AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Bestiaire  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Halte pour ravitaillement [PV Duncan / Patrick]
 :: Archives ::  Au fond de l'armoire :: RPS TERMINES


Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Dim 24 Nov - 23:02


Halte pour ravitaillement

Une semaine que je n’avais pas croisé de lieux habités. J’ai beau être habitué à l’inconfort, mais la pluie était tombée sans discontinuer. Je n’avais plus rien de sec. Mon havresac, imbibé d’eau pesait des tonnes sur la croupe de mon cheval. Je redescendais des montagnes occidentales et décidais de faire une halte à Tialtec. Les nains étaient de bons hôtes. Et qui sait je pourrais peut-être glaner des informations. Un peu d’ale ou de bière locale et ils deviennent de vrais moulins à paroles.

Je n’arriverai pas avant la fin d’après-midi. J’allais devoir subvenir à mon repas du midi. J’avais épuisé ma viande séchée depuis longtemps. Je laissais la bride sur le cou de ma monture, la laissant suivre le chemin de son propre chef. Me concentrant sur les bruits autour de moi. Au bout de cent mètres, je devinais un petit gibier sur ma gauche, lapin ou lièvre. Exactement ce que je cherchais. Je n’allais pas m’attaquer à du gros gibier alors que je mangerai en ville le soir même. Je me saisis de mon katana et d’un couteau à lancer. Je descendis de ma monture sans l’aide de mes mains, laissant le cheval continuer. Ma proie ne perçu pas la différence. La pluie brouillait ses sens. Je l’empalais de la pointe de mon sabre. Je me servis du couteau pour dépecer la bête. De nouveau installé sur ma selle, je dégustais mon repas cru. Tout était trempé, je n’allais pas perdre du temps à tenter de faire un feu. La carcasse du lapin finit sur le sol. J’éperonnais ma monture, accélérant le rythme.

La ville naine m’apparut dans le brouillard. La pluie avait enfin cessé. Des nappes de brume montaient du sol. Et un soleil timide faisait son apparition. Je penchais la tête pour faire tomber la flaque d’eau qui s’était accumulée dans mon couvre-chef. Vers 17h, j’entrai enfin à Tialtec. On voyait que la pluie venait de cesser. Les gens sortaient de partout pour vaquer à leur occupation. Je me dirigeais vers les écuries. Mon cheval avait besoin d’un bon bouchonnage et d’un coin de paille seiche. Qui veut aller loin, ménage sa monture. Je n’aime pas les maximes toutes faites. Mais celle-ci coule de source. Je récupérais mon havre sac et partais en direction de la taverne. J’espérais y trouver une chambre de libre, un bon repas et pourquoi pas de quoi occuper ma nuit. Je comptais rester 2 jours. Le temps de faire sécher mes affaires et refaire mon ravitaillement.

Je passais la porte de l’établissement et jaugeais la foule bigarrée qui était dans la grande salle. J’avisais le tavernier et m’avançai vers lui.





Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 26 Nov - 22:47


Halte pour ravitaillement
 
Duncan et Patrick


Habituellement j'étais appelé pour des missions pas trop compliquées dans la formulation, ou précise seulement dans un énoncer cour, comme « défendre telle place », « aider tel monsieur », « aller à tel endroit », « trouver tel objet » … Mais là je ne sais pourquoi tout me paraissait étrange. Je pensais souvent à organiser mes quêtes et ne pas à avoir à traverser les contrés par deux ou trois. Mais cette quête m'avait d'abord fait sourire puis m'avait intrigué : « Seigneur nain prostituées, empêcher sang ».
Je conçois que les missions doivent être transcrites aux auberges et lieux de pouvoirs dans un message le plus court possible, mais là ça tenait quand même à la dérision. Peut-être aussi est-ce que ça venait de l'endroit où je l'avais apprise : une auberge gobelines, mais je la confirmais chez les elfes dans ces mots : « Seigneur nain, problème dans une auberge, éviter le sang de couler ». Tout n'était pas clair mais cela était moins risible tout de même.

Toujours est-il que je m'étais lancé sur les routes par un temps maussade ou pluvieux jusqu’aux contreforts des montagnes des nains. Le temps avait tourné à la pluie le premier jour à mon arrivée. A l'auberge il y avait un scientifique qui disait pouvoir prévoir le temps avec divers instruments. Malheureusement pour moi, il ne se trompa pas sur trois jour alors qu'il avait dit qu'il pleuvrait.

Je m'étais rendu entre temps à la demeure du seigneur nain qui avait donner la quête dans différentes contrées. Je lui fis d'abord part d'une remarque concernant l'énoncé. Il me raconta alors une petite histoire qui avait conduit à cette mauvaise formulation. Il avait envoyé un garde qui s'était fait tué dans les forêts du nord du territoire des hommes et un gobelin, allié des nains, qui passait par hasard dans cette forêt, avait récupéré et transmis le message. Nous rions beaucoup et discutions de diverses choses en passant des livres de voyages, des avancées des pionniers humains en territoires hostiles, des avancées du mal dans les contrées, et de technologie, propre à la fierté de ce peuple. Ce n'est que plus tard qu'il en vint à m'énoncer les différents pan de la quête pour laquelle j'étais venu.

Il s'agissait d'agir pour lui, mais pas en son nom. Il y avait dans les villages au pied des montagnes, nains, pour la plupart, mais d'architecture grandiose, une auberge importante. Il y en avait une autre dans la ville de Tialtec même. La mission consistait à faire régner l'ordre, au final, dans ces établissement. Il fallait y stopper l'abus de jeux violents,pas la consommation d'alcool... * Évidemment, on est chez les nains  * pensais-je. Arrêter les morts « accidentelles » et a prostitution des femmes, ou serveuses... Il fallait aussi repousser les soldats étrangers et nain, aussi gradés qu'ils soient, de s'en prendre aux biens de ces deux auberges et des personnes qui y travaillent.

« Bref... (me dit-il avec une chope de bière blonde à la main) : Il faut redresser tout ça et m'y faire rentrer dans le droit chemin »

Je ne sais pas ce qui me passais par la tête à se moment là mais je lui tendis la main et la serra en ajoutant :

« Combien de temps me laissez-vous ? »

Et dans un éclat de rire il me lançait :

« Je vous donne un délais assez court : l'éternité ! »

Je quittais la résidence peu de temps après avoir pris quelques verres supplémentaires et retournais à l'auberge principale de la capitale pour me coucher.
Le lendemain matin je me rendais en rez-de-chaussé après une mauvaise nuit à écouter batifoler un couple dans la, ou les, chambre adjacente. J'avais fini par dresser un bouclier magique pour ne plus rien entendre, chose que je ne faisait jamais dans un lieu fermé. Le pluie tombait toujours à flots à l'extérieur.

Je passais ma matinée à me renseigner sur l'établissement et me fis accepter comme « garde » de l'établissement. Il y avait là l'aubergiste, quatre serveuse, et deux personnes pour la cuisine. Tout le monde devait participer aux chambres...
En début d'après-midi la fréquentation était beaucoup plus importante. En plus le temps dehors incitait les gens à faire une halte et récupérer des forces avant de repartir pour certains ou demander une chambre ou un renseignement pour d'autres.

Mon rôle s'était étendu de simple « garde » à second du tavernier. Il me chargeait même de l’accueil de certains clients un peu louche. Je commençais à remplir une part de mon contrct sans véritablement y faire attention et je me plaisait à travailler pour moi, en plus de la raison pour laquelle j'étais là. Je préférais tout de même un peu de bagarre. J'eus droit à une avant que la salle ne soit de nouveau comble. L'après-midi avancé mais je ne me rendait pas compte des hures qui passait. Le ciel était resté noir toute la journée sans grandes éclaircies.

En fin de journée la salle se vidait un eu, tout en restant très fréquentée. Je m'assis enfin dans la salle, reprenant mon rôle de garde et d'observateur. Ces là qu'entrais un homme bizarre. Il était trempé et portait un sac. Il s'arrêta à la porte et regardait les gens dans la salle avant de s'avancer vers le comptoir.

Cet homme me fit un frisson sur le bras droit. C'était mon ressentiment lorsque la magie était pervertie. Je sondais alors cet homme qui s'en rendit compte. Il s'agissait là d'un sorcier noir qui venait sûrement des terres hostiles. Mais que faisait-il si loin ?

Je me levais et devancé le tavernier une fois près de cet homme. Je plantait mon regard dans le sien et m'adressais à lui après un moment de silence pesant :

«Bonsoir. Que venez-vous faire ici ? »


Codage by TAC




Dernière édition par Patrick Might le Sam 30 Nov - 20:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Jeu 28 Nov - 9:17

 
Mon chemin est semé d'emmerdeurs

Il faisait chaud à l’intérieur de la taverne. Il y régnait le brouhaha habituel de ce genre de lieux. D’autant plus que la pluie avait rassemblé les gens à l’abri. D’un coup d’œil circulaire, j’avisais le tavernier. Je slalomais entre les gens pour aller le voir. J’avais déjà repéré deux voleurs occupés à soulager un client de sa bourse. Certains étaient si adroits qu’ils pouvaient presque vous voler votre slip sans que vous vous en rendiez compte.
 
Alors que je tentais d’éviter une énième personne pour arriver enfin à parler au tavernier. Je sentis une aura. Quelqu’un testait ses pouvoirs sur moi. Pas assez rapide mon gars ! Je refermais immédiatement mon esprit. Aussi hermétique qu’une huitre dans sa coquille. Va falloir utiliser quelque chose de pointu, si tu veux me faire sortir.
 
Un homme me barrait ostensiblement le chemin. Quoi, déjà il cherche la bagarre ? Il me regarde fixement dans les yeux, cherchant une réponse qui n’était écrite nulle part.
 
«Bonsoir. Que venez-vous faire ici ? »
 
Hum. Ta maman ne t’a jamais dit de se présenter avant d’interroger les gens ? Je gardais cette réflexion pour moi-même. Qu’était-il ? Pas un client en tout cas. Le garde chiourme du coin ? Premier obstacle entre moi, un bon bain chaud et des vêtements secs. Je ne répondis pas tout de suite. Lui rendant son regard. Mais je suis un professionnel. Et je ne me laisse pas entrainer si facilement dans des querelles de taverne. Je pris donc mon expression la plus honnête possible. Celle du gars dont on a envie de se faire un ami.
 
« - Quand un voyageur entre dans une taverne, complétement trempé. A votre avis, que veut-il ? »
 
Déjà, une flaque d’eau s’étendait à mes pieds sur le sol en lame de bois. Comme le gars ne répondait pas. Je poursuivis.
 
« - Auriez-vous l’extrême obligeance de me louer une chambre. J’aimerai pouvoir prendre un bain et qu’une personne s’occupe de mon linge trempé. Qu’y-a-t-il au menu ce soir ? »
 
J’arborais un sourire éclatant. Seuls mes yeux ne riaient pas. Ils n’ont jamais su. Bon, ma préférence pour l’enchainement de ce qui devait se passer était : me laver, me sécher, manger, baiser (la petite serveuse à droite, m’a fait un ravissant sourire) et dormir. Puis, éventuellement dans un second temps, soulager cette terre de ce mage arrogant. Ce type avait le pouvoir de mettre le bazar dans mon emploi du temps pourtant très innocent au départ. Et rien que ce fait, justifiait à lui seul que je l’occise. Quand vous n’allez pas vers les emmerdes, les emmerdes viennent à vous…
 
Je remplis les cimetières d’anciens emmerdeurs. C'est mon métier.



Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Ven 29 Nov - 19:06


Halte pour ravitaillement
 
Duncan et Patrick


Son expression changeait souvent et rapidement sur son visage. Cet home ne me semblait pas net. Et bien que je haïsse les sorciers noirs je n'étais pas un assassin. Il n'avait rien fait encore et je ne pouvait pas le juger sur sa seule nature. Je n'étais pas de ceux qui pensais que tout les hommes avait une part de bon., quand bien même nous puissions parler d'homme dans ce cas, mais il me fallait tout de même une bonne raison pour le rembarrer. Sa réponse fut provocatrice et il me questionna de manière hautaine, mais je ne transparaissais rien. Je me doutais bien que ce genre d'être avait des besoins humains mais, je le savais que trop bien, ils étaient pervertis de l'intérieur. Je n'aimais pas fonctionner par préjugés mais je dois avouer que c'était l'image que j'en avait, et qui se confirmait à chaque fois que je voyais ce type de « personne ».Celui-ci me paru vicieux et sa langue pendait bien. Je retint ma respiration, comme agacée, les épaules ainsi un peu relever avant de soupirer en silence.  

Heureusement que les énergies et tensions pesante dans l'air ne se transformaient pas en énergie à chaque fois que je croisais de ces natures si différentes que moi.

Il m'avait bloqué ces pensées et ces capacités magiques comme je l'avais fais avant de venir lui parler. Cette situation n'allait me mener nulle part, ou peut-être à un peu d'exercice. Tout dépendrait de sa bonne tenue... Je souris après une minute de silence. Il regardait la serveuse. Je pensais alors que cela ne resterait que dans ces rêves. Pas besoin de magie pour tenter de comprendre les idées les plus perverses d'un sorcier noir.

Je lui répondis alors d'une voix calme et un timbre dans mes graves :

« Ne soyez pas trop courtois. Je n'ai rien à vous reprocher pour l'instant. Pour la chambre je vais voir avec le tavernier. Pour le menu : respect, calme et prospérité. Sinon il y a la plaque là. Si vous savez pas lire, alors regardez les dessins, ou dans les assiettes des autres, c'est pour tout le monde pareil en ces lieux. »

Je lui montrais la petite pancarte. Je me foutais ouvertement de sa gueule. Ça il l'avait bien remarqué. Je ne cherchais pas plus à le mettre en rogne et allais demandé à l'aubergiste s'il avait une chambre. Il y avait un choix à faire, je le fis à la place de l'homme en question et pris celle la plus proche de l'escalier, et donc de la sortie.

Je pris la clefs et allais de nouveau vers l'homme qui avait déjà commandé quelque chose à boire auprès de la serveuse. Je la regardais passer et m'adressais de nouveau à lui :

« N'y pensez pas... Vous voulez voir votre chambre maintenant ou vous continuez à pisser là ? Et est-ce que vous avez de quoi vous changer ? »


Je posais les mêmes questions à ce que je jugeais comme une erreur social et de nature, à ce que j'aurais fais envers une homme que j'aurais jugé plus respectable. Je croisais mes bras sur ma poitrine et attendais sa réponse la clef dans ma main droite. Je le fixais sans sourire et adoptais un air sérieux.



Codage by TAC




Dernière édition par Patrick Might le Sam 30 Nov - 20:09, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Sam 30 Nov - 13:45

 
Plaisirs de taverne


Je détaillais mon vis à vis. Je sentais de la résistance. Il avait levé ses barrières. L’atteindre me demanderais un effort, que je n’avais pour l’instant pas envie de faire. Il avait du mal à cacher toute l’aversion qu’il éprouvait à mon égard, ou plutôt à l’égard de ma nature de mage noir. Ce n’est pas contre moi en particulier qu’il en avait mais à ce que je représentais. Je n’allais pas jouer l’offusqué. J’assumais pleinement mes origines. Mon peuple était belliqueux. C’est notre nature profonde. Nous sommes comme des fauves à peine domptés. Nous savons paraitre en société, nous fondre dans la masse. Mais nous restons féroces, brutaux et sans états d’âme. C’est ainsi. Aucun discourt moralisateur n’y changera quoi que ce soit.
 
Cet homme et moi avions une vision de la vie radicalement différente. Nous ne mettions pas en exergue les mêmes valeurs. Je ressentais toute sa haine, elle irradiait. Sa frustration aussi. Etant assujetti à son foutu code moral, il ne pouvait me provoquer ouvertement. Je trouvais cela délectable. Il s’emprisonnait lui-même. J’étais le méchant, le vilain. Lui le bon, le gentil. Mais parce qu’il avait ce rôle, il ne pouvait me jeter de la taverne comme un malpropre. Alors que l’envie lui brulait le ventre, les tripes. Sublime. J'en jouirai presque.
 
Faute de pouvoir utiliser la force, il se rabattit sur la mesquinerie. Mettant en cause ma capacité à lire l’écriteau qui affichait le menu avec force de fautes d’orthographe. Pendant qu’il s’entretenait avec l’aubergiste et me choisissait la chambre la plus proche de la sortie –Je n’aurais pas mieux choisi-, je pris la craie et m’attelai à la lourde tâche de corriger les inepties grammaticales de l’écriteau. Je pris même le luxe de le traduire en langue Eflique. Voilà pour l’illettré !
 
D’un sourire et de trois mots muets, je commandais une cervoise à la jolie serveuse. Elle était ravissante avec ses boucles dorées. Son joli regard myosotis devait être magnifique dans l’orgasme. J’avais compris que cela serait de la gageure d’approcher cette beauté avec l’autre empêcheur de tourner en rond. Mais j’aime les challenges. Puis ma cruauté ne s’exprime jamais que sur les champs de bataille. Aucunes dames n’ont eu à se plaindre de ma compagnie dans un lit. Au contraire, beaucoup ont voulu me rendre mon argent, tellement je les avais amenées à une jouissance extrême. L’amour est comme le combat. Chaque geste se doit être parfait. Que pouvait comprendre ce « prince charmant » au coït parfait ? Il mélange l’amour acte et l’amour sentiment.
 
Avec un vague sourire aux lèvres, je repensais à ma dernière partie de jambes en l’air. Cela avait été sauvage, bestiale. Cette jeune rousse était insatiable, inépuisable. Quand l’importun revint avec ma clé de chambrée. Me faisant remarquer vulgairement que je « pissais » sur le sol. Je souris devant sa rage contenue. Obliger de faire bonne figure avec moi.
 
« - Oh ! Je vous remercie mon brave ! J’apprécie votre délicatesse. J’ai en effet de quoi me changer pour la soirée. Mais la plupart de mes habits sont trempés et nécessites les soins appropriés. Je paie d’avance, si cela peut vous rassurer. »
 
Je plongeais ma main dans ma bourse et en ressortit une pièce d’or. Cela couvrirait largement mes frais de la première soirée. Avant qu’il ne réagisse, d’un geste prompt, j’échangeais la clé contre ma pièce dans sa main.
 
« -Au fait je me nomme Duncan Makani. » Ce grossier personnage moralisateur, tout enveloppé d'une apparente vertu, ne s'était même pas présenté. Faite ce que je dis, pas ce...
 
D’un geste, je montrais la clé à la serveuse, lui faisant comprendre que je revenais dans un moment pour savourer la cervoise que je lui avais commandée. Elle me répondit avec un charmant sourire. Elle était plus habituée aux cris pas très distingués des clients habituels. Quoi qu’en dise ce garde chiourme, j’étais surement la personne avec les manières les plus correctes de l’établissement. Le plus dangereux aussi. mais ça, il l'avait compris.
 
Je me dirigeais vers ma chambre pour me changer et poser mes affaires. Me disant qu’après avoir soignés mes besoins physiques de nettoyage, nourriture et de luxure. Je me ferais bien un mage en guise de désert. Mais demain ou après-demain. Quand je n’aurais rien d’autre à faire ici. L’homme pourrait m’amuser un peu. Puis il est toujours utile de se confronter à de nouveaux adversaires. Je ne jugeais pas de ses capacités. Seuls les amateurs se vouaient une confiance aveugle.
 



Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Sam 30 Nov - 20:08


Halte pour ravitaillement
 
Duncan et Patrick


Le temps que je revienne il avait corrigé les fautes de l'écriteau et traduit celui-ci en elfique avec une écriture plutôt soigné. Je me rendais compte que j'avais à faire à une personne éduquée, du moins pour se point. Il continuait de regarder la serveuse et je me réjouissait de ne pas avoir accès à ses pensées. Il y avait à côté de lui une boisson que je n'affectait pas le plus. Il continuais aussi de me tenter par des phrases à la limite du ridicule en courbettes et mesquinerie. Bon en même temps je dois bien avoué que je le méritais. Je ne pouvais pour autant pas le lâcher de la soirée et surveiller cet établissement. Le nain s'était bien moqué de moi mais je tenais à faire tout ce dont il m'étais capable de faire avant de renoncer. Sans être trop arrogant et sûr de moi, parvenir à mes fins, et ce même avec un mage noir dans les pattes.  S'il ne le savait pas il allait l'apprendre : je ne lâche jamais l'affaire avant qu'elle ne soit finie.

Cependant je reconsidérais mon comportement pendant qu'il s'amusait à faire ces courbettes. Quand il me dit qu'il avait de quoi se changer et revenir dans un meilleur état je lui tendis ma main la clef dans la paume. Il me l'échangea contre une pièce d'or et une « promesse » dont je ne dirais ce que je pense de la véracité, à me payer d'avance. Je n'y manquerais pas si j'en avais le pouvoir. Mais la politique de la maison était de payer pour la nuit, pas pour plusieurs jours.

Je le regardais ensuite faire signe à la serveuse pour qu'elle surveille son verre e temps qu'il revienne. Ensuite je le suivais du regard en train de monter les escaliers et prendre disposition dans sa chambre. J'avais fini de le suivre avec mes sens magique. Le reste de ce qu'il fit là haut ne m'intéressais pas. Je regardais les différentes personne assise ici. La plupart n'était pas des gens de très hautes fonctions dans la capitale et paraissait pour la plupart être des artisans, marchands, soldats, coursiers en tout genre et serviteurs de maison les plus riche, peut-être y avait-il aussi quelques petits nobles ou bourgeois ci et là.

Je remarquais un homme soulager la bourse d'un client. Je le regardais de loin et attendis qu'il aille dans un recoin. Je traversais furtivement la salle avec une rapidité que je n'usais que lorsque je chassais. Je lui mis la main sur l'épaule alors qu'il comptait les pièces. Pris en flagrant déli je lui demandais ce qu'il faisait et s'il voulait de l'aide. Il remis en tremblant les pièces dans la bourse et alla la rendre à son propriétaire, qui, généreux, lui offrit de s'asseoir prendre une verre à sa table et compléter le nombre de joueur pour faire une partie de carte. Je me retournais alors content de moi lorsqu'un homme mis un main au cul de la serveuse. Elle n'était pas du tout d'accord et tentait de se dégager maintenant de cet homme. Je m'approchais et l'enlevais de son emprise en retirant son bras. L'homme se leva prêt à m'insulter et dégaina une dague. Il s'apprêta à me frapper, mais trop tard. Je lui mis un bon coup de genoux à l'endroit opportun et lui pris la dague de ces doigts desserrés. Puis les autres se levèrent. Je relevais la tête et leur souris en disant :

« Essayez juste pour voir ! »

Ils ramassèrent le troisième plié en deux et se dirigèrent vers la sortie sans payer.  Je rattrapais le plus costaud des trois et le retournais lui demandant de payer. Il tenta alors de me mettre un coup de poing. Je ne sais pas ce qu'ils avaient, ou ce que j'avais ce soir, mais ils me semblaient tous très lents. Je déviais son poing et l'envoyais dans l’encadrement de la porte. Il arrêta sa course avec son bras gauche qui claqua.  L'autre n'attendis pas son reste et voulu me charger. A sa grande surprise, au lieu d'encaisser le coup, je le laissais simplement s'écraser dans le poteau juste derrière moi ce qui valu de faire rire une partie de la taverne qui regardait la scène.

Je finis par me défaire de ces trois imbéciles après quelques attaques facilement esquivées u parées. Je me détendais un peu jusqu'à ce que le plus fort se fatigua, déjà, et me posais sa bourse sur le comptoir avant de sortir vite de là. Ils croisèrent une jeune elfe qui entrait. Je me décalais pour la laisser entrée et vis mon bon compagnon redescendre les escaliers là bas au fond de la salle. Je ne pus m'empêcher de lancer un regard sur le postérieur de cette elfe. Je me remis vite les idées en place et décidais que je pourrais bien m'installer et sympathiser avec le diable pour que la soirée se passe pour le mieux. Après tout j'y gagnerais doublement : quoi de mieux que de m'asseoir dans la salle pour la surveiller et me poser à côté du pire et meilleur de ses hôtes pour lui aussi la veiller comme le lait sur le feu, quoique nous ayons le temps d'anticiper le lait et pas un mage noir.

J'allais à sa rencontre alors qu'il avait repris place avec son verre à une table.

« Je m'appelle Patrick Might. Je dois vous avouer que je hais les êtres de votre race, mais que je n'ai rien contre vous personnellement.(je soupirais) Loin de vous faire des excuses, je voudrais savoir si je peux m’asseoir ici ? »

Je lui désignais la chaise juste en face et y pris place une seconde après. Je n'allais pas lui laisser la possibilité de refuser. Je m'assis là, en face de lui, à parjurer mon ressentiment envers cette être et tenter de voir ce qu'il est ici et maintenant. S'il ne représentait rien pour moi ici je n'avais pas à l'entendre de cette manière. Pourquoi me soucier d'un mec qui ne fait pas de conneries, juste parce qu'il est de cette condition. Il n'avait pas intérêt à bouger d'un pouce et faire un pas de travers. Qu'il s'amuse, soit, qu'il boive, je m'en fout, qu'il se permettre de semer, ou avoir le prjet de semer, le chaos ici et il allait avoir à faire à moi. J'avais déjà battu de ces êtres et j'étais prêt à le refaire chaque jour.
Je lui demandais ensuite :

« Pourrais-je savoir ce qui vous a amené ici ? »

J'aurais pu trouver pire ou mieux, mais il fallait bien commencer par quelque chose.

Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Sam 30 Nov - 21:53


Jolies filles


Je montais les escaliers rejoindre ma chambre. J’avais hâte de me changer. Alors que j’étais dans le couloir, devant la porte qui portait le numéro inscrit sur la clé, je m’assurais de ne pas être vu. Personne à l’étage, parfait. Je fis un geste de la main gauche, le pouce collé à l’annulaire. Et je prononçais doucement un mot :

NUNTIUS.

Ceci devrait occuper mon nouvel ami en manque d’activités. Je déverrouillais la porte et entrais. La chambre était de taille moyenne et propre. Il y avait çà et là quelques dispositifs nains. Le peuple des petites gens était passionné par les mécanismes en tout genre. La chambre n’échappait pas aux robinets automatiques avec eau chaude incorporées. Ils appelaient ça des « thermostatiks ». C’est avec plaisir que je vis la présence d’une baignoire, incruster dans la cloison. Je vérifiais le fonctionnement du robinet thermostatik. Je pourrais me faire couler mon bain moi-même. Je soupirai un peu, j’avais imaginé la jolie blonde me versant des brocs d’eau tiède sur la tête… La modernité gâche certains petits plaisirs.

Je posais mon sac sur le sol et entrepris de le vider entièrement. Tout au fond, soigneusement plier dans une pièce de cuir, se trouvaient mes seuls habits encore sec. Je me dénudais entièrement et utilisa l’une des serviettes mise à ma disposition pour m’essuyer. Toujours nu, j’entreposais mes frusques trempées dans le bac prévu à cet effet. Un ingénieux mécanisme, permettait à l’employée de service de le récupérer de l’autre côté de la cloison sans importuner le client. Ces nains sont vraiment d’une grande ingéniosité. Les elfes qui se croient supérieurs, auraient beaucoup à apprendre d’eux. Et inversement, je dois le dire. Les manières des nains laissent quelque peu à désirer. Je nouai mes longs cheveux en catogan. Cela sera plus pratique pour manger. Puis enfilait mes dernières affaires sèches.

Je ressortis et verrouillais la porte derrière moi. Depuis le haut de l’escalier, je vis que mon « hôte » n’avait pas chômé. Je repartis m’installer devant ma chope de cervoise. Ce n’était pas la meilleure des boissons, mais le faible degré d’alcool me permettait de boire tout en conservant les idées claires. Prévisible comme la chaude-pisse chez les catins de Darkflagst, mon hôte revint vers moi. Semblant changer de tactique. J’avoue que je le préférais comme ça.

«- Je m'appelle Patrick Might. Je dois vous avouer que je hais les êtres de votre race, mais que je n'ai rien contre vous personnellement. (je soupirais) Loin de vous faire des excuses, je voudrais savoir si je peux m’asseoir ici ? »

La question n’en était pas une. Il prit place en face de moi.

« - Mais faites donc. Dis-je une fois qu’il fut installé. Ne relevant pas sa mauvaise disposition vis-à-vis de ma race.
- Pourrais-je savoir ce qui vous a amené ici ?
- Oui bien sûr, ce n’est pas un secret. Je me suis arrêté pour faire mon ravitaillement. Reposer ma monture et faire laver mes vêtements. Le temps n’est pas à la clémence en ce moment. Vu la qualité de la chambre, je ne regrette pas mon choix pour cet établissement.»


Alors que je lui sortais ces banalités, qui sommes toutes étaient la pure vérité, je vis le regard de mon interlocuteur dévier et suivre une personne qui se déplaçait. Je calculais mentalement la trajectoire de la personne qu’il observait, pour regarder de même sans que cela soit trop évident. Je compris le regard appréciateur de mon hôte quand j’aperçus une jolie elfe. Que faisait-elle ici ? Les elfes et les nains sont plutôt connus pour ne pas s’entendre. Puis soudain son visage me dit quelque chose. J’avais déjà croisé cette fille. Alors que je fouillais ma mémoire pour me souvenir où, mes yeux se posèrent sur le galbe parfait de ses fesses. Je souris. La mémoire me revint. Fortilia, le palais impérial. Je me souvenais parfaitement de cette paire de fesses. Car, un joli papillon ornait le côté droit, et une fleur de volubilis la gauche. La jeune femme regarda dans notre direction. Mais son regard glissa sans s’arrêter. Si elle m’avait reconnu, elle n’en laissa rien paraitre. Je devais ma maitrise de la langue elfique à cette fille au cul sublime. Mon hôte semblait sous le charme. Il y avait de quoi, surtout que je savais ce qu’elle valait au lit.

« - Elle se prénomme Eolia. Professeur d’eflique. Dis-je à Patrick. Je ne vous la présenterais pas, car je crois que sa pudeur, en me revoyant, en prendrait un coup. »

Je vis le regard offusqué du mage.

« - Une fois apprivoisée, elle n’est pas farouche au lit. »

Ce pauvre mage engoncé dans ses principes était un homme comme moi. Que l’on soit mage, sorcier noir ou même nain. Nous avions les mêmes envies.

« - La province de Tialtec autorise la prostitution, si elle est du fait de la dame. Le client se doit d’être courtois et non violent. Il est courant que des étrangères viennent commercer leur service loin de leur contrée. Soit par nécessité… soit par gout. Une elfe au pays des nains… Elle n’est surement pas là pour affaire. Ils ne peuvent pas s’entendre. Il suffit d’amener habilement la conversation…»

Je bus une gorgée de ma chope et repris.

« - Pour la jolie serveuse blonde, j’ai son accord. Je vais être franc. Nous sommes tous les deux majeurs et consentants. Donc rien d’illégale. Le fait que je sois un mage noire ne change rien à la loi. Vous n’allez pas renier la devise de Podendrill, Dura lex, sed lex. ?»

J’avais l’intention de passer la nuit avec cette fille, qui plus est semblait ravie de mon invitation. Si ce mage pouvait occuper ses propres fesses ailleurs jusqu’à demain, cela serait parfait. Au pire, s’il continue à m’importuner, je lui propose un duel pour le lendemain. Ils aiment bien les duels, les humains. C’est « noble » selon eux. Bref j’avais faim maintenant.




Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 1 Déc - 16:31



L'aventure est un défi à relever
 
Adelia et Patrick


Cet homme me dit faire une halte pour se ravitailler et se changer. Il est vrai que le temps n'étais pas des plus plaisant mais je dois avouer que ma pensée ne fut pas des plus élogieuse et ne me ressemblait pas vraiment : je préférais voir ces êtres maléfiques dans la boue à en chier comme pas deux … Enfin bon. Revenant à la réalité je me rendais compte, que bien qu'il soit un pervers finis, je n'avais rien contre lui.

Je regardais passer cette elfe en fronçant les sourcils. En fait sa présence faisait tache pour moi. Que faisait une elfe chez les nains ? Que faisait une femme dans cet univers très masculin sans être accompagnée ? Que faisait une femme dans une auberge ? Que faisait une elfe, race connue pour être distinguée, dans un lieu comme celui-ci ? Je ne disais pas que le lieu n'était pas respectable mais cette présence ne m'étais pas singulière.

Je la suivais du regard et voyais qu'elle attirait l'attention sur elle en frôlant plusieurs hommes. Elle traversait bien sûr toute la salle avant de s’asseoir. Avant que je ne puisse aller au fond de ma pensée l'autre abruti en face de moi pensant que je voulais me la faire. Il me dit la connaître et me donna son nom et ce qu'elle faisait. Je n'avais pas l'habitude de croiser des gens bavard. Je dois avoué, que mise à part le fond de ces paroles, j'aimais les gens qui parlaient. J'ai d'abord cru que ce pervers de première allait me détailler ces exploits avec cette femme. Il se vanta un peu tout de même mais je n'eus heureusement pas droit à trop de commentaire salace.

J'haussais quand même un sourcil à ces mots pendant que je regardais ce qu'elle faisait. Elle regarda vaguement dans notre direction. Duncan, il faut bien l'appeler par son nom de temps en temps, croyait vraiment que j'avais craqué. Il n'en était rien, et il faudrait qu'il arrête de me voir comme un moine. Bref, je me concentrais sur ce qu'elle faisait. Je connaissais un peu ce genre de femme prédatrice et vipère.

Pendant qu'il me rappelait la loi et me faisait part de ces volontés de coucherie je regardais les manières et les petites signes que cette femme semblait adresser à plusieurs hommes. Si elle continuait comme ça elle allait me mettre un sacré bordel, et c'est le cas de le dire. J'étais persuadé que les esprits s'échauffaient. Je n’eus qu'à lire dans les pensées de trois hommes en une seconde pour confirmer mes pensées.

Je sortis de mes réflexions sur les derniers mots du mage noir et allait répondre enfin à tout ces dires d'un bloc :

« Cher Duncan.. arrêtez de me prendre pour un saint. Ai-je l'air d'un moine ? Merde. Vos pensées perverses ne m'intéresse pas. Je m'en passe. Sachez seulement que si vous engrossez cette gosse je vous les coupe et vous les fait bouffer que tout soit clair. Nous sommes d'accord sur ce point. Elle ne sera à votre disposition qu'à la fin de son service. Pile pendant la nuit, merveilleux. Maintenant écoutez. Le déroulement de votre soirée va dépendre de deux choses : votre tenue et la tranquillité relative de cette salle... Je n'ai pas envie de baiser cette elfe, sinon au sens figuré. Elle est évidemment ici pour mettre le trouble et elle échauffe déjà les esprits. Alors avant que ça ne dégénère voilà ce que je vous propose : vous levez votre petit derrière de ce siège et nous allons accoster mademoiselle … merci »

Je pensais être à même de contrôler cette femme et pouvoir affronter plusieurs hommes à la fois qui viendraient comme des chiens en manque. Je ne voulais pas qu'elle ai le temps de semer la zizanie. Et j'avais assez de constance pour ne pas me laisser avoir et repousser ces avances. De plus mon cœur battait pour une autre femme en pensées. Je n'avais jamais aimé l'amour sans sentiment, prison que ne s’octroyaient guère les mages noirs. Je me demandais même s'ils avaient une autre règle que celle de ne pas avoir de règle. Toujours est-il que je me levais et l'incitait à me suivre à travers la salle jusqu'à s’asseoir à la table de cette elfe. Je m'assis sans rien dire et la vit écarquiller des yeux quand elle le vit arriver.

« Bonsoir. Je sais qu'est-ce que vous êtes et ne le niez pas. Que faîtes vous ici ? »

Elle se leva et dit qu'elle devait s'en aller. Elle partit de l'auberge sans rien ajouter. Elle avait tourné le regard vers un homme bizarre planqué sous une capuche. Je le sondait et me heurtait à un mur magique. Je retirais mon sort avant qu'il ne me repère. C'était aussi un mage noir. Ma soirée allait être longue. Le point positif était que je ne m'ennuyais pas pendant ce temps. Je me tournais alors vers Duncan :

« Vous voyez l'homme avec sa longue cape. Le connaissez-vous ? »

Il me demandera sûrement pourquoi plus tard. Je ne sais pas ce que je faisais à parler avec un tel être mais je dois avouer qu'en le « contrôlant », ou du mins en collaborant un minimum avec lui, j'avais une paix relative. Et d'ailleurs pourquoi l'elfe était-elle partit si précipitamment ? Quelque chose ne tournait pas rond et je devais trouver quoi...

Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Dim 1 Déc - 23:11


I’m not angel…

Je crois que mes propos avaient agacés mon charmant hôte. C’était le but aussi. Il n’avait qu’à pas me coller comme un toutou. Une chance pour lui que pour l’instant, je fasse passer mon confort personnel avant une correction en règle de sa petite personne. Le voilà maintenant qu’il menace mes deux précieuses. Pour me les couper, faudrait déjà pouvoir les toucher mec… Je ne réponds pas à la provocation, dégustant simplement le fait que, sans avoir dit aucun mot grossier, je réussis à le faire parler comme un vulgaire charretier. Le combat n’est pas qu’une histoire de lame affutées ou de sorts maitrisés. Des guerres ont été gagnées sans sortir aucunes armes. La force du langage est puissante, pour celui qui veut bien s’y pencher. Les victoires sont plus subtiles, moins glorieuse. Mais quand on se moque de la reconnaissance des autres… C’est une arme redoutable. Ce guignol devait se réserver pour une quelconque jouvencelle, à laquelle il aurait fait mille promesses aussi niaises les unes que les autres. Le genre de phrases où le mot « toujours » revient souvent. C’était clair, nous n’étions pas du même monde.

Et maintenant, il a le toupet de me mêler à ses affaires ! Mais qu’il crève et se fasse planter par l’un des mâles déjà en rut devant l’elfe. Je finis par le suivre, priant ainsi sauver ma soirée avec la jolie blonde. Enfer que cette auberge est épuisante. Dire que j’étais entré pour me relaxer… Evidement Eolia finit par me reconnaitre. Je lui fis une mimique genre « désolé, mais c’est le boulet de service… J’y suis pour rien.» Elle se leva, visiblement pressée de sortir. Je lui sortis une des amabilités courantes.

«- Ná Elbereth veria le, ná elenath dín síla erin rád o chuil lín » Je m’appliquais à placer ma langue correctement. Mon accent était irréprochable.

Je compris qu’elle n’avait rien à foutre que les étoiles d’Elbereth illuminent sa route quand elle me répondit :

« - Nai Valaraukar tye-mátar » Me cracha-t-elle.

Hum… J’irais chatouiller les Balrogs une autre fois ma jolie. Alors que je suivais des yeux la belle, ou plutôt son joli petit cul vers la porte de sortie. Voilà que Patrick, il faut bien aussi le nommer de temps en temps par son nom, me fit redescendre sur terre. Muad’ib ! Ce mage me cassait tellement les pieds que j’avais baissé ma garde. Je me figeais. Ok adieu bain moussant et belle blondinette. Plus question de batifoler avec celui-là dans les parages. Je compris la rage d’Eolia du coup. Je devais me sortir de là de façon habile. Je ne doutais pas que Patrick avec sa finesse d’oliphan allait mettre les pieds dans le plat. D’un geste codé de la main droite, je signifiais que je n’étais pas un obstacle et souhaitai rester en dehors du merdier qui ne manquerait pas d’arriver. Mais Muad’ib ne serait peut-être pas du même avis. Patrick me demanda si je connaissais ce sorcier. Ben voyons !

Là, finissait ma comédie. J’avais jusqu’ici toléré son emprise, joué au servile, dans l’espoir de sauver ma soirée. Mais vue que celle-ci avait autant de chance de se faire, que cette bâtisse d’être encore debout demain matin. Je montrais mon vrai visage. Finit l’érudit en elfique, ou l’homme poli et courtois. Je ne suis pas un gentil. Je le regardais et avec un sourire carnassier lui dis.

« - C’est votre problème pas le mien. C’est vous qui êtes payé pour faire le garde chiourme ici. Je suis un simple client. En gros démerdez-vous et ne me faite plus chier. Vous venez d’épuiser ma patience à l’instant, alors que vous n’aviez rien à me reprocher. Insistez et vous avez un deuxième gros problème sur les bras. Mes condoléances à votre future veuve. »

Je tournais les talons, attrapais ma chope, l’assiette fumante qui venait d’être servie à côté et allait me caller à une table une place, dos au mur. J’estimai avoir le temps de finir mon repas, remonter dans ma chambre, prendre mes vêtements et sortir avant que l’auberge ne tombe en ruine. De l’autre côté de la salle, Muad’ib ne me lâchait pas du regard. Ignorant totalement le mage, jugé quantité négligeable aux yeux de ce redoutable mercenaire. Pourtant, je n’étais pas sa cible et j’avais clairement exprimé ma non-ingérence dans son affaire. Il serait bien capable de m’y mêler de force. Clair qu’avec mon aide… J’aurais dû être plus radical avec ce foutu mage. Ma faiblesse aura été d’avoir fait passer mon confort avant la prudence. Je ne pouvais pas non plus deviner que je me trouverai fasse à un mage de rang S dans cette auberge. Même si je l’étais également, j’avais déjà combattu à ses côtés pour connaitre sa puissance et la redouter. Et si à présent, il me considérait comme un obstacle, il ne ferait pas de détail. Ou à l’inverse me forcer à être son allié. Tout en mangeant, je concentrais mon aura. Me préparant à l’impact. Je sentais que l’option fuite s’éloignait à grand pas. J’allais devoir choisir mon camp si Muad’ib m’en donnait l’option. Avec un sourire mauvais, je me demandais combien de temps le mage mettrait pour mourir. Muad’ib est connu pour les morts lentes qu’il offre. Personnellement je l’égorgerais pour lui couper ses maudites cordes vocales qui m’avaient soulées depuis mon arrivée.





Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Ven 6 Déc - 19:24


L'aventure est un défi à relever
 
Adelia et Patrick


Pour moi les mots qu'ils échangèrent furent incompréhensibles sans que je lance un sort. Je ne pense pas que la conversation eu une quelconque importance pour moi. En fait, je n'en avais rien à faire. Un troublions de moins dans cette salle, c'est tout ce que j'avais voulu. Le problème était que je venais de me rendre compte qu'en faisant fuir la peste je gagnais le choléra.
Lorsque je posais la question à mon voisin de tablé un mot résonna dans son esprit « Muad'ib ». C'est la seule chose qu'il pu me laisser transparaître sans qu'il ne remarqua mon intrusion. Qu'est-ce que cela pouvais bien vouloir dire ? Je réfléchis une seconde et en suivant son regard je compris qu'il devait s'agir d'un nom. Le nom du mage noir assis là... Son expression s'était d'abord figée et ses traits s'étaient durci, pour ne pas me faire paraître sa surprise pensais-je.  

Le mage noir fixait celui à côté de moi. Ce Duncan fit un geste bizarre de la main en fronçant légèrement les sourcils. L'autre plissait des yeux et avait de la rage dans la regard, un regard noir. J'étais concentrais sur ces deux hommes et vit passer la serveuse non loin. La pauvre ne remarquait pas que cet imbécile n'avait besoin que d'une personne pour chauffer son lit un soir pour un plaisir éphémère. Elle ne semblait pas être une fille de joie pourtant. Je repris mon attention lorsqu'il m'adressa la parole. Il changea totalement d'attitude. Il n'était plus courtois ou même à s'exprimer à demi mot. La présence de ce mage noir et le fait que je lui avait fais remarquer, et poser ces questions, lui avait fais l'effet d'une douche froide non voulue. Je pensais à un rat qui sortait d'une rivière après une pluie forte.

Tout comme ce rat, il se leva rapidement, tourna les talons et comme vexé, attrapa ces affaires et s’exila sur une autre table. Je pensais alors : * A ce point là ?*
De son côté l'autre infâme suivait la scène des yeux sans ciller. Je ne sais pas ce qu'un homme comme ça faisait là. Malgré la réaction insensé de cet homme pourtant arrogant tout à l'heure, je n'avais aucune peur envers cette chose.

La serveuse vint proposer de le servir et celui-ci se contenta de désigner une pinte sur la table à côté. Sans doute commandait-il la même chose. Je savais qu'il n'allait pas rester calme longtemps. Je ne voyais pas de cible potentiellement intéressante ici. Encore y aurait-il eu une personnalité ou imminence politique... même pas. Je ne comprenais pas ce que cet homme faisait ici mais j'avais le pressentiment que quelque chose était sur le point de se passer.

Je n'avais que peux de temps pour évaluer sa force et ma capacité de frappe. Je posais les mains sur la table, les doigts entre-croisés. Je calais mon dos au dossier de la chaise puis fermais les yeux. Je transposais alors ma vision de cette salle de simple bruit à différents flux énergétiques et vivants. J'écoutais les cœurs battre pour « voir » si un ne s'emballait pas plus vite que les autre. Il y en avait bien trois mais quand je regardais il s'agissait de la serveuse, un homme plus plein que le tonneau de réserve, et un jeune homme fasse à une jeune femme. Bref, je ne suspectais rien de ce côté. Je décidais de recommencer l'opération en analysant les êtres magiques ici. Il n'y avait rien de ce côté là non plus, sauf les personnes dont je connaissais déjà les dons surnaturelles, soit ces deux mages noirs et moi même. Je me demandais encore ce qu'il pouvait bien faire là.

Je rouvris les yeux et le vit en face de moi. Il avait traversé la salle avec une grande vitesse mais aussi un grand calme pour que je ne détecte pas son déplacement. Il n'avait pas pu se téléporter devant tout le monde ?

Je n'étais pas surpris pour autant de sa présence soudaine face à moi. Je regardais son visage buriné par le temps et ces yeux noirs menaçant. En jetant un coup d’œil à la salle je remarquais qu'il avait dû se téléporter à la tête que faisait les gens. Progressivement l'atmosphère changea. Je n'avais pas bougé d'un iota. Le silence gagna peu à peu l'auberge et les activités cessèrent une a une. Seule la serveuse osa lui amener la pinte qu'il avait commandé avant de repartir derrière le bar. Il avait capté l'attention de toute la salle. Les gens s'étaient retournés et la peur était palpable dans un air de plus en plus lourd et sans un bruit. Bientôt le calme le plus plat pris place.

Il sourit une fois cette situation mise en place. Il se pencha en avant. Je gardais mes mains sur la table, toujours croisées, et me penchais également en avant. Il enleva sa capuche et fit transparaître son crâne rasé et les dessins à la base de son cou, qui devaient se prolonger plus bas. Je lui fis un rictus. J'étais sérieux et voulais un peu le provoquer en remontant le coin de ma lèvre et ma joue droite, sans sourire.

Il racla sa gorge bruyamment et me cracha enfin :

« Sors d'ici ou meurt »

Je me recalais dans la chaise et posais les mains sur mes genoux. Je n'allais évidemment pas me rendre si facilement mais je mimais une position dans laquelle je pouvais laisser entendre qe j'allais au moins me lever. Je comprenais que l'heure de me battre était arrivée. Je n'avais pas l'étendu spatiale pour développer toutes mes capacités magiques. Je n'avais aucunement envie de faire des victimes, bien que cet homme, sans aucun doute sans scrupule, ne oit déranger d'en faire. Je devais donc agir en réfléchissant. En réfléchissant vite. En quelques secondes je décidais d'ouvrir les hostilités de manière traditionnelle. J'étais un peu un pitre après une soirée festive avec de bon compagnon. Je fis mine d'être un peu surpris en faisant semblant de me lever et de tomber. Je me levais de la chaise et glissais sous la table mes deux jambes en avant pour pousser les deux pieds de sa chaise. Ce si petit tour, mesquin et enfantin pour un spectateur extérieur eu pour conséquence de lui faire goûter un bon morceau de table. La chaise partie effectivement peu loin puisque le dossier tapa son dos. Le coup violent que j'avais donné surpris par sa résonance dans la salle. On entendit aussi clairement le craquement de sa mâchoire sur la table.

Je me dégagea de son la table et basculant sur le côté et me relevais très rapidement pour commencer à faire face à sa fureur. Il ne mis pas longtemps à dresser un bouclier. Je l'imitais dans la seconde. Les gens commençais à déserter l'auberge, et surtout le centre de la salle. Du sang coulait sur tout son visage. Il avait une palie ouverte à la lèvre, et une autre au front, au inimum. De plus la pinte avait explosée sur son épaule. J'étais bien placé pour savoir que cses petites choses avaient une incidence sur les sorts d'un mage.Je ne doutais pas pour autant de la puissance de ce monstre. Il m'envoya une c=boule d'énergie dont la puissance me paru inédite. Je concentrais mon énergie à parer ce sort et volais dans la mur en en résorbant une partie, plutôt que d'engendrer quelques destructions que se soit. Au lieu de riposter par magie, sachant que je ne le battrait pas sur son terrain de prédilection, je fis apparaître mon épée à double tranchant. Je l'avais gagné en remerciement d'une quête difficile. Elle fut forgée par des maîtres nains et charmée par des grands maîtres magiciens elfes. J'y tenais beaucoup et elle ne pouvait m'être volé, puisqu'elle faisait en quelque sorte partie de moi. Elle pouvait dépasser les barrière magique et venir à bout  de n'importe quelle rapace de ce monde.

Je restais planté sur mes positions prêt à l'offensive ou la défensive en fonction de ses attaques qui promettaient d'être de haut niveau. Il ne fit pourtant rien. Je connaissais cet technique de patience et de l'affaiblissement de l'autre par la non-action. Je fronçais des yeux quand je vis son bouclier tomber....

Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Ven 6 Déc - 21:47
 
 
The battle

Alors que je m’attendais à me prendre le toit de l’auberge sur la tête, j’assistais à un spectacle surprenant. Pendant que Patrick remuait grossièrement sa magie, cherchant à comprendre ce qui pouvait se passer, Muad’ib se téléporta devant lui. Le silence se fit dans la taverne. A part mon hôte et moi-même, personne n’avait deviné la présence d’un sorcier noir. Ils ignoraient aussi mon appartenance à cette race. Ce n’est pas écrit sur notre front après tout. La peur était palpable. Apres une bataille de « regards qui tuent » Muad’ib parla.
 
« - Sors d'ici ou meurt. »
 
Depuis quand laissait-il le choix à ses victimes de vivre ? Quelle était sa mission ? Patrick devrait être en train d’agoniser. Au lieu de ça, il laissa le mage jouer au maladroit, faussement ivre. Technique stupide face à un homme qui vous a observé et qui vous a vu parfaitement sobre quelque instant avant. Je souris, Patrick était si désespéré que cela ? Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand il put lui balancer sa chaise et… atteindre Muad’ib ! C’est quoi ce délire ?! Pire, la boule d’énergie qu’il envoya en riposte, même si elle parut puissante, n’était pas focalisée, mal formée, facilement équitable. Digne d’un sorcier noir débutant.
 
Patrick s’attendait à une forte riposte et sortit une épée magique. Cela devait être une bonne lame, vue sa signature énergétique. Je regardais le sang couler sur le visage de Muad’ib. Ne comprenant toujours pas pourquoi, il avait volontairement encaissé l’attaque. Je ne voyais pas l’expression de Patrick puisque son offensive faisait qu’il me tournait le dos. Cela m’arrangeait, il avait capté trop de mes pensées. Les gens fuyaient peu à peu l’auberge. Sage décision. Je vis que la jolie serveuse cherchait mon regard. La peur se lisait dans ses jolis yeux. D’un signe, je lui indiquais la porte. Fuit ! Ne compte pas sur moi pour te protéger, car il y a fort à parier que j’entre dans le camp ennemi. Sans attendre, d’une incantation muette, je téléportais toutes mes affaires près de mon cheval dans l’écurie voisine. Patrick sentirait le flux d’énergie de l’opération, mais l’heure n’était plus à la demi-mesure. A peine, j’avais terminé que l’ordre de mission de Muad’ib s’imprimait dans ma tête. C’était donc ça ! Je regardais Muad’ib dans les yeux. La raison pour laquelle il s’était laissé toucher par le mage. La raison pour laquelle il avait laissé sortir tant de témoins qui pourraient prouver que le premier sang aura été versé par Patrick. Dure est la loi, mais c’est la loi. Malin ! Diabolique ! L’art de la guerre, se servant de la politique et des lois à la con.
 
Quand je le vis baisser son bouclier, je compris le signal. J’avais clairement été invité à collaborer. La mission avait été diligentée par le haut conseil. Pas étonnant qu’ils choisissent un sorcier d’un tel niveau. Je ne pouvais refuser de le seconder. J’aurais même été obligé de lâcher toutes activités le cas échéant si j’en avais eues. Je m’étais défaussé au début, toujours par soucis de passer une soirée tranquille, sans connaitre la dimension politique de la mission de Muad’ib. Mais agir à ses côtés, n’était pas une corvée. Bien au contraire. Nous sommes de même niveau, bien que je lui concède une légère supériorité. Doucement j’enlevais ma tunique. Les gens qui étaient autour de moi s’écartèrent. Comprenant qu’un deuxième sorcier noir était présent. Mes tatouages ne laissaient jamais indifférents. Je laissais d’autres marques ressortir. Maintenant oui, s’était écrit sur mon front que j’étais un mage noir. Je laissais Patrick à Muad’ib, déjà les gouttes de bière qui l’avaient souillé voler autour de lui. Avec un sourire carnassier il prononça :
 
« - Premier sang ! Vengeance et réparation ! »
 
L’erreur dans laquelle avait plongé Patrick était qu’il était mandaté par un nain pour faire régné l’ordre ici. Et qu’aux yeux de tous c’est lui qui avait versé le premier sang. Il ne s’était pas rendu compte que la menace de Muad’ib, « Sort ou meurt » n’avait pas été prononcée, mais directement dite à son cerveau. De par sa position, il impliquait le nain. Juste avant, il avait aussi vertement apostrophé une elfe, qui ne manquerait pas de reporter l’affront à son peuple. Toutes les pièces du puzzle avaient joué leur rôle. Manipulation. Muad’ib me regarda en souriant. Un sourire qui voulait dire : « Go ! »
 
La hache de Bedazzled se matérialisa dans ma main. Symbol de destruction totale. Et avant que Patrick ne puisse bouger, je fracassais le plancher de la taverne. Traversant les pauvres pentacles de protection du mage. La bâtisse trembla, des poutres commencèrent à tomber. Muad’ib regardait Patrick avec un sourire mauvais.
 
Le mage sans le savoir venait de déclencher une guerre entre les Efles et les Nains. Détenteur de l’autorité, il avait viré une Elfe et fait couler le sang d’un sorcier noir, sans aucune provocation de leur part. Dure est la loi, mais c’est la loi. Celle qui donnait le droit à la riposte. Tous les témoins qui avaient eu la sagesse de sortirent pourraient en témoigner. Et là pas question de faire quelque petit tour de manipulation de mémoire.
 
Levant les yeux, je vis que Patrick avait les pieds qui touchaient à peine le sol, la gorge prise dans la poigne de Muad’ib. Je continuais mon entreprise de démolition. Nouveau coup de hache, nouveau tremblement de terre. Je me faisais même la réflexion que Muad’ib allait peut-être le garder en vie. Après tout, les nains voudraient un bouc émissaire pour les avoir mis dans ce pétrin…
 
Nouveau coup d’œil aux alentours, la jolie serveuse était sorti. Qui a dit que j’étais sans cœur. ? A partir de maintenant mes coups allaient faire des morts.
 



Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 8 Déc - 23:14
Spoiler:
 




L'aventure est un défi à relever
 
Adelia et Patrick


Progressivement l'auberge se vidait de son monde. L'autre s'était levé et rallié rapidement à l'autre enfoiré. Je m'en doutais bien. Théâtralement il avait clairement fait comprendre qu'il se rattachait à cet homme, comme un chien suivrait son maître, comme un loup courberais l'échine devant le chef de la meute.

Je reposais mes doigts un à un sur la poignée de mon épée en comprenant que le combat ne faisait que commencer. Duncan avait fait apparaître une arme magique de destruction puissante. Le sol commençait à trembler et les murs a se fissuré sous les coup qu'il commençaient à donner. L'autre en profita pour cracher son insulte. Je venais de me faire piéger dans cette auberge. Le nain avait envoyé cet homme pour me mettre une épine dans le pied, et de quelle taille !  

Malgré l'apocalypse naissante autour de moi je ne bougeait pas à ces mots. Il ne bougea pas. Je pris le temps de réfléchir et calculer. Je regardais me adversaires avec calcul plus que de mépris. J'avais beaucoup appris de l'art du combat, mais aussi de la diplomatie. Si ma première approche avait été celle de croire que je m'étais fais avoir, ce n'était qu'une demi-vérité. En effet je venais de verser le premier sang et selon la loi j'étais condamnable. Ce que ne savait pas cet homme, et ce que n'avait peut-être pas calculé ce nain que je méprisais à présent, c'est que j'étais sous contrat. Oui, le genre de papier que l'on signe sans s'en rendre compte. J'avais mis ce précieux papier en lieu sûr. Pour ce qui était de cet affront, je pouvais avoir des problèmes, mais je ne serait pas condamné. J'avais sûrement échoué à ma quête mais à part ça je ne pensais pas craindre le pire. Je n'aurais sûrement pas mon or, ni même quelconque récompense mais je n'aurais pas non plus d'amende ou peine de prison.

Je laissais mon adversaire lire dans mes pensées et baissais mon épée en lui souriant. L'autre continuais de détruire les poutres et taper dans les murs, solides je dois le dire. L'homme en face de moi m'avait sourit d'un air mauvais. A présent son sourire avait disparu pour faire place à une haine profonde et extravertie.

Muad'ib ragea en poussant un cri barbare et d'un geste vif, après quelques attaques précises atteignis mon ventre d'un grand coup de poing et m'attrapait par la gorge.  

J'étais grillé auprès de tout ceux qui était dehors, mes passages allaient devoir être discrets dans cette partie de la cité et j'avais du pain sur la planche pour désamorcer une guerre entre alliés.

Je plantais mon mes yeux dans son regard noir. Je bloquais ma respiration et devait rougir à vu d’œil.  Je lâchais mon épée qui se planta dans le sol. Je pris ses épaules, non comme un novice aurait pris son bras pour mieux respirer. Mon geste lui paru anodin et il appuyait de plus belle sur ma gorge. Au bord de l'évanouissement j'eus le geste qui me sauva la vie. Mon maître m'avait appris cette technique qui venait de chez les nains. Si on concentrait notre force dans le geste qui suivit nous avions moins de chance de rester sous l'emprise de notre ennemi. Je ramenais l'homme contre moi. Je pris fermement ces épaules pour l'attirer dans un choc brutal et quasi animal. Puisque je n'était plus sur le sol je pus mettre toute une partie de mon poids dans mon coup de tête. En résumé je le percutais volontairement. Le choc m’explosa la tête, le haut de mon buste pris ses coudes, et mes genoux frappèrent le haut de son ventre.

Je me retrouvais sur mes jambes. S’ensuivit un combat hors du commun dont beaucoup de gens d'armes que je connaissais parmi les meilleurs n'auraient pas suivit les premiers coup. Il fit apparaître une lance courte dans ses mans et j'eus à peine le temps de reprendre mon épée. Je tombais mon bouclier magique inutile et me concentrais sur ces coups. Jamais je ne m'étais autant défendu. Le moindre de ces gestes avaient une visée meurtrière. Chacun de ces gestes étaient calculés. La célérité de ces mouvements et la pluie de coup que je parais pour chaque « gouttes » me montrait sa qualité de guerrier et l'expérience qu'il avait accumulé. Cette danse macabre et ce flirt avec la mort à chaque seconde nous faisait beaucoup bouger à travers la pièce. Il avait hurler je ne sais quoi envers l'autre pour qu'il arrête de tout casser. Il avait manquer se prendre une pierre sur l'épaule. Je mis une table en travers de sa route, ce qui permis une courte pause dans cette course à la vie, à la mort. J'allais passer à mon tour à l'attaque. Il se défendait comme je m'y attendais. Mes attaques les plus complexes étaient paré. La magie de l'air était maîtresse de ce combat. Différents éléments flottaient autour de nous. En avançant dans le combat et par la folie de cette avancée je ne sus même plus qui faisait quoi dans cet univers de magie, d'énergie à l'était pur. Un homme non magique n'aurait pas tenu plus d'une minute, et parmi l'élite. Sans cet univers qui nous permettait de dicter les coups de l'autre, de voir, entendre et ressentir les coups...
Nous faiblissions mais les coups portaient des deux côtés se voulaient toujours aussi meurtrier. Je me retrouvais à présent acculé dans un coin sous ces coups qui redoublaient d'effort. C'est à ce moment que je lus la rage dans ces yeux rouge. Il ne voulais me tuer que par instinct ou … Je voyais qu'il prenait un plaisir animal au fait que je sois dans cette position. Il ne voulais pas me tuer parce que j'étais un obstacle là mais simplement parce qu'il pensait qu'il avait fini par me vaincre et comme un vautour se repaître d'un corps sans vie.

Au lieu d'atteindre le mur je m'empalais sur sa lance appuyais sur le mur. C'est à ce moment que je pris mon élan et lui coupais la tête en souriant. J'adressais ensuite à qui voulais m'entendre :

« Jamais !..J'...aaaahhhhh »

Je vis son corps tomber sur le sol. L'autre était là en face de moi. Je retirais le lance de mon côté gauche et lançais un sort de soin partiel, rapide et puissant pour refermer ce qui pouvait causer ma mort. Je tombais à genoux mais j'étais en vie et venais d'éliminer l'ennemi le plus mortel que je n'ai jamais rencontrer. Je ne pensais pas être en mesure de me battre une nouvelle fois comme ça. Mais je pense que je comprenais maintenant encore mieux mon maître qui me disait que dans un combat il fallait être précis, discipliné, peureux, et avoir des tripes. J'avais été cela. Et là je ressentais mes tripes. Je venais de me dépasser. Je ressaisis mon épée et me redressais. Je me relevais enfin et titubant allais à quelques mètres de Duncan.

Je redressais la tête. Je n'avais pas de rage dans l'âme. Je n'avais plus envie de me battre. Je n'avais pas envie de me battre contre lui. Malgré deux murs de tomber et le sol défoncé je ne lui en voulait pas. J'avais même un peu de pitié à ce moment. Je toussais un peu et le laissais choisir sa décision. S'il fallait me battre il savait pertinemment que je le ferais. Je laissais la pointe de mon épée toucher le sol à ma droite. Je commençais à me soigner doucement en ne développant pas ce sort en cas d'attaque. Je réinterrogeais du regard pour connaître sa décision. J'avais la ferme attention de rester ici. J'avais même pour projet de tout rebâtir après m'être soigné. Je défendais ceci avec honneur, avec bonté, pour quelque chose qui n'était pas à moi et pour une quête que j'avais échoué en partie. Sur ce point, l'avenir me le dira.... Je soupirais et retoussais. Je penchais la tête, ma main gauche appuyait sur mon bas ventre pour me soigner. J'avais rarement eut si mal. La douleur était intense et pourtant je ne fléchissais pas. Je finis par couper le silence :

« Alors ? »





Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Jeu 12 Déc - 18:06


Un adversaire honorable

Patrick ouvrit son esprit de façon à ce que l’on puisse lire ce qu’il pensait. Pari risqué avec deux sorcier noir à proximité qui pouvaient s’engouffre dans la brèche et le rendre totalement fou. Muad’ib ne saisit pas cette occasion, moi non plus, j’intervenais que contraint et forcé par les règles explicite de ma race. Leur face à face ne me regardait pas. Je continuais à démolir cette pauvre bâtisse qui n’avait rien demandé, comme moi d’ailleurs. Rappelons que j’étais venu pour trouver un coin au sec ! Et cela finissait en entreprise de démolition…

De temps en temps je jetais un coup d’œil aux deux autres. Il me sembla que Muad’ib pécher par excès de confiance. Cet humain avait peut-être l’air niai avec ses manières, mais il n’était pas à prendre à la légère. Le fait qu’il soit encore en vie en était une preuve. En fait, j’arrêtais même de jouer de la hache pour les observer. Puis, l’établissement menaçait de s’écrouler sur nos têtes. J’avoue que j’étais impressionné par le combat qui se déroulait sous mes yeux. Une sorte de danse les animait, la rage aussi. A un moment, je me dis que le mage avait une chance de s’en sortir. Muad’ib avait trop joué l’assurance, il s’était pris de méchants coups qui commençaient à l’handicaper.

La dernière manœuvre de Patrick me décida quant à la conduite à tenir. Non par peur, mais par respect. La tête de Muad’ib roula sur le sol, avec son arrogance. L’homme qui l’avait vaincu méritait tout mon respect. De plus le geste avait été juste, précis, beau. La mort est toujours une barbarie, mais peut être donné avec art. Et c’est ce qui s’était passé. Je doute que Patrick voit cela sur le même angle que moi.

Il trouva la force et le courage de s’avancer vers moi, prêt à continuer. Nous étions seuls. Tous les témoins étaient dehors. Je l’observais. Jugeais de sa faiblesse. Il n’y avait aucun art à l’abattre alors qu’il était dans cet état. Et…

- Alors ? Me dit-il.

Alors ? Je m’avançais doucement vers lui. Doucement je passais mon bras sous le sien, le soutenant et je plaquais ma main contre son ventre.

- Alors beau combat. Je t’avoue que je ne t’aurais pas donné gagnant dans cette affaire. Tu as mon respect.

Je murmurai des paroles sibyllines. Une chaleur se dégagea de ma paume. J’absorbais sa douleur, réparais les chaires déchirées. Je crois qu’il fut étonné de ma démarche. Je m’expliquais. En désignant le corps au sol, je dis :

- Je lui ai clairement fait comprendre que je ne voulais pas être mêlé à sa mission. Il m’a imposé, par nos lois internes, de participer. Il est mort, le pacte ne tient plus. Je ne vois aucun intérêt à t’achever. On va dire que la qualité du combat que tu viens de mener, compense les agaceries que tu m’as imposées depuis que je suis arrivé.

Mes soins étaient efficaces, j’avais utilisé un sort puissant. Il pouvait se soigner, mais il était épuisé. Et en sortant d’ici, il allait avoir besoin de son énergie pour gérer ce merdier.

- Tu vois un inconvénient pour que je m’éclipse vers mon cheval et mes affaires trempées ?

Je posais la question par pure forme. Un non et j’annulais mon sort de guérison, l’achevant avec la lame attachée à mon avant-bras et qui pointait son ventre. Mon deuxième prénom est Altaïr…




Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Sam 14 Déc - 18:46


Halte pour ravitaillement
 
Duncan et Patrick


N'ayant pas envie de lever mon épée je le laissais avancer. Il n'avait pas l'air menaçant. Rien ne laissait transparaître quelconque animosité envers moi. Il aurait pu profiter de ma faiblesse. Au lieu de cela il vint me soutenir en me disant que ce fut un beau combat. A vrai dire c'était le plus difficile que j'eus mener de toute ma vie. Son attention m'étonnais et en même temps je m'attendais aussi à ce qu'il ne m'attaque pas. Je n'aimais pas ces êtres mais je savais qu'ils respectaient l'art de la guerre et des combat. Je n'aimais pas leur point de vue ni même ne comprenaient leur règles complexes de loyauté et semi-fratrie, mais je respectais ce système malgré tout. Ce que je ne supportais pas c'est qu'ils l'impose aux autres. Il me donna quand même la raison de son acte et je compris ce qu'il voulait me dire.  

En fin de compte je n'avais rien contre lui cette fois. Je pensais me conformer à l'idée de le laisser partir. Ce qui s'ensuivit m'étonna davantage. Il me soignait avec une puissante magie de la nature morte. Ce fait était étonnant de se servir d'éléments neutre pour sa propre volonté, ici e soigner. Je laissais la magie opérer sans la rejeter comme j'aurais pu le faire. Il me dit que c'était inutile de m’achever ici et que mon combat compenser mon comportement belliqueux envers lui tout à l'heure. Je me sentais de mieux en mieux. Reprenant mes esprits et mes forces je me rendais compte des dégâts dans la salle. Je prenais aussi conscience de l'urgence de la situation et les jours de parlementations qui m'attendais pour éviter une guerre entre elfe et nains, ainsi que remettre en état de marche cet établissement.

Je relevais un sourcil quand il me demandait s'il pouvait partir. Je me demandais même pourquoi il ne m'avais pas laissé seul ici depuis la mort de l'autre sorcier noir.

Je me relevais et lui souris. Je lui tendais la main et serrais la sienne. Je ne pensais jamais qu'un jour je fasse tel acte et me rendais compte de jour en jours de la multiplicité et la complexité de ce monde de plus en plus insaisissable... Alors pourquoi les êtres humains ne le seraient-ils pas aussi en partie ? Je devais bien reconnaître les qualités de cet homme même si je désapprouvais sa race et ces mœurs. Je captais un nom dans sa tête : « Altaïr ». Je jugeais de la situation et lui dis enfin :

« Merci. Je dois avouer que ce n'était pas une partie de plaisir. Je n'ai rien contre toi et je n'ai aucune raison de te retenir ici, à moins qu'une autre de tes passions soit aussi passer le balaie et faire la lessive.... Si je te recroise un autre jour, j'espère que tu te souviendras de celui-ci et que je ne t'aurais pas en face de moi. Dans le pire des cas tu n'auras qu'à choisir un troisième camp... »

Il me répondit et s'engagea vers la porte. Avant qu'il ne franchisse le seuil je lui demandais :

« Altaïr ? C'est le nom d'une étoile non ? Cela ne signifie-il pas « Aigle en vol » ? »



Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
Je suis maléfique
Messages : 43
avatar
Je suis maléfique
Duncan Makani

Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org/
Dim 15 Déc - 15:38


Ce n’est qu’un au revoir



« Altaïr ? C'est le nom d'une étoile non ? Cela ne signifie-il pas « Aigle en vol » ? »

Je me retournai, lui lançais un clin d’œil.

«  La prochaine fois que l’on se recroise, j’espère que tu m’honoreras d’un combat. Toi l’homme qui a vaincu Muad’ib. Si tu ne te noies pas sous les emmerdes administratif d’ici là »

Je sortis de la pièce en riant. Fermais la porte brutalement. Quelque chose s’écroula à l’intérieur, augmentant mon hilarité. Il y avait longtemps que je n’avais pas ri de façon sincère. Il me plait ce mage !





Revenir en haut Aller en bas
J'ai de puissants pouvoirs
Messages : 1819
Âge : 25
Emploi IRL étudiant

Feuille de personnage
Profession : Aventurier
Amis & Connaissances: Eléa, Kim, Rulf, Jack, Cheryl, Mike et Adelia
Âge : 28 ans
avatar
J'ai de puissants pouvoirs
Patrick Might

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 15 Déc - 19:16


Halte pour ravitaillement
 
Duncan et Patrick


En se retournant il m'adressait un clin d’œil pour tout réponse à ma question. Je devais avoir vu juste. Il me dit que si un jour nos chemins se recroisés il voulait un combat avec moi. Puis il ria à sa propre bêtise, ce qui me fis quand même sourire. C'est vrai que j'étais dans de beaux draps. Claquant la porte en sortant un morceaux du plafond se décrochait à l'autre bout de la pièce et tombait ce qui amplifia son hilarité.

Il partit ainsi et je le revis pas de la semaine dans la vile. Je commençais à restaurer le bâtiment dès qu'il fut sorti. La nouvelle de ce combat se répandit vite en ville. Je finis de réparer magiquement l'auberge dans l'après-midi du lendemain ; des hommes m'aidaient en remettre les meubles en place et quelques femmes lavaient le sol et les ustensiles de cuisine. Cette journée fut fondatrice pour le reste de la semaine, car sans m'en rendre compte j'avais travailler avec des hommes du pays qui occupaient des fonctions à l'administration de la ville. Je leur avaient donnés des ordres pratiques et avais mené les travaux autres que les réparations avec ma magie avec brio. Cependant il me fallait rendre des comptes. Très vite après cette « accident », une vraie cata oui, je fus convoqué au palais du maire (car les nains ont une démocratie parlementaire, ce qu'i n'était pas des plus simples). Ces personnes-là ont jugés de mon travail et a mort de l'autre assissin finie par peser en ma faveur de peu. Je ne fut pas sortie d'affaire pour autant et tout les jours je devais me rendre à différents conseils et les parlementaires me fatiguaient pus que les travaux la journée à l'auberge. Chaque soir je devais ramener le calme. Petit à petit je ramenais l'ordre. Aucun sorcier noir ne revint. La clientèle se diversifia un peu en fin de semaine. Puis enfin., heure salvatrice, le nain m'ayant donné la quête, ce petit seigneur en fin de compte, me limogea en me « dédommageant de ma peine ». Je pris ce qu'il me donnait sans rien dire et partait de la cité avec un peu de reconnaissance. J'étais peut-être moi riche que prévu du point de vue pécuniaire mais cette quête m'avait apporté bien plus... Je marchais sur le chemin en me disant que j'avais bien mérité de me rendre dans un endroit calme pour me reposer un ou deux jours, écouter un peu de musique, lire tranquillement, laver mes armes ...

(FIN DU RP)
Codage by TAC


Revenir en haut Aller en bas
J'adore la science
Messages : 2355
Âge : 21
Emploi IRL Étudiant

Feuille de personnage
Profession : Botaniste & Herboriste
Amis & Connaissances: Adelia Eckhardt, Elea Edgerton, Leroy Jack, Patrick Might, Cheryl Daynight, Tyler Stanley.
Âge : 26 ans
avatar
J'adore la science
Kim Lewis

Voir le profil de l'utilisateur http://scientia-magicam.forumsgratuits.com
Ven 24 Avr - 17:50

ARCHIVAGE DES RPS


Votre RP est terminé, il est donc ARCHIVÉ



"Aimer est le verbe le plus difficile à conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent toujours imparfait et son futur toujours conditionnel"

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
Halte pour ravitaillement [PV Duncan / Patrick]
Scientia Magicam :: Archives ::  Au fond de l'armoire :: RPS TERMINES
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» [Scénario I] Festival de la Saint Patrick - Arrivée
» Une halte pour deux miséreux [PV Rhys]
» SOS POUR NOUNOURS Border Collié (57) Sarrebourg
» Une halte dangereuse [pv Misto]
» Commotion pour Patrick Lainé

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-