proposition :

"Je travaille seul et il n'y a pas d'arnaque. Vous savez le pouvoir que le voleur de cet objet peut avoir. Vous connaissez aussi surement mieux que moi la valeur de ce sceau au marché noir. Alors voilà ce que je vous propose : vous m'aidez à confondre le coupable et je vous donne la moitié de la prime pour cette quête ainsi que 2000 pièces d'or de ma part. Je ne serais pas regardant sur les objets que vous pourrez voler à des hommes ou femmes de peu d'honneur. Je n'essaie pas de vous acheter ou me pardonner, je vous offre une opportunité, vous la prenez ou pas ?"


Elle regardait les papiers dans ces mains, en lisait des bouts, changeait de feuille. Je lui laissais le temps de prendre sa décision et ne la pressait pas pour le moment. Je ne bougeais pas de ma chaise. Je repensais un instant au nombre d'acolyte que j'avais pu avoir lors de mes différentes quêtes, voilà encore une personne avec qui je pourrais travailler qui serait bien loin de mes carcans...



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Dim 14 Mai - 11:37
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Je rangeais ma dague dans son fourreau et attendais que Monsieur se décide à développer son projet. Pourquoi s'en prendre à une voleuse comme moi ? Il y a des tonnes de personnes qui me ressemblent dans cette partie du monde. J'espérais qu'il fasse vite, je voulais me reposer et quitter cette ville au plus vite. Faute d'avoir eu ce que je désirais depuis le début de cette journée, cet idiot a dû rendre le vase en or au marchand. Marchand qui, bien entendu, à dû aller voir la garde. La garde était certainement à ma recherche. Quelle intelligence tout de même. Bon samaritain, mon œil. Je croisais les bras et le regardais s'asseoir. Pour un mage ou je ne sais quoi, il était pas doué. Ou alors il faisait semblant pour que que j'aie confiance en lui. C'était loupé. Je n'ai confiance en personne et lui ne devrais pas non plus en avoir pour moi. Il devina mes intentions en vers lui et je n'en fus pas surprise. Encore un télépathe. Je me devais de jouer profil bas sur ce coup là, et de ne plus songer au fait de vouloir le voler. J'eus un sourire sur les lèvres. Il croit vraiment m'impressionner avec son don ? Monsieur envisageait sérieusement que j'accepte ses excuses ? Dans le cas présent, j'avais surtout envie d'en faire du pâté pour cochon, mais je n'en fis rien.

Je le regardais d'un regard noir me déblatérer sa vie. Alors comme ça Monsieur avait pris son pied en me fouillant. Très bien je le note. Il n'avait pas intérêt de recommencer car ça sera sa dernière fois, j'espère juste qu'il tient à ses mains... Si vous voyez ce que je veux dire et ce qu'on fait au voleur sur les marchés. J'avais failli me les faire couper plus d'une fois étant petite, enfin, même en tant qu'adulte, mais bon... Passons. Je le suivais du regard, mais ne bougeais pas d'un pas alors qu'il se relevait, prenait une chaise et s'installait à son aise comme s'il se sentait tout à coup chez lui. Il en vint enfin à ses explications du pourquoi du comment. Je soupirais en entendant cette histoire de sceau perdu. Ce n'est pas de ma faute si ce dernier avait perdu cet objet. Il est vrai en l'occurrence, que j'avais entendu parler de cette affaire qui me touchais. Cependant, j'avais d'autre chose en tête. Comme, voler une épée dans les montagnes, qui appartiendrait à un mage ou un sorcier. Mais si je réussissais à mettre la main sur ce sceau... Je pourrais le revendre dix fois son prix. Je n'écoutais plus vraiment ce bougre avant qu'il ne balance des parchemins sur le lit. Il faut que j'oublie de penser à ce genre de chose, il sait lire dans les penser et j'allais en prendre pleins mon grade. Comment peut-on surprendre un homme pareil ? Sa copine doit s'ennuyer ferme avec ce type, si elle a quelque chose en tête pouf, monsieur le sait déjà... et la surprise est gâchée. Je le dis, il est idiot.

Je m'approchais des parchemins et lui jetais un coup d'oeil. Je ne savais pas vraiment lire, je n'ai pas été longtemps à l'école. Cependant, je comprenais certains mots et me fis comprendre que ses profils notés, étaient en fait, moi. Les indices et tout le reste, j'en fis une remarque pour moi-même. J'étais intéressé, mais pas pour la même raison que lui. Un sceau royal, disparu, argent à la clé, je ne vais pas dire non. Je le garde, je le vends de mon côté avec une sale histoire à la clé. Bien entendu, toujours desservir un bon conte avant chaque vente, pour mettre l'eau à la bouche de l'acheteur. Sinon, l'objet ne part pas. J'écoutais le Monsieur, qui proposait de faire moitié-moitié et me donner en prime 2000 pièces d'or. C'était tentant, mais pas assez pour une voleuse comme moi. Je hochais tout simplement la tête. Il faut vraiment que je pense à des choses qui n'ont rien à voir avec ce que je veux faire. Il risquerait de mettre encore en péril mes intentions et tout faire capoter.

« Tu dis faire moitié-moitié plus les 2000 pièces d'or, je suis partante pour disons... 4000 pièces d'or ! Il va de soit que cette objet a l'air très recherché et tu viens de dire que celui qui est en sa possession, a le pouvoir de se faire passer pour le roi d'Audasia et de créer des guerres ! Donc j'imagine que c'est vraiment grave, alors c'est mon dernier mot ! »

Je reposais les parchemins sur le lit et me remis à l'observer attentivement.

« Qui plus est, je connais quelqu'un qui connaît quelqu'un, qui pourrait nous brancher sur un coup du même genre ! Il va s'en dire que cela ne sera pas gratuit ! »

Je ne lui dis pas non plus, que je devais de l'argent à cet homme en question et que cela m'arrangeais qu'il soit avec moi, pour rembourser cette dette.

« Pour l'heure, je suis venue ici pour me reposer, veuillez revenir demain ! »

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Lun 15 Mai - 22:27

Le Sceau du roi d'Audasia
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Je guettais sa réaction et n'usais pas de nouveau de ma magie de l'esprit pour lire ses pensées. Je m'assurais que personne n'écoutait de près ou de loin notre conversation grâce à ma magie. Si mes sens magiques n'étaient pas sur elle en permanence, je la surveillais nettement du regard et me promettais de ne pas me refaire surprendre. Avant qu'elle ne me réponde je me surprenais moi-même à avoir le regard dans le flou après avoir regardé ses formes...

J'allais m'impatienter ou me dire que je n'avais pas de remords à avoir, ni de peine à prendre pour la débaucher... Son tutoiement me fit reprendre attention sur sa voix, le sens de ses mots,  non plus l'ennui et la paranoïa d'une mauvaise surprise.  Elle voulait plus, bien évidemment. Devais-je lui consentir ou passer mon chemin ? J'hésitais un instant, il y avait un je ne sais quoi chez elle qui me faisait penser que si elle n'était pas mon alliée j'allais la recroiser ou l'avoir sur mon chemin contre moi et bien malgré moi. Ce qu'elle m'annonçait me fit titiller. Il fallait bien que je m'avoue sans piste ou relance, le fait d'en avoir une ne pouvait guère se refuser... Une fois qu'elle eut terminée, je ne bougeais pas. Je pesais le pour et le contre, m'imaginais différentes possibilités et schémas pour l'avenir. J'en conclus que même dans le pire des cas elle ne serait pas un fardeau car je savais prendre les décisions les plus graves voire funestes rapidement et sans hésitation. (Je me dis aussi que ce serait gâcher une sacrée personnalité...).

"Oh là ... pas si vite ! Il est donc bien cher payé ce que tu me demandes là et l'offre se voit d'être réétudiée"

Je me levais et ne bougeais pas une seconde. Je remis la chaise en place, me redressais et croisais les bras. Je ne voulais pas déranger davantage cette demoiselle, mais je posais moi aussi mes conditions. Si jamais on laisse passer un élément, le problème en viendra rapidement au chantage.

"J'accepte votre offre seulement si votre ami d'ami de connaissance nous donne un renseignement valide. Bien entendu tu n'auras cette somme si et seulement si "notre" recherche avance. Sur-ce, bonne soirée et nuit. Je te donne rendez-vous ici même demain matin."

J'allais à la porte et me retirais. Au seuil je me retournais et lui dis "Fais de beaux rêves". Je retournais ensuite à mon auberge et passais ma soirée à ressasser cette erreur. Comme j'avais repris mes papiers je reprenais bon nombre de mes notes, des déductions à la base... Je rageais encore et m'en voulais quelque peu car mon profil ne changeait pas. Je repensais à cette femme en songes, à différentes actions que je pouvais mener avec elle, quelques délires aussi. Je repensais à l'elfe qui m'avait fait désillusion de l'amour et aux difficultés que j'avais à calmer mes tourments divers. Je m'éveillais pendant la nuit et finis par tomber comme une masse.

(Le lendemain)


Lorsque je m'éveillais, il n'était pas si tôt que je l'aurais voulu. Il n'était pas tard non plus, mais environ 7h30 du matin. Je descendais pour demander un petit déjeuner. C'était assez rare et peu de monde occupait l'auberge, mais je fus servi convenablement et mangeais à ma faim. Je remontais pour prendre mes affaires et me rendais à l'auberge de la jeune femme voleuse. Le quartier était fréquenté, même à cette heure matinale. Il y avait ceux qui n'avaient pas terminé leur nuit, ivre mort ou endormi dans leur vomi, ceux qui passaient par là pour ne pas manquer diverses affaires et ceux qui venaient travailler, artisans louches ou marchants honnêtes en enfer...

Lorsque je franchis la porte je fus étonné de voir une salle remplie d'une dizaine de personne, assez silencieuse, tous traitant leurs affaires à messe basse. Je sentais l'énergie de la voleuse ici et me tournais vers sa position. Je la vis attablé avec trois hommes. Ils ne semblaient pas très sympathiques. Elle était dans un coin et semblait se défendre verbalement de ce que les autres engageaient contre elle. Je m'assis et regardais la scène de loin. Je lisais dans les pensées de deux de ses hommes en me concentrant. Il y avait beaucoup de monde et l'exercice ne fut pas simple. Elle leur devait de l'argent. Ne pouvant obtenir de suite leur dû, ce qu'ils pensaient faire d'elle et son corps me fit lever.

Je ne m'arrêtais que derrière celui qui semblait être le chef et lui tapais sur l'épaule. Il se leva, se retourna et se mit à m'agresser verbalement :

"Tu n'vois pas qu'on parle et qu'on fait affaire ici ! C'est pas tes ognons mon gars, alors tu f'rais mieux te barrer d'là si tu tiens à tes roubignoles !"

Je le regardais de la tête au pied : un bandit comme in en fait pas deux. Je regardais ses deux acolytes et jetais un œil à la voleuse. Je répondais à l'homme sous mon nez :

"Je ne sais pas qui tu es et je ne veux pas le savoir, mais tu essaies de faire affaire avec mon associée là. Alors vous allez vous lever calmement et sortir de là"


Une phrase bidon pour provoquer la bagarre. En lisant une seconde ses nouvelles pensées je savais que le gars voyait rouge et que parler ne servait à rien avec ce types de personnages. Il éclata de rire à peine une seconde après et tenta de me donner un coup de tête : je plaçais mon poing en face et lui donnais un coup de genou dans le ventre juste après. Le nez en sang et plié en deux, ce sont les deux autres qui tentèrent leur chance. En deux trois coups de poing et un coup dans l'une des chaises, je les mettais hors d'état de se battre. Je revenais avec vigueur sur le "chefton" et lui pris les cheveux pour lui relever la tête. Je le poussais jusqu'au mur, puis le plaquais sur l'une des tables que notre gauche : immense calme dans la pièce.

"Quand je fais affaire avec quelqu'un, personne n'est sur mon chemin. Hé ... Et et et,  n'oublie pas en partant : elle ne te dois plus rien."

Je le retournais et posais son torse sur la table en appuyant sur son dos, toujours ses cheveux mêlés dans mes mains. les deux autres regardés, figés. Je m'approchais de son oreille :

"Plus rien du tout..." lui murmurais-je assez fort.

Je le lâchais. Il se retourna, fis un geste envers moi sans rien tenter. Il me lança un regard noir, fit signe à ces deux loubards et quitta l'auberge. Une fois sortis, les conversations reprenaient peu à peu. Je m'assis en face de ma nouvelle acolyte. Je calmais ma respiration et relevais le regard au sien. Je lui dis cordialement, comme si rien ne venait de se passer :

"Bonjour, enchanté de te revoir. Je m'appelle Patrick Might. Pourrais-je connaître ton prénom ?"






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Ven 19 Mai - 20:13
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. J'attendais que Monsieur se décide de partir de la chambre. Je n'allais pas en plus me déshabiller devant lui. Quoi que, cela serait une bonne idée, juste pour voir la tête qu'il tirerait en me voyant le faire. Cependant, je me le gardais de le faire, pas que je ne voulais pas, mais comme j'ai dit plus tôt : Il est plutôt le genre de type a vouloir du sérieux. Je soufflais par le nez, d'agacement, car il restait là à m'observer. Je voulais plus d'argent, parce que j'allais devoir me mettre dans plusieurs danger, parce que j'étais dur en affaire et surtout, parce que j'étais la voleuse de l'histoire. Quand bien même, je voulais surtout le voler, car ce qu'il détenait (dague, épée) qu'il faisait apparaître par magie, me plaisait bien. Plus j'ai de l'argent, plus j'en réclame, c'est comme ça. Il n'était pas d'accord, alors je n'étais plus d'accord pour l'aider. Une voleuse qui aide un mage, on aura tout vu non ? Je ne suis pas un bon samaritain. Je vole les riches, les pauvres, peu importe, c'est pour mon bien personnel et je me porte bien. C'est à présent dans mes gênes.

Je sais que je n'ai pas toujours été comme ça. Non, il fut un temps où j'étais la fille de quelqu'un. Gentille, docile, bien élevée. Je ne pouvais pas faire marche arrière, même si je le voulais. Cependant, ce temps est révolu. On m'a apprit pas mal de chose sur moi et je compte bien vive ainsi toute ma vie. Voler mon prochain pour subvenir à mes besoins. C'est simple, pas bien, mais tellement jouissif. Me mettre en danger pour récolter quelque chose, et gagner ? Qui s'en plaindrait ? Pas moi en tout cas. Lui peut-être ? Oui certainement. Ça faisait un moment qu'il était là, debout à m'observer. Certainement en train de poser le pour et le contre. Finalement, il était d'accord. Bien sûr qu'il l'était, après tout il avait besoin de moi. C'était du sceau d'Audasia, objet qui pouvait rendre riche toute personne qui le détenait et déclarait des guerres. Il déclara un bonne nuit et sortit de la pièce en récupérant toutes ses affaires magiquement.

J'avais dormi sur mes deux oreilles. Un sommeil de plomb, sans rêve. Très rare, même pour moi. J'étais déjà habillé et je récupérais mes armes non loin de moi. Dague dans les bottes, pas d'autre arme. J'aurais du passer du temps avec un des clients de cette auberges, mais j'avais vite changer d'avis. Ils étaient tous pleins comme des barriques. Et l'odeur qu'ils dégageaient m'avait coupé l'envie du moment. Le soleil se levait doucement, à travers la fenêtre je le voyais monter. L'auberge était très calme se matin et je pourrais ainsi voler un paquetage dans les cuisines sans être vu. Une véritable ombre, du moins, un claquement de doigts suffirait amplement. J'avais faim et pas le sou. Devinez à cause de qui ? Je vous le donne en mille. Je descendis et observais de la mezzanine la salle. Le patron des lieux étaient derrière le bar quand la porte s'ouvrit. Je m’accroupis, pensant que c'était le mage qui avait deviné ce que j'allais faire. Mais se n'était pas lui, trois hommes que je reconnus. Je restais là, sur la mezzanine, espérant qu'ils ne me repèrent pas.

« Hé descend d'ici toi là, qu'est-ce que tu fous accroupit là ? Tu espionne la clientèle ? »

Je me levais en levant les mains à hauteur de visage et me retrouvais dans la salle ou les trois hommes me regardaient.

« Ah, n'est ce pas notre petite menteuse que je vois là ! Mais si, c'est bien elle, tu nous dois un sacré paquet d'or ! Tu te souviens Ollaf ? La partie de carte ? »

Le deuxième et troisième homme secouèrent de haut en bas leur tête. Bien sûr qu'ils s'en souviennent, c'est partie en bagarre et j'avais filé avec l'argent et les objets « magique » qui ne l'était pas vraiment. Je roulais des yeux alors qu'ils sortaient leur épée.

« Hé mes amis, ça faisait vraiment longtemps ! Qu'est-ce que vous devenez ? »

L'un d'eux appuya son épée sur mon nez avant d'entendre le patron de l'auberge qu'il ne voulait pas de bagarre dans son établissement. Le premier me força à m'asseoir et ils prirent place en face de moi. J'étais piégée.

« Tu nous dois de l'or, voilà ce qu'on devient ! On t'avait dit qu'on te retrouverait et te ferait la peau, sale petite ingrate de voleuse ! Objet magique mon œil ! »

J'eus envie de rire mais m’abstiens de le faire. J'avais déjà tout un plan pour partir d'ici.

« Autant dire l’œil gauche, parce que le droit, reste à désirer, c'est un œil en verre non ? Je vois pas très bien ! »

Le deuxième homme ne supporta pas que je me moque de son ami et tapa sur la table avec son poing. Il me parlèrent de ce que je pourrais faire ou devenir si je ne remboursais pas leur dû en nature ou autre. J'allais soulever la table et partir assez rapidement en passant par la fenêtre, quand je vis le mage. Il a le don d'arriver quand il faut pas celui-là. C'est un don très déplaisant je dois dire. Il se prenait pour qui ? Bien entendu, il se battait. Je suis peut-être une femme, mais je sais très bien me défendre toute seule. Je déteste cela. Il créa une bagarre, le patron gueulait derrière son muré, levant son torchon en l'air. Il n'était pas content du tout. Son établissement était honnête, il faudrait qu'il revoit la définition d'honnête...

Quand Ollaf, Mcgreygor et Willy, finirent par sortir la tête entre les épaules, le calme revint. Cependant, le patron n'était vraiment pas content et ne demandait partir. De ne plus revenir dans son établissement, qu'il mettrait une affiche avec nos visages. Mais le mage finit par se présenter.

« Je ne pense pas que je vais  te remercier Monsieur, je sais très bien me débrouiller toute seule, j'ai réussie à survive sans toi, ce n'est pas trois hommes qui m'aurait fait peur ! Je me nomme... »

J'hésitais à lui donner mon vrai nom. Mais comme on allait voir un ami d'un ami, ce dernier allait faire une gaffe. Je n'étais pas très aimée par ici.

« Zel... Teyla Tyrell ! Maintenant, si tu veux bien, on a un ami d'un ami à rencontrer ! Il est grand temps d'y aller ! Aubergiste, un paquetage pour un long voyage, s'il te plaît ! Par contre, tu paie, j'ai pas le sou, vu que tu m'as fait rater mon coup d'hier ! »

L'aubergiste n'était pas content, parla dans sa barbe et posa violemment le paquetage sur la table. Le tout enroulé dans un torchon. Je pris ce dernier et sortit de l'auberge direction le port, c'était par là qu'était l'homme que je devais voir. Sur place, l'homme n'était pas content de me voir, bien entendu. Me parlant d'une bague magique qui ne l'était pas et demandait son or. Je lui montrais du pouce, le mage qui m'accompagnais. Il en vient à me donner l'information que je voulais, l'homme était à Skeylir.

« C'est partie pour l'aventure ! Il nous faut des chevaux ! »

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Dim 21 Mai - 22:49

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La réponse n'était pas une surprise et ce n'est pas à autre chose que je m'attendais de toute manière. Elle me faisait penser à une jeune sorcière noire avec qui j'avais traité, le code de l'honneur en plus, même le plus malhonnête qui soit (celui des voleurs). Je n'avais pas à me plaindre du résultat mais je sentais bien que nous n'étions plus à notre place.

Je pense qu'elle avait compris, consciemment ou non, la culpabilité que j'avais envers elle. C'est sans doute pour cette raison que lorsqu'elle me disait de payer l'aubergiste je trouvais cela normal, alors que dans les faits ou devant un tribunal la situation semblait plus qu'ironique... Je sentais son hésitation à me révéler son vrai prénom. Mon petit numéro de télékinésiste de la veille avait plutôt bien fonctionné pour gagner sa franchise. L'aubergiste payé, il nous emballa de quoi manger pendant le voyage. En fait bien plus que nécessaire.

En effet, j'avais en ma possession un sac nain. Peu de monde en avait et en connaissait l'existence. Il s'agissait de manufacture magique des nains. Ces sacs permettaient de transporter autant de choses que l'on voulait, dépassant largement la capacité du sac sans en altérer le poids. Je songeais un instant à cette magnifique récompense pour Teyla si elle m'aidait vraiment dans cette quête.

Pour l'heure, je ne lui avouais pas l'existence de tels objets et ne lui fis aucune remarque pour la préparation du voyage. Où allions-nous d'ailleurs ? Je ne le savais point, mais je mettais ma confiance en elle. Non pas que ma naïveté me guide, mais que je savais pouvoir compter sur moi pour me tirer d'affaires si les choses tournaient mal, sans arrogance aucune.

Nous quittions l'auberge et nous dirigions vers le port fluvial de la capitale. Je ne disais rien, je la suivais en restant sur mes gardes. Bien que je ne pensais pas qu'elle eut la mauvaise idée de me tendre un piège ou me faire un mauvais coup, je restais vigilent quand à recroiser de ses connaissances ou "amis". Nous arrivions à une baraque bien pourrie, mais elle ne s'arrêta pas là. Nous nous rendions sur les quais. Sa route alla directement vers un homme précis. L'homme exprimait son mécontentement tout en me jetant un regard noir et craintif. Il finit par cracher vite le morceau et l'informa d'une histoire de bague volée en possession d'un homme à Skeylir. Quelque chose dans ma tête hurlait : "Enfin une piste !". E lisant dans l'esprit de l'homme je voyais sa sincérité, ainsi que briller un objet en or tenue dans la main d'une personne lointaine. J'écoutais Teyla me dire qu'elle était prête à partir à l'aventure. Je ne souriais plus. Je réfléchissais à ma quête et lui répondais avec sérieux :

"Très bien. Un seul cheval suffira, je t'expliquerais ensuite. J'ai vu dans l'esprit de cet homme qu'il ne mentais pas. De plus il fut témoin d'une scène que je situerais après le vol quand le voleur vérifiais sa prise dans sa main. Au vue de la silhouette, même dans l'ombre de la nuit, il s'agit bien d'une femme, sinon cet homme est très efféminé... Thèse à ne pas écarter cependant. Allons, trêve de bavardage. Je m'en vais te négocier un cheval. Une préférence pour la couleur ?"

Je ne pouvais m'empêcher de lancer cette dernière question sarcastique. J'allais vers l'écurie la plus proche et pris un cheval à la robe noire, une tâche blanche sur la tête. Nous nous écartions de la cille dans la bonne direction. Je tenais le cheval par le harnais en marchant à côté de lui. Je le passais à Teyla une centaine de mètres plus loin sur le chemin, il n'y avait plus personne.

"Tu lui donneras un nom, il n'en a pas. Je te l'offre. Je te demanderais de ne pas le vendre tant que notre quête n'est pas terminée. de plus il pourrait te rendre de fiers services à l'avenir... Bref, pour ce qui est pour moi, je vais utiliser un sort. Celui-ci me permet de courir aussi vite qu'un cheval et puis ça entretien la forme."

Je n'allais pas ajouter que je n'aimais pas monter sur les chevaux et que cela m'étais désagréable.  Mes rares expériences avec des chevaux s'étaient soldées par des échecs. Je les préférais à d'autres ou bien en liberté dans un champ. Je n'en avais de toute façon plus l'utilité pour le déplacement depuis longtemps déjà.

Spoiler:
 






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Jeu 25 Mai - 16:29
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Étrangement, j'avais hâte de prendre la route et de trouver le sceau. Pour plusieurs raisons, il est vrai que je le désirais, pour mon projet personnel, mais en même temps je me rendais utile grâce à mon don de voleuse. J'ai d'autre don en poche, cependant, celui de voleuse est à prendre en compte aujourd'hui. Je ne suis pas du genre à jouer le bon samaritain, qui aide son prochain, pour de l'argent, je ferais n'importe quoi. Je sais que le mage, n'était pas dupe, que j'allais finir par faire un mauvais coup. Ou encore, que j'allais lui filer entre les doigts, à la prochaine occasion. Cependant, dès l'information en poche, je pars de mon côté. J'aurais dû partir à sa recherche, avec mon obsession de l'épée dans les montagnes, je ne l'ai pas fait. Et là, l'occasion se présente à moi. Je ne compte pas lâcher l'affaire de si tôt. D'habitude, quand je fais équipe avec quelqu'un c'est pour tendre un piège à une charrette au milieu de nulle part. Cela me fait drôlement bizarre de me retrouver à faire équipe avec le bon samaritain pour rechercher quelque chose. Ce n'est pas du tout mon genre, cependant, au bout de cette quête, j'allais être riche.

J'avais glissé le paquetage dans le sac qu'Elea m'avait filé. Filé est un bien grand mot, je lui avais volé plutôt. Après lui avoir volé son corps à cause d'une amulette magique, je m'en étais pris à ses affaires. Au final, elle voulait s'en débarrasser, quelqu'un lui en avait fait cadeau et elle n'en voulait plus. Je n'allais pas me faire prier. Je ne l'avais pas sortir tout de suite, un tel objet en ma possession, tout de suite on aurait cru que je l'avais volé. Ce qui n'était pas faux. Je ne m'en servais jamais, et j'aurais dû, surtout pour le vase en or d'hier. Peut-être que le mage n'aurait pas remarqué si je l'avais utilisé dans ce sac. Mais étant magique, je n'aurais pas pu mettre le vase en or dans le sac de nain. J'allais pouvoir un peu l'utiliser. J'avais remarqué qu'il avait le même hier soir.

Le mage me parla que c'était bien une femme qu'il cherchait. Faut pas être une lumière pour deviner, on prend toujours une femme pour se genre de boulot. J'aurais aimé avoir ce genre là, voler les rois. Je me contente des paysans et des marchants, et des gardes qui me courent après. Je jetais un coup d’œil, pas de garde en vu. Très rare. Je suivais le mage jusqu'à un marchant de chevaux. Un très beau spécimen, robe noire, dommage pour lui que je ne m'attache pas au chose ni aux êtres vivant... Je vais devoir le vendre... À peine que j'eus fini d'y penser, que Patrick me reprenait en me disant de ne pas le vendre maintenant, qu'on en aurait besoin.

« Je ne suis pas de celle qui s'attache aux objets et aux êtres vivants, tu m’excuseras de ne pas témoigner une grande joie de ce cher cadeau que tu me fais là, cependant, il est vrai que je risque d'en tirer beaucoup en le revendant ! Mais, tu as raison, je vais le garder jusqu'à la fin de ta quête, il va de soi que ce n'est pas la mienne, je t'aide c'est tout, pour la récompense ! Je l'appellerais donc « Patrick », si tu ne vois pas d'inconvénient ? Ça lui va plutôt bien et de toute manière, je risque de m'en débarrasser ! »

Dans un grand sourire, je grimpais sur le cheval en deux secondes et j'avais une envie soudaine de partir au triple galop. Ce que je ne fis pas. Et nous voilà donc partie pour Skeylir. Le cheval partit au trot et j'eus du mal à l'arrêter. Je faillis tomber et tenais fermement les rênes avant de partir au galop derrière Patrick.

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Ven 26 Mai - 16:44

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La réalité de nos deux mondes était des antipodes. Je soupirais à sa réponse et haussais les épaules, je n'allais même pas lui répondre en ce qui concernait la quête. Je me refusais intérieurement de nommer ce cheval par mon prénom et plaignais finalement la pauvre bête de l'avoir comme cavalière. Disons que c'était un investissement sur le court terme qui serait rentabilisé par la diminution du temps de trajet. Une fois qu'elle fut en selle et avant de lancer mon sort de vitesse, je lui répondais avec sarcasme :

"Ce prénom siérait mieux à une mule qu'à une jument !"

Je lui fis un clin d'œil et partais en prenant les devant sur la route de Skeylir. C'était de ma faute, je n'avais pas dit "elle" mais c'était d'autant plus drôle sur le moment. Comme la jument, je préférais courir sur l'herbe plutôt que sur les pavés ou les cailloux de la route. Même à cheval ou à vitesse accélérée, nous ne serions pas dans cette ville avant le surlendemain. La grande route en directe de la capitale à ce port était dégagée et large donc facile à pratiquer. Tout le long se trouvaient des auberges, plus ou moins fréquentables suivant l'éloignement des deux villes. Enfin, je ne voyageais pas non plus avec une princesse ou une noble, ce qui pouvait avoir ses avantages également. Nous faisions une pause avant la fin de la journée. Le soleil déclinait sans pour autant être couché que dans plusieurs heures mais une décision devait être prise là. Je ralentissais ma course et attendais qu'elle freine sa monture à ma hauteur. Je posais mes mains sur mes hanches et relevais les yeux vers elle. Je devais grimacer car elle se trouvait en contre jour. Je mis ma main gauche au-dessus de mes yeux pour voir son visage en lui parlant.

"Nous aurions dû certes en parler avant de partir mais préfères-tu que nous dormions en auberge ou à la belle étoile ? De plus, aurais-tu peur si j'augmentais la vitesse de ton cheval pour gagner du temps sur le trajet ? A cette vitesse et s'il n'y a pas de problème sur la route, nous devrions atteindre Skeylir dans deux jours. Qu'en penses-tu ?"

Je m'attendais à ce que dormir à la belle étoile ne la dérange pas et que progresser le plus vite possible ne soit pas un problème mais qu'allait-elle me sortir d'autre que je ne dusse lui accorder ?







Dernière édition par Patrick Might le Mer 31 Mai - 19:02, édité 1 fois
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Lun 29 Mai - 21:59
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Je n'avais jamais eu de cheval à moi. À la base, je les gagne aux jeux dans les tavernes. Bon, j'y allais à la triche, mais ils m'appartenaient. Du moins, au début, mais une fois en ma possession, je les revendais, sans me poser trop de question. Patrick me fit part que le cheval en question, était en fait une jument. Justement, ça lui va à ravir avais-je envie de lui lancer. À aucun moment, on ne m'a offert quoi que ce soit. Le dernier cadeau que j'ai eu, date de mes 7 ans, avant la mort de mes parents. Je ne me souviens pas vraiment de l'objet. Depuis, les cadeaux que j'ai, sont de moi, par les voles que je fais. Le dernier cheval que j'ai eu, était le cheval de cette elfe, Elea. J'aimais vraiment cette jument et j'avais eu envie de la vendre une fois à Fortilia, cependant, je ne l'ai pas fait, j'ai été emprisonnée avant. En même temps, j'étais dans le corps d'Elea, mais quand même. Elle était resté vague sur le pourquoi on l'avait enfermé.

Skeylir était encore loin. Je me souviens de ma dernière visite là-bas, pas de bon souvenir. J'espérais juste qu'on ait oublié mon visage. Rien de bien méchant, étant une voleuse, qu'est-ce que je fais de mes temps libre ? Je me lime les ongles ? Et bien non, je vole. Eh eh, oui, ce qui m'a valus la garde au trousse. Mais qu'on ne panique pas, ça remonte à l'année dernière, depuis la garde à dû changer. Je remarquais que Patrick ralentissait. Son pouvoir était fascinant, bien que, je ne voyais pas l’intérêt  de se fatiguer de la sorte. Pour ma part, quand j'utilise mes pouvoirs, je suis extrêmement fatiguée. Je tirais légèrement sur les rênes pour stopper « Patrick », la jument. C'est vrai que dit comme ça, ça fait bizarre, je vais finir par me tromper, m'embourber, confondre le cheval avec le mage. Tant pis, ça sera le temps du voyage que je l'appellerais ainsi, je verrais plus tard. Je restais sur la jument et l'écoutais en regardant aux alentours. J'entendais un cour d'eau non loin de nous, je repérais quelques plantes comestibles et je suis sûr que l'endroit regorgeait de lapins.

« Va pour faire une halte ici, ça me conviens ! Je sais que je suis du genre à me retrouver dans des auberges, mais il m'arrive tout de même de dormir dehors ! Pour ce qui est d'un petit tour de passe-passe avec Patrick, je ne suis pas contre, plus vite on arrivera à destination, plus vite j'aurais mon butin et plus vite tu seras débarrasser de moi ou plus vite je serais débarrassé de toi ! C'est réciproque je suppose ?! »

Je descendis du cheval et fis craquer mon dos, mes bras, mes jambes et le cou. J'avais mal partout. Le cheval s'est pratique, mais à la longue, ça fout des rhumatisme à des muscles qu'on croyait inexistant. Je songeais à mon pouvoir d'illusion psychique, mais décidait de fait un premier tour de garde pour ne pas à me retrouver à dormir en même temps que lui. J'imagine les rêves bizarres que je risquais de lui donner. Moi je m'en fiche, mais il risque d'avoir le regard fuyant demain matin. Ah ah, j'imagine déjà sa tête. Enfin bon, je suis fatiguée tout de même. Je regardais le cheval "Patrick" s'éloigner pour manger.

« Je m'occupe du feu et tu t'occupe de chasser ? Ou tu as trop peur que je vole tes affaires et que je disparaisse, je serais tenté de le faire, mais trop fatigué, faire le sens contraire ou tu vas m'attacher au cheval ? Tu as ma permission ! Je prends le premier tour de garde en passant ! »

Je fouillais dans le sac magique et sortait donc le paquetage de l'aubergiste, sans enlever le torchon autour. Je le déposais et restais accroupie en relevant mon regard vers le mage.


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Mer 31 Mai - 19:58

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Mon idée de lancer un sort pour la vitesse lui convenait. Elle ne ferait peut-être pas la maligne uns fois qu'il serait lancé à pleine vitesse. Chaque chose en son temps... Sa décision était visiblement de dresser un campement ici même. Il est vrai que le lieu était idéal et peu de dangers ne pouvaient nous déranger. Je la suivais donc sur cette entreprise.

"Je n'ai aucune envie de me débarrasser de toi pour le moment. Je n'ai que pour idée de mener au mieux cette mission et rendre service à ce que je suis dans ce royaume... Je ne parlerais pas de géopolitique avec toi tout de suite... A vrai dire je ne savais pas si tu pourrais reconnaître que la liberté individuelle, dont ton petit commerce, dépend de choses plus grandes comme la sureté de l'Etat. Sans stabilité tu ne jouerais pas à voler et revendre à tout va, tu lutterais pour ta survie. Et oui, avant que je ne m'agace, je vais aller nous chercher à manger"


Je ne sus pourquoi une sorte de colère montait en moi. Et puis j'avais cet espèce de début d'air condescendant que je me détestais avoir, comme si une petite voleuse ne pouvait pas comprendre l'ampleur et l'importance de notre tâche. Je tournais les talons et allais dans les bois. Je ne tardais pas à trouver un lapin. Histoire de me détendre, me concentrer et me recentrer sur des choses précises, je ne chassais pas cet animal avec ma magie mais fis apparaître mon arc. Je l'abattais sans problème et revenais vers Teyla qui avait bien travailler. Je déposais le lapin au sol et m'assis sur une pierre afin de la préparer. J'étais plus calme qu'à mon départ. Je relevais la tête tout en dépeçant la bête :

"Je tiens à m'excuser pour ce que j'ai pu te dire ou te faire comprendre tout à l'heure. Je ne cherchais pas à te blesser mais te faire comprendre que cette quête me tient à cœur, mais qu'elle est importante pour nous tous... Voilà... Puis-je te demander d'où tu viens ?"

Je tentais de lancer une conversation plus cordiale pour ce soir et essayais de mieux connaître cette jeune femme. Je lui fis signe qu'elle pouvait s’asseoir en face à quelques pas si elle le souhaitait. Nous allions donc manger ensemble et dormir à la belle étoile ce soir. Je réfléchissais déjà à ce que demain soir je puisse lui offrir le confort d'une auberge.







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Mer 7 Juin - 20:38
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Je ne m'étais jamais remise en question sur le fait de voler les gens. Enfin, quand je suis arrivé chez Gus DeMelan, il m'a tout a fait expliquer le principe. Je ne pensais pas que je faisais mal à qui que ce soit. Gus m'avait toujours dit : Qui trouve garde. Enfin, vu le contexte, c'est qui vole garde. Au départ, quand j'ai commencé à voler mon prochain, je ne savais pas ce que je faisais. Au fil des années, j'ai compris que c'était mal quand les gardes ont commencés à me courir après. Entre temps, j'ai appris à les éviter. Mais à aucun moment de mon existence sur cette terre, je ne mettais dit : ça va peut-être lui manquer ? Ou peut-être pas. Cependant, des gens travaillent pour leur croute et moi, de mon coté, sans me fatiguer le moins du monde, je vole les gens. C'est comme ça, quand on me dit que c'est mal, ou quand on me dit autre chose que cela, je le prends comme un compliment. Quand je vole une bourse, je me dis, que je vais enfin pouvoir faire un bon repas et songeant à peine à la personne qui ne l'a plus. Je ne me suis jamais posé la question, après tout, ce n'est que de l'argent ou des objets. On a tous besoin, un jour ou l'autre, d'argent pour vivre. Soit tu en as, soit tu en avais, soit tu en as plus. C'est les aléas de la vie. C'est comme ça.

Ce que Patrick me lança vis-à-vis de ce que j'avais dit plus tôt, me laissa de glace. En fait, je crois que je m'en fichais. Il a son point de vu, j'ai le mien. Et je le pris comme un compliment en prime. C'est mon choix de vie, je ne sais même pas si j'arriverai un jour à me ranger. Du moins, j'essayerais peut-être. Qu'on arrive finalement à me faire confiance. J'imagine la scène, je vois ça de là. Teyla Tyrell vendu de grand chemin au lieu de voleuse de grand chemin. Ça sonne étrangement bizarre à l'oreille. Je n'ai jamais songé non plus, de ce que mes parents penseraient de moi ? Et de cette situation ? Je me demande tient, quel genre de métier j'aurais pu faire s'ils auraient été encore là. Aleresse ? Ou alors, fille soumise ? Ni comptez pas un seule instant, ma mère, même si je ne sais pas ce qu'elle en penserait, m'aurait certainement châtié. Picurière peut-être ? J'en sais rien du tout. En tout cas, j'aurais certainement bien tourné. Cependant, je ne sais que voler, après je n'ai pas fait d'autre choix de carrière. Je n'avais jamais fait de mission aussi importante de ma vie, et ce mage me fait confiance... où du moins, il s'y essaye. Parce que, il va devoir bien me surveiller, s'il ne veut pas se retrouver nu demain. Je remarquais qu'il était énervé. Si j'ai envie de voler quelque chose de précieux pour les rois, je le fais. C'est ça éloigne-toi avant d'en venir aux mains. Il revint quelque temps plus tard avec un lapin. Pendant ce temps là, j'avais allumé un feu et j'avais fait des parts égales (ou presque) du paquetage en nôtre possession. Il s'excusa, précisant ainsi que la mission était importe pour lui. Je ne l'avais pas du tout remarqué... Je levais les yeux au ciel en secouant la tête

« Pour en revenir à la conversation. Je lutte déjà pour ma survie, puisque, je vole les autres pour mon propre intérêt ! Que le monde soit beau ou non, on en arrive toujours à ce point là, j'ai été élevé ainsi ! Et pour ce qui est de te débarrasser de moi, je parlais surtout d’après la mission, même maintenant, tu vas te lasser vite de moi ! Je suis ce que je suis, une voleuse comme moi vit pour survivre ! Pour savoir d'où je viens, il va falloir m'embrasser ! »

Je ne continuais pas. Après tout, je le taquinais. Je continuais mon partage du paquetage et le lui tendis. Je retournais à ma place et m’assois en tailleur sur le sol dur. Il n'y avait pas été de main morte avec les légumes, l'aubergiste.

« Bougonne pas ! Je plaisantais ! Je viens d'Audasia, de Dendrelia ! Du moins, c'est ce que je crois, j'ai grandi là-bas dans une famille de voleur ! Mes parents sont mort, quand j'avais 7 ans. C'est pas eux qui m'ont élevés ! »

Je mangeais un morceau de pain tout en regardant le feu. C'est bizarre de le dire à haute voix. Je n'avais jamais eu l'occasion de dire que mes parents étaient décédés. Reparler de Gus DeMalan et de sa « famille », me faisait un pincement au cœur et en même temps, je m'en fichais. Je les avais quitté en me faisant passer pour morte, c'était la seule solution.

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Sam 10 Juin - 23:10


Le Sceau du roi d'Audasia
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Une fois que le la pin fut vide j'enlevais sa peau et lui coupais la tête. J'écoutais Teyla sans la regarder, trop concentré à ma tâche. Pourtant ce qu'elle me disait me faisait tiquer. Drôle de manière de négocier que de demander un tel contrat... Je ne la croyais pas sérieuse mais une seconde elle me fit hésiter quand à ses intentions. De longues secondes me firent attendre une suite qui se fit alors moins taquine. Je fis "non" de la tête tout en gardant mon sérieux et ne relevant même pas ce qu'elle venait de me demander.

Une fois le lapin prêt je l'embrochais et le mis au-dessus du feu que Teyla avait préparé. Je connaissais bien Dendrelia et cette région d'Audasia pour y avoir accompli plusieurs missions.

"Je ne parlerais pas d'éducation ce soir, mon point de vue diverge de bien des personnes. Toujours est-il que je pense chacun maître de ses choix."

Je relevais les yeux et la regardais une seconde avant de reprendre place sur ma pierre. Je lui laissais bine le soin de la cuisson de notre repas du soir.

"Mes deux parents vivent toujours. Je les apprécie et m'entends bien avec eux, mais je ne suis pas sûr qu'ils soient entièrement pour quelque chose de ce que je suis aujourd'hui. Je n'aurais pas l'arrogance de comparer mon passé au tien car je ne l'imagine loin d'être idéal mais je n'ai pas toujours eu la vie facile et connu des jours heureux..."


Je sortais de mon sac du pain et une dague. J'en coupais un morceau et lui lançais. Je m'en prenais un. Je n'avais pas envie de l'interroger sur son passé que j'avais tout de suite compris comme douloureux au ton et mots qu'elle avait employé.

"Je connais bien Dendrelia. C'est une ville où il ne se passe pas grand-chose, je comprends que tu ai voulu parcourir le monde !"
- dis-je avec une pointe d'ironie visant à la faire sourire.

Je faisais référence à notre rencontre dans la capitale et par des biais détournés à son "métier". Je continuais en parlant de moi et je verrais bien ce qu'elle me dirait en retour.

"Je suis né dans un petit village au Sud d'Ad'Lucem. Mon père était bucheron et ma mère comtesse. Je te passe les détails sur eux. A huit ans mes pouvoirs se sont révélés. Mes parents m'ont alors laissé entre d'autres mains. J'ai d'abord eu un précepteur, rapidement dépassé par mes capacités. C'est alors qu'on me mit à l'école de magie de Fortilia. Je ne m'y plaisais pas et je savais que je n'étais pas à ma place. Je suis tout de même resté et je fus sérieux. Je pleurais beaucoup puis je m'endurcis avec le temps et les épreuves. J'ai terminé l'école tout de même, deuxième meilleur mage guerrier de mon âge... Mais les titres ne me plaisaient pas et les concours de magie non plus. Je pensais et pense toujours que ma magie est un don. Tout mes pouvoirs sont des dons importants... Ils sont dangereux, puissants et destructeurs... c'est vrai, j'ai pas choisi la branche de la magie la plus douce. J'ai cette maîtrise du combat, ce goût pour résoudre les conflits..."

Je me plongeais dans mes souvenirs, refaisais mes choix, revoyais ceux qui m'avaient aidé, trahi, aimé puis brisé. Cette seconde me fit regarder dans le vague et remonter des sentiments paradoxaux. Je ne sais si elle l'avait perçu et m'en fichais pas mal. Je ne sais quel était ce besoin de parler, de justifier ce que j'étais. Peut-être pour qu'elle me connaisse un peu, me juge autrement...

"Hum... J'ai été formé à la guerre, à résister et à tuer. Mais vois-tu, je n'ai jamais basculé dans la magie noire. Je ne sers pas mon propre intérêt et le pouvoir ne m'attire pas. Sans me vanter , je pense d'ailleurs en avoir plus que bien des mages noirs seuls et arrogants" - je disais cette phrase sur un ton neutre de quasi lassitude.

Je mangeais mon morceau de pain sans être vulgaire à parler la bouche pleine ou salement. Elle m'écoutait sans rien dire et veillait la cuisson du lapin. Je soupirais. Je n'avais pas envie de lui parler de mon titre et ma propriété ni mes projets. Je vis alors un pendentif que je connaissais bien autour de son cou. Je m'approchais d'elle et le sortais de son décolleté. Sans être agressif, je le pris en main et eus un gros coup au cœur. Je lui racontais :

"Je ne sais d'où tu tiens ce collier, mais c'est l'un de mes cadeaux à une personne qui m'était très chère. Tu peux le garder, c'est du passé pour moi... Comment l'as-tu eu ?"

Allait-elle me répondre et me parler un peu d'elle aussi ? Pouvait-on avoir confiance l'un en l'autre ? Qui était-elle et que cherchait-elle au fond ? Je n'avais aucune réponse bien évidemment. J'étais curieux et ne doutais as de son franchise (ce qui était encore paradoxal et peu logique...). Assis juste à côté d'elle à moins d'un mètre, j'attendais une réponse et puis une certaine ouverture de sa part...




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Jeu 15 Juin - 20:41
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. J'avais dit que je venais de Dendrilia, ce n'était pas faux. Cependant, je n'ai fait qu'une partie de ma vie là-bas, pas ma vie entière. Je suis resté en partie jusqu'à mes 7 ans, puis j'en suis partie pour vivre dans une maison au milieu de nulle part avec la « famille » de Gus DeMalan. Pour quoi je cachais le fait qu'ils étaient au milieu de nulle part ? Je ne sais pas, la peur qu'il me dénonce peut-être ? Cela fait des années que je n'ai pas revu Alessia ou même les autres, c'était rassurant. Mais j'imaginais ce que me ferait subir Gus ou même Hâmerisse, s'ils me savaient en vie. Je crois qu'ils me tueraient. J'étais leur voleuse préféré après tout, mais j'en avais marre d'être avec eux. Qui me dit que ce n'est pas eux qui ont tué mes parents ? Ce qui m'étonnerais fortement, mis à part les trafiquants, Gus n'a jamais tué quelqu'un.

Voilà où ça nous amène de conter sa vie, les gens se sentent à l'aise, et il racontent la leur. Je levais les yeux au ciel, il croit que je vais verser une larme ? Moi je lui mentais sur ma vie et lui me raconter la sienne comme ça. J'avais une sensation étrange que je n'avais jamais ressenti avant, de la honte de lui mentir. Je ne devrais pas après tout, je ne devrais pas m'attacher à ce point. Je ne suis pas faite pour être aimée, et d'aimer en retour. Il me faisait si facilement confiance. Il va vite regretter de l'avoir fait quand je l'aurais volé. J'étais hypnotisé par le lapin, je l'écoutais à peine, quand tout à coup, il se leva d'un bon et se planta devant moi. J'arrêtais son geste en lui attrapa le poignet. Il tenait là dans sa main, mon pendentif qui pendait au bout d'une chaîne.

« Très intéressante ton histoire... (Je bâllais pour compléter le tableau puis repoussais sa main de mon décolleté) Montrer du doigt aurait suffi, j'ai cru que tu allais encore me faire une fouille au corps ! »

Je rangeais le médaillon après l'avoir un peu regarder avec un sourire triste aux lèvres. Il s'était ouvert à moi et je m’apprêtais à lui mentir pour la millième fois. Pour quoi j'ai autant de mal à dévoiler ma vie ? Ah oui, parce que ça ne les regarde pas. Pourtant, rien qu'à le regarder, je finis par lever les yeux au ciel en soufflant. Je regardais le lapin cuir sur le feu de bois, auquel je rajoutais encore du bois. Les flammes montèrent pour lécher la chair du lapin mort, une douce odeur se détacha me donnant l'eau à la bouche. Je lui jetais un regard en biais et me pinçais les lèvres.J'envisageais de lui dire la vérité.

« Il me vient de ma mère, c'est tout ce qu'il me reste d'elle ! Il a commencé à faire de la magie quand j'ai eu dix ans, soi le jour où ma magie à commencé à se développer ! Il me sert à manipuler l'esprit des gens, ils font tout ce que je leur demande de faire ! Il m'a fait sortir de plusieurs pétrins, les gardes par exemple, pour sortir des geôles ! Il est vrai, oui, j'ai rencontré une femme, du moins une elfe, qui portais le même bijou que moi ! J'étais curieuse et j'ai tenté de le lui voler cependant, elle ne cherchait pas à s'en débarrasser ! Pourquoi il t'intéresse tant si c'est ton passé ?! »

Je devinais que le lapin était cuit et le retirais du feu délicatement. Je pris un de mes poignards et le coupait en deux avant de lui tendre le reste. J'avais une de ces faims, comme si je n'avais pas mangé depuis des jours. Ça semblait être le cas. Je songeais encore au vase, il me semble que je ne m'en remettrais peut-être jamais. Je lançais un petit coup d’œil à Patrick, le cheval, qui mangeait encore et repris mon attention sur le mage.

« Ne crois pas que je sois le genre à raconter ma misérable vie, je ne suis pas de celle qui conte son histoire ! Donc ne t'attend pas à ce que je me lamente sur moi ce soir et certainement pas les autres soirs non plus ! »

Au moins, ça la limite d'être clair, enfin je crois. Moins il en sait, moins il s'attachera à moi. Je mangeais mon lapin et le pain en écoutant le crépitement des flammes, les bestioles qui se cachent pas très loin et l'eau d'une rivière. Je bus une longue rasade de ma gourde en soufflant.

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Dim 18 Juin - 19:12


Le Sceau du roi d'Audasia
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Je l'avais touché, d'une certaine manière et peut-être pas celle à laquelle je pouvais m'attendre mais je le savais. Nulle besoin de magie pour comprendre celle d'un regard. Aucun homme ne peut se targuer de comprendre une femme il est vrai (à part quelques charlatans de la capitale) mais je comprenais l'humain. Elle me répondit avec sa façade habituelle et je regardais le feu en souriant légèrement. Elle se refermait progressivement et cela se percevait pas l'intonation de sa voix. Elle avait cependant parler un peu d'elle ce que je ne m'attendais finalement que peu. C'était un premier pas et je n'allais pas abuser de plus. Elle tentait de m'interroger subtilement sur ce pendentif et ma réaction. Je n'en ferais rien et me refermais aussi pour ce soir. Ou bien me protégeais-je d'un événement douloureux que je n'avais encore pas tout à fait dépassé...

"C'est vrai que je me suis un peu emporté une fois de plus avec toi. Rassures-toi ça devrait me passer... Je ne te parlerais pas de cet objet ni de la personne qui m'a faite souffrir plus ou moins volontairement. Je ne t'interrogerais pas non plus sur ton passé, ni ce soir, ni les autres. Le mien ne me dérange guère et j'en assume une grande partie. Mais ... Passons là-dessus"

Je pris le morceau de lapin qu'elle me tendait et ressentais un pincement au cœur. Pourquoi vouloir qu'elle s'ouvre alors que j'en étais incapable moi-même ? Ou peut-être bien que nous l'avions fait tout les deux à hauteur de ce que nous avions à donner à l'autre... Je voulais changer d'attitude et de sujet très vite. J'ouvrais ma gourde de vin et lui tendait. J'en pris une autre et en bus une grande gorgée. Je me mis alors à lui raconter l'une de mes aventures. Rien d'épique comme j'ai pu le vivre ou de glorieux. Je choisis de lui conter la fois où je suis allé dans les îles boréales avec Mike, l'homme-loup, un métamorphe.
Histoire Peuple Polaires:
 

Ayant finis mon lapin et ma gourde je terminais ma première histoire et pensais de suite à une autre... Je soupirais. cela me rappelait de belles choses, de vraies épreuves et de rudes combats, mais aussi de braves gens, des soirées avec humour et sympathie et toute la force de gens véritables et leurs valeurs ! l'aventure de l'El Dorado attendrait un autre soir, c'était une autre histoire. j'avais l'impression d'être veux à me retourner sur mon passé comme ça, j'en avais tellement fait !

"Non, je parle trop, nous verrons un autre soir !"

Je pris des fruits secs dans mon sac et en mangeais quelques uns. Je créais une zone de protection magique de 3 m2 grâce à ma magie.

"Cela nous protégera pour la nuit."

Je lui dis ensuite qu'il me fallait faire un tour, j'avais soulevé trop de souvenirs et le passé me pesais d'un coup. Je partis seul en direction de la rivière. Je tendais des pièges et revenais à notre campement. Je me couchais et dormais tranquillement non sans rêver.

Au réveil je vérifiais que j'avais tout prêt de moi. Tout était protégé de magie, mais on était jamais assez prudent avec une voleuse comme compagnon de route. Elle n'était plus là. Je projetais ma magie et la trouvais non loin. Je regardais mes affaires : tout était là. Je la rejoins. Je vérifias de ne pas la déranger. Je lui dis que nous pouvions déjeuner avant de nous mettre en route. Perdu dans mes pensées et en train de réanalyser toute notre affaire je ne lui parlais pas beaucoup durant la journée.

Alors que nous étions sur une route toujours dans la même direction une chose étrange se produisit. Au fait c'était plus un heureux concours de circonstance qui tournerait peut-être en notre faveur pour gagner du temps. L'épisode ne commençait guère simple : six hommes armés d'armures ni lourdes ni légères venaient en face de nous. Un petit trapu et mal rasé gueulait :

"AH Tiens
Spoiler:
 
comme on se retrouve ! J'te l'avais bien dit qu'il y aurait un jour pas comme les autres et que je te plumerais !"


Ce qui était intéressant était l'un de ses camarades, ressemblant étrangement à l'homme que nous devions aller voir. Je me penchais vers l'épaule de Teyla :

"Faut-il que nous combattions et leur faisions fermer leur clapet ?"





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Hier à 20:53
“Si le voleur cessait de voler, le chien cesserait d’aboyer.”Teyla & PatrickLe voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler. Qu'est-ce qui m'a pris de parler de ma mère aussi ouvertement ?! Même mes anciens compagnons de vole, ne savent pas cette histoire. Je deviens trop mielleuse, faut que j'arrête là avant que je regrette certains faits. Peut-être que j'étais trop à l'aise avec ce mage. N'importe quoi, qu'est-ce qui m'arrive, je suis là pour voler. Cette quête est une opportunité pour me faire de l'argent facile, détrousser mon prochain. Et j'ai bien compris qu'il aimait pas ce que je faisais. Alors pourquoi m'emmener avec lui ? Pour me montrer que je vaux mieux que ce que je fais ? Pour me prouver ou se prouver à lui même qu'il peut me changer ?! Il perd son temps. En tout cas, il a réussi à m'attendrir et à ouvrir une vieille blessure, mais ça ne se reproduira plus.

Il n'arrivait pas à me parler de son amour perdu, et de ce pendentif, mais il me parla de ses aventures palpitantes. Il pensait vraiment que j'allais être suspendu à ses lèvres ?! Que j'allais trouvé cela trop extraordinaire. Si je me mettais à lui parler dès fois où j'ai voler, les astuces que j'avais trouvé pour détrousser telle ou telle personne sur mon chemin, c'est sûr, ça ne donnerait vraiment pas pareil. J'imagine sa tête en lui parlant de la fois où j'ai trébuché devant un chariot, l'homme est descendu et ni une, ni deux, Alessia a sauté sur le marche pied, prit les rennes. On est partie au triple galop avec deux chevaux, de la nourriture à foison à l'arrière. C'est sûr, que nos aventures ne sont pas du tout, les mêmes. Lui passe ça vie à aider, et moi, à les détrousser.  Il avait vraiment un ego surdimensionné, je le mettais sur le compte du vin. Qui d'ailleurs était très bon. Enfin bon, c'était super ce qu'il avait vécu, par rapport à moi qui passait mon temps à voler les autres. Ah non, ne te remet pas en question Teyla Tyrell. Ce n'est pas parce que ce mage raconte ses histoires que tu veux te sentir l'âme d'une héroïne en plus. Qui plus est, vu qui je suis, personne ne me ferait confiance... Mis à part, Patrick, le mage. Je levais les yeux au ciel en l'écoutant déblatérer sur sa vie passer. Mais sans parler de quelqu'un en particulier qui partagerait sa vie.

Il s'arrêta de parler, pour la joie de mes oreilles, qui n'en pouvaient plus de l'entendre parler de lui. Quoi que, d'un autre côté... Non je t'arrête tout de suite Teyla Tyrell, tu es une voleuse, tu n'as pas l'âme d'une héroïne. Pourtant, ça me frôle. Mais si je m'ouvre à lui, il va s'attacher à moi, quand bien même, je m'attache déjà à lui et il est hors de question. J'ai bien envie de faire mon chemin de mon côté, et le laisser là, voler le sceau et le revendre à bon prix. Cependant, j'ai une autre idée en tête par rapport à l'épée dans les montagnes. si je l'aide dans sa quête, j'insisterais pour qu'il m'aide dans une autre, en choisissant le fait qu'en fait, j'ai un frère prisonnier des sorciers noirs. Je le regardais faire de la magie en faisant apparaître un champs de protection. J'espérais juste que je puisse en sortir pour m'éloigner. Pas question que je partage mes rêves avec lui. Je soufflais en le regardant se coucher. J'attendis un instant, je me levais. Passais ma main dans le champ magique... Il ne se passa rien, je tournais ma tête vers le mage endormi et sortis. Je m'éloignais pour faire un tour, puis je reviens vers lui. Je restais là à gérer le feu, pensant que Monsieur prendrait la suite de la garde... Mais même pas... Je commençais à m'endormir et m'éloignais assez rapidement.

Je m'éveillais, trempais par la rosée du matin. J'allais vers la source et me passais un coup d'eau sur le visage, en bus un peu. Je regardais autour de moi puis de l'autre côté de la rive de la source. Je m’apprêtais à me déshabiller pour prendre un bain, quand j'entendis un bruit derrière moi. La manie de mâter les gens. J'attendis qu'il ne s'éloigne pour me baigner. Une fois le forfait accompli, je me rhabillais et me dirigeais vers mon cheval. Je lui caressais le nez, le cou, puis sa tâche blanche. Je commençais à m'attacher à lui. On m'a toujours dit, que, si on donnait un nom à un animal, c'est qu'on ne pouvait pas s'en débarrasser et qu'on le garderait pour soi. Je décidais donc de la nommer Patty, mais je garderais pour moi.

Nous nous éloignons de notre premier campement. La route allait être longue si je ne commençais pas à taquiner ce pauvre bougre qui m'accompagnait. J'allais lui lancer une boutade, quand tout à coup, sans attendre et sans surprise, un troupeau se détacha des arbres pour nous barrer le chemin. Je reconnus Edgard Lebarde. Comme à son habitude, il me lança sa phrase typique du bandit de grand chemin. Sauf que, il me reconnut et m'en voulait.

« Edgard ! Mon cher ami ! Comment vas-tu ? Je vois que tu es toujours avec ta troupe de joyeux larron ! »

Je restais sereine. Il est vrai que je devais de l'argent à tout plein de monde. Mais je ne sais plus ce que je lui avais piquer. Peut-être un cheval ?! Ou alors, un sac d'or... ça ne me revenait pas du tout. Patrick se pencha vers moi pour qu'on en vienne à bout. Je reconnus l'homme qu'on devait voir. La chance était avec nous. Je descendis de Patty et sortis ma dague pour la lancer assez rapidement sur celui sur ma gauche avant qu'il ne réagit. J'en poussais un autre, me baisser, roulais au sol et collais un coup dans ses bourses. Il se retrouva au sol en se les tenants. Je sais, c'était un coup bas, mais il fallait faire vite. Je n'avais même pas prévenu Patrick de mon action. Je voulais me défouler depuis tout son bla bla d'hier autour du feu. Et sa magie, aurait gâché tout l'effet de surprise. En trois mouvement, ils étaient au sol et je me frottais les mains avec un sourire de vainqueur sur les lèvres. Il ne restait plus qu'à les attacher et les questionner.

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Le sceau du roi d'Audasia - Patrick Might
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