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La vie ne tient qu'à un fil
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J'adore la science
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Kim Lewis

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Ven 13 Déc - 20:33




La vie ne tient qu’à un fil . . .



« Le bonheur est comme un papillon : il vole sans jamais regarder en arrière. »  Robert Lalonde
     


La recherche de l’endroit idéal, 2 mois après ma naissance. Une recherche qui peut durer jusqu’à 48 heures car le temps m’est compté. Je meurs, même si je ne suis pas encore naît. Formant ma chrysalide avec une précision incroyable, je m’engage à me priver de tout, respirant à peine, pour naître et porter des couleurs rayonnantes. D’une semaine à plusieurs mois,  je reste là, vulnérable aux nombreux prédateurs comme je l’étais en tant que chenille.


Une vie qui ne tient qu’à un fil, suspendu sur un végétal. Fermer les yeux et penser au jour que l’on verra de nouveau sans pour autant en être sûr. Quelques jours avant ma naissance en tant que telle, ma chrysalide change de couleur. Après un retournement, je sors enfin, toujours suspendu à un simple fil, ne pouvant pas encore voler. Je regarde autour de moi, un bureau, une plante verte avec de grandes feuilles, un humain qui me regarde de près. Je suis faible, mais je vais me construire. Je ne connais pas ce monde, mais je vais en découvrir un nouveau. Laissez-moi-vous conter mon histoire. 




« Où est-ce que tu m’emmènes comme ça ? »
Chrysiridia rhipheus c’est mon espèce, j’appartiens aux groupes des Uraniidés.  J’admets qu’à côté d’Homo Sapiens Sapiens ça paraît compliqué, mais lorsque l’on cherche un peu l’étymologie de ce mot, je prends tout mon charme. En effet, mon nom signifie nymphe céleste. Mon nom porterait déjà le lourd fardeau de ma mission. Dans la culture malgache, l’âme des ancêtres est réincarnée en papillon, j’étais l’un d’eux. Pas un seul mot plus haut que l’autre, quelques amours vagabonds, une vie simple et sans encombre qui avait pris fin trop vite. Mon temps était arrivé. Déjà je devais me débrouiller pour construire mon avenir. Le destin m’avait mené dans un laboratoire dans le centre de la capitale. Arrivé dans un bouquet de fleur, je regardais la ville s’illuminait la nuit, le flux de voiture formait de longues files lumineuses. Le vent glacé d’hiver soufflait sur l’agglomération parisienne et ce soir là, une des scientifiques était restée un peu plus tard le soir, pas par volonté mais par obligation. La neige avait surpris les météorologues et les parisiens. Plus de bruit, le silence apaisant de la neige m’émerveillait.
 

Il était donc tant que je trouve refuge quelque part dans cet endroit et je choisissais d’établir ma chrysalide sur une liane de Madagascar, l’Omphalea, que les scientifiques avaient disposés tout juste pour moi.  Sous la lumière douce de mon monde aux parois de verres,je me sentais en sécurité.
Les minutes passaient, les heures, les jours, . . . La neige s’en allait et revenait, l’équipe de scientifiques s’animait en prenant soin de moi. Ma naissance dura plusieurs heures, le temps que mes grandes ailes se fortifient et que je puisse prendre mon premier envol. Je sortis donc cette nuit là, sous l’œil émerveillé de la scientifique. Je pris mon envol. Ma mission venait de débuter.  Elle suivait mon vol désorganisé et fragile jusqu’aux escaliers du service de microbiologie de l’institut. Je descendais, virevoltais et la fille me suivait. Quel bonheur ce sentiment de liberté ! Je me sentais vivre, enfin, je suis né. L’endroit était le moment et nous étions dans les temps. Je me posais sur son doigt qu’elle pointait vers une anomalie aux couleurs flamboyantes qui s’était formé au sol. Dans un grand battement d’ailes, je me rendais de l’autre côté de ce portail. Bienvenue dans ce monde, . . .


J’avais accompli mon devoir, j’avais emmené cette scientifique dans ce monde, dans mon monde. J’avais retrouvé mes couleurs d’antan. Une fine poussière se dégageait à chacun de mes battements d’ailes. Je partis loin retrouver mon pays qui m’avait tant manqué. Je laissais le temps à notre chère humaine de découvrir notre monde. Plus tard viendra le temps où je devrais ne faire qu’un avec elle, mais elle était loin d’être prête. Je devais avant ma mort transmettre mon pouvoir et mes responsabilités à une personne de confiance. Cette personne c’était elle. Elle avait tant de choses à découvrir, . . . avant son acceptation.
Je gardais un œil sur elle, je devais veiller à chacun de ses actes, j’étais son ange gardien, comme chacune des personnes de ce monde. J’étais le maître de ce monde et je me devais de veiller à sa survie. Mon nom est Scientia et le sien Kim Lewis.

© Code de Anéa pour N-U



"Aimer est le verbe le plus difficile à conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent toujours imparfait et son futur toujours conditionnel"

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