AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Bestiaire  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

[TERMINE] [Adelia et Rulf] Vers l'inconnu
 :: Archives ::  Au fond de l'armoire :: RPS TERMINES
Aller à la page : Précédent  1, 2


Invité
Invité

Sam 29 Mar - 18:59

Vers l'inconnu

Adelia regarda au loin en soupirant. Ils allaient sûrement avoir de la visite. Elle aurait préféré éteindre les feux de camp, parce qu’il aurait était utile de les prendre par surprise s'ils passaient par-là. Elle croisa les bras, regardant en contrebas puis de nouveau à l'horizon. Elle ne les voyait plus avec tous ces arbres. Ils semblaient encore bien loin malgré tout. Elle écouta alors Rulf lui répondre qu'ils n'éteindront pas les feux. Elle se voyait mal défendre à eux trois, une vingtaine de paysans. Elle sentait alors les regards de Rulf et de son compagnon sur elle, alors que le nain lui proposait de canaliser s'ils étaient magique. Elle haussa un sourcil de surprise et le dévisagea pendant un temps. Il reprit la parole alors qu'elle allait lui dire qu'elle en serait incapable. Elle roula des yeux tandis qu'il se tournait vers elle et semblait la supplier pour qu'elle le fasse.

Elle grimaça et soupira en sentant la main sur son épaule. Elle regarda au loin puis les paysans juste derrière eux. Elle n'avait que deux dons pas vingt, pourquoi tout de suite on pouvait pousser cette possibilité, qu'elle en avait d'autres en réserve, deux ce n'était pas suffisant apparemment. Elle avait déjà du mal avec la téléportation alors si un autre pouvoir arrivait, elle n'osait pas y penser en tout cas pas maintenant. Elle reprit son attention sur Rulf en levant les yeux au ciel.

« - Quoi ? Détecter des êtres magiques ? Je n'ai pas encore acquis cette possibilité, je n'ai que deux pouvoirs : l'énergie et la téléportation... Que j'ai du mal à me servir... Pour cela il faudra revoir, quand bien même j'ai ce don, il va falloir toute la nuit pour que je le canalise et je ne pense pas qu'on ait le temps à ça ! »

Elle décroisa les bras et porta sa main au pommeau de son épée sans rien dire d'autre. Si elle avait cette faculté, il lui faudra y travailler durement pour le faire. Elle continua malgré elle, à regarder l'horizon et les revit un peu plus loin sur le même chemin. Il ne semblait pas faire halte alors que la nuit descendait doucement.

_________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
J'adore la technologie
Messages : 648
Emploi IRL Touche à tout

Feuille de personnage
Profession :
Amis & Connaissances:
Âge :
avatar
J'adore la technologie
Rulf Golbak

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 30 Mar - 17:06
<


Vers l'inconnu – Adelia et Rulf

Pour l'instant je pensais qu'elle était trop tendue pour lancer un sort ou tenter de le faire. Je la vis décroiser les bras et poser sa main sur le pommeau de son épée. Était-ce un réflexe ou une volonté d'intimidation ? Dans les deux cas cela ne me faisait ni chaud ni froid, mais le constatais seulement. Je n'étais pas du genre à être bon professeur et elle avait raison sur le fait que nous n'avions peut-être pas le temps. Je n'étais pas très patient avec l'apprentissage non plus, même si j'avais aidé une personne autrefois à ne pas basculer dans la folie. Je haussais les épaules en guise de première réponse. Je lui dis alors :

« Oui, très bien... Tu as raison, nous ne disposons peut-être pas de beaucoup de temps. Je ne savais pas que tu ne maîtrisais pas tes pouvoirs... Hum... Bon, pourrais-tu faire le tour des personnes ici et demander si certaines seraient prête à se battre au cas où ? »


Je laissais à Gorm la charge de surveiller une quelconque avancée de ces hommes et me le signaler au cas où. Au fait je me disais que je pouvais aussi aller motiver les personnes pour se défendre en cas de danger et décidais de l'accompagner dans cette tâche. Dans le même temps je répondais aux questions qui m'étaient posé sur le trajet, la nourriture, comment subvenir au besoin de tout le monde. Je me faisais rassurant en leur disant que les terres que nous traverserions n'étaient pas désertiques. Je trouvais de mon côté des personnes gardant espoirs et quelques hommes et femmes, plus rare, acceptant de me prêter main forte en cas de danger, si celui-ci n'était pas trop insurmontable cependant. Je leur répondais qu'il ne fallait pas se laisser intimider et que la vie était faîte de belles choses qu'il fallait savoir apprécier après avoir surmonter les obstacles pour les atteindre. Es questions affluaient, des petits comme des grands, tous égaux pour moi. Je répondais à chacune d'entre-elle et me retrouvais bientôt à ne plus bouger dans le camp, à côté du feu. Les gens écoutaient, en petite assemblée, ce que j'avais à répondre aux questions qu'ils pouvaient se poser. Un homme emmena un tonneau prêt de moi. Je ne compris ce qu'il voulait en faire que lorsqu'il me hissa dessus. Je lui souris quand il me glissa, alors que je répondais à une question, que tout le monde voulait me voir. Du coup je ne voyais plus Adelia et restais là un bon moment avant d'écouter siffler Gorm.
Les gens se turent et une allée se forma pour que j'aille jusqu'à lui. Je sautais du tonneau et vis réapparaître Adelia à ma gauche. Comme quoi lorsqu'il fallait des gens courageux, c'était toujours les mêmes qui vont de l'avant. Le chef me demanda quoi faire. Je lui répondis que les gens pouvaient aller ce coucher et que les volontaires restent autour du feu central au cas où. Il me dit allé faire passer le message. Nous deux rejoignons Gorm pour voir ce qui se passait. Il nous montrait l'horizon du bout du doigt. Je plissais les yeux et distinguais une dizaine d'hommes se diriger vers notre camp. Trois allaient plus vite que les autre. Celui de droite portait une torche. Dans le groupe derrière, seulement une autre torche. Gorm dégaina son épée qu'il planta dans le sol à côté de lui. Je ne dis rien, j'attendais seulement de voir un peu mieux ses hommes. Ils progressèrent lentement jusqu'en bas de la colline où nous étions. Nous les voyions alors mieux. Je fut surpris de constater qu'ils étaient ds soldats du royaume d'Ad'Lucem. Ils portaient les couleurs de la prestigieuse armée du royaume des hommes qui se battaient contre les territoires hostiles. Tous firent une pause. Nous entendions vaguement des instructions, mais pas ce qu'ils disaient. Seuls les trois hommes montèrent jusqu’à nous. Ces trois hommes étaient de solides chevaliers, sans monture. Ils avaient les traits tirés et semblaient très fatigués. Leurs armures n'étaient pas propres, et tachées de sang par endroit. L'un d'entre eux avait un bouclier rond, typique des régions septentrionales du royaume d'Ad'Lucem. Un homme avec les cheveux roux aux épaules et la barbe broussailleuse, s'avança vers nous. Il nous regarda tout les trois sans un rictus. Il semblait ne pas avoir dormi, ou très peu. Il déglutit pour prendre la parole :

« Bonsoir, je suis le seigneur de Tel'uh dans les régions septentrionales du royaume d'Ad'Lucem. Nous nous sommes battus contre les troupes des territoires hostiles aux côté des nains et des elfes, pour une fois qu'ils s'entendent... Nous n'avons pas été vraiment victorieux, mais nous avons repoussés l'ennemi. Nous ne sommes pas très nombreux, et les nuits font peurs à nos plus jeunes recrues... Nous sommes fatigués des combats et aimerions savoir si vous nous accueilleriez dans votre camp. Nous participerons comme il se doit aux tâches à accomplir. Je serais à vos ordres si vous le désirez... Acceptez notre requête et nous vous serons éternellement reconnaissant... »

L'homme s'éloigna de quelques pas. Il n'avait aucune raison de mentir. Il ne semblait pas prêt à se battre et sa fatigue n'avait pas plus d'éloquence dans ces mots qu'à ça tête. Je me tournais vers Adelia alors que Gorm ne pouvait détacher son regard d'eux. Puisque nous devions prendre une décision je lui fis part de deux remarque à voix basse :

« Il a l'air sincère... Mais en même temps des militaires dans un camp de villageois ne me dit rien qui vaille... Ils n'ont pas l'air belliqueux, mais combien sont-ils ? Et ne vont-ils pas troubler notre tranquillité relative ? Je ne sais pas quoi en penser. As-toi de prendre la décision... Poses tes conditions après tout... »






Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Dim 30 Mar - 22:30

Vers l'inconnu

La faculté de localiser, elle l'avait vue chez le mage. Ce dernier avait ce don en lui. Il entrait en transe pendant un temps et lui disait s'ils étaient magique ou pas. À moins qu'il ne le sente tout simplement. Il l'avait bien su pour elle bien avant de la connaître. Elle ne comprenait pas encore comme il faisait ça. Elle-même ressentait quelque chose quand elle croisait quelqu'un, mais ne se doute pas une seconde que c'est de la magie. Elle soupira quand le nain lui donna alors raison sur le fait qu'elle risquait de mettre un certain temps pour canaliser ce pouvoir. À présent, il était au courant qu'elle ne maîtrisait rien du tout côté pouvoir. Il lui proposa alors de demander aux paysans peuples de se battre. Elle hocha la tête et se tourna vers ces derniers, en traînant des pieds, elle alla les voir. Jamais elle n'avait eu affaire à ce genre de requête, demander à un peuple de se battre. Ils n'avaient pas l'air d'être des guerriers et ils n'avaient pas d'arme non plus en leur possession. Elle leur posait tout de même la question, certains lui demandait ce qui se passait et elle fut contraint de leur dire qu'ils allaient avoir de la compagnie sans dire autre chose. Pourquoi leur cacher ça ? Après tout, ils avaient le droit de savoir. Tout en progressant dans le camp elle entendait Rulf faire une annonce avant que Gorm ne siffle. Elle se tourna et avança dans cette direction en repoussant quelques paysans qui essayaient de l'arrêter. Elle réussit à rejoindre le nain et de se diriger vers Gorm. En effet, des éclaireurs approchaient du camp et semblaient venir de Ad'Lucem. Grâce au torche, Adelia remarqua qu'ils avaient l'air fatigué et d'autres étaient blessé. Elle soupira en croisant les bras en écoutant ce que le premier chevalier avait à dire. Il se présenta et raconta son périple avant de proposer son aide. Adelia plissa des yeux, des déserteurs ou de simple soldat qui en ont fini avec la guerre en terre hostile ? Rulf se tourna vers Adelia attendant qu'elle fasse quelque chose. Ça ne tenait qu'à elle, elle les aurait chassé sans ménagement. Elle les détailla alors que Rulf lui disait que c'était à elle de voir et de prendre des conditions. Elle leva les yeux au ciel, elle réfléchissait assez rapidement pour une situation. Les villageois n'allaient pas apprécié ce genre de visite, elle qui aurait préféré se battre plutôt que de parlementer. Elle jeta un coup d’œil à Rulf avant de prendre la parole.

« - Très bien, dans ce cas, vous restez en retrait du camp, sinon vous allez déranger les villageois de ce camp ! Pour l'aide, nous avons ce qu'il nous faut, il n'y a pas énormément de tâche à faire, nous repartons dès demain ! »

Elle n'avait pas confiance en eux, même s'ils venaient de Ad'Lucem.

_________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
J'adore la technologie
Messages : 648
Emploi IRL Touche à tout

Feuille de personnage
Profession :
Amis & Connaissances:
Âge :
avatar
J'adore la technologie
Rulf Golbak

Voir le profil de l'utilisateur
Lun 31 Mar - 19:40


Vers l'inconnu – Adelia et Rulf

C'est les yeux au ciel qu'elle trouva la réponse à la question posée. Je levais également les yeux au ciel et vis les étoiles et la lune. Il restait quelques nuages éparses. Je ne savais pas s'il y avait quelque chose là-haut qui puisse aider les hommes, mais il était agréable de se perdre dans cette immensité. Elle n'y passa pas trois jours et s'avançait déjà vers l'homme pour lui adresser sa réponse. Elle lui dit qu'ils devaient rester en retrait du camp. Je sentais qu'elle n'avait aucune confiance en eux et soutenais sa décision d'un hochement de tête. Tous ceux qui étaient présents face à nous n'étaient pas des êtres magiques, mais je ne parierais pas sur leur capacité à se battre. L'homme demanda à deux de ces hommes d'aller chercher le reste de la compagnie et qu'ils allaient s'installer en bas, de ce côté-ci de la colline. Il remercia Adelia par quelques mots simples et lui dit que regroupés nous risquions moins d'attirer l'attention et ferions mieux face en cas de danger. Il repartit à son tour et se mit à donner différentes instructions à ses hommes.
Je retournais à l'intérieur du camp avec elle et mon ami gobelin. Le chef vint me demander s'il y avait besoin de faire quelque chose. Je lui répondis qu'une compagnie de soldats allait s'installer en retrait au pied de la colline. Il me dit en retour que les gens avaient acceptés de se coucher, et certains volontaires voulaient rester auprès du feu, et se relever quand le feu aurait fait plusieurs flambées. Je hochais la tête pour lui dire que j'écoutais ce qu'il disait. Je tournais la tête pour voir que Gorm guettais le moindre mouvement des hommes en bas. Je me dirigeais vers Adelia une fois que le chef eut finit. Je traversais le camp en diagonale et fis un signe de tête aux hommes et femmes assis autour du grand feu en passant. Je ne sais pas trop ce qu'elle faisait mais elle venait de finir. Cette journée m'avait suffit et je tenais à la prévenir que j'allais me coucher.

« Adelia... Tu m'as dit que tu prenais le premier tour de garde, alors je vais aller me coucher. La journée fut assez agréable. Je te laisse avec Gorm. Il viendra me réveiller quand vous en serez à la relève. Bonne nuit ! À demain ! »

Et je partais me mettre sous une tente et m'installais pour la nuit. J'attendais en lisant un bel ouvrage de technique naine en hydrologie. Je n'entendais aucune rébellion, aucun cri, ne sentais aucun danger. Je sombrais assez vite dans un sommeil profond. La nuit était calme.

Gorm n'aimait pas les hommes en armures, mauvais souvenir. Son ami nain n'était plus là pour calmer la fée sur ses préjugés envers lui. Il se donnais pour devoir de la surveiller et protéger ses gens. Il regardait en contrebas ces soldats qui s'installaient. Ils commencèrent par se rassembler en rond autour de l'homme qui semblait être leur commandant. Gorm connaissait le fonctionnement de l'armée, il n'aimait pas l'armée. Ils écoutaient ce qu'il disait et hochaient de la tête. Gorm n'entendait pas ce qu'il disaient parce qu'il était trop loin. Il parlait assez fort mais pas suffisamment pour l'entendre. Il les regarda s'organiser vite pour monter leur camp que l'homme délimitait grossièrement d'un geste de la main en désignant certains endroits à ne pas dépasser, sur lesquels étendre leur camp. Très vite des tentes furent installées et un feu allumé. Il remarqua aussi qu'ils avaient désigné des hommes pour faire des tours de garde. Gorm restait posté à noter dans sa tête la position de tout ces hommes, les installations qu'ils mirent en place, les armes qu'ils possédaient... Il faisait attention au moindre détail. Son épée était plantait à coté de lui, à portée de main. Deux dagues étaient enfilées à sa ceinture. Ses bras étaient tantôt pendant le long de son corps, tantôt croisés sur son torse. Les hommes venaient enfin de le remarquer et une sentinelle lui fut attribué un peu de temps après. Il le fixa jusqu'à ce que l'homme détourne le regard. Lui restait plantait sur ses positions sans faire un geste brusque. Seuls ses yeux sombres bougeait. Il portait son petit pantalon en cuir brun que Rulf lui avait conçu et se forçait à supporter la cuirasse sans manche qu'il lui avait aussi confectionnait. Son oreille gauche était percée d'un anneau en or que sa mère lui avait donné avant sa mort. Gorm se tendit alors qu'un homme approcha du camp. Il prit son épée. Il tourna la tête vers la fée et siffla. Elle n'entendit pas, pas assez fort. Il dévisagea l'homme qui s'était arrêtait à plusieurs pas. Il lui fit un geste vif de la main gauche pour lui dire de ne pas bouger de là où il était. Le soldat fit un signe de la tête pour lui signifier qu'il avait compris le message. Gorm alla chercher la fée. Il s'approcha à pas feutrés derrière elle. Elle était de dos. Il lui tira doucement la manche. Elle se retourna vivement et remarqua l'épée dans sa main. Il la baissa immédiatement en posant le bout sur le sol. Il planta son regard dans le sien puis se tourna et désigna la tête de l'homme du doigt. Il fit un pas et constata qu'elle le suivait. L'homme osa s'avancer une fois qu'elle fut au côté du gobelin. Il avala sa salive avant de parler :

« Le chef demande si vous pourriez nous prêter deux marmites... »

Gorm était aux aguets et prêt à bondir en cas de danger, ou d'ordre.





Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Lun 31 Mar - 22:44

Vers l'inconnu

Il fut alors conclu qu'ils iraient en contrebas de la colline. Le soldat la remercia tout de même, elle n'avait pratiquement rien fait, juste évité une simple émeute de villageois. Elle se tourna vers Rulf alors que le soldat conviait deux de ses hommes pour aller prévenir les autres. Elle n'écouta pas vraiment ce que ce soldat disait et le regarda repartir vers sa troupe et donner des ordres à ses hommes. Adelia soupira, une bonne chose de faite, elle n'était pas convaincu pour autant, elle ne leur faisait pas confiance. Elle rentra finalement dans le camp en suivant Rulf et Gorm, sans rien dire. Le chef s'approcha alors d'eux et demanda s'il y avait quoique ce soit à faire d'autre en attendant. Adelia n'écouta pas la réponse de Rulf et celle en retour que lui lançait le chef de village, elle s'était déjà éloigner. Elle rapprocha quelques bûches dans le feu et se frotta les mains. Elle tourna la tête pour voir le nain s'approchait d'elle, il prit la parole en l'informant que, comme elle prenait le premier tour de garde, il allait se coucher et qu'il la laissait avec Gorm. Elle eut une grimace mais ne dit rien, elle avait peur qu'il ne l'attaque ou autre. Elle jeta un rapide coup d’œil vers ce dernier, il avait l'air inquiet de voir des soldats en contrebas. Elle reprit son attention sur Rulf, qui lui souhaita une bonne nuit et s'éloigna enfin. Elle prit ensuite son attention sur les paysans, certains étaient déjà couchés, d'autres surveillaient le feu en se réchauffant. Elle tourna sur ses talons et s'éloigna vers un des feux de gardes et resta un instant debout à regarder au lointain, s'il n'y avait pas de torches qui montreraient une autre visite imprévue. Elle soupira et se penchant un peu, elle voyait le camp des soldats se montaient assez rapidement. Adelia finit par s'asseoir en restant sur ses gardes, à l'écoute du moindre bruit. Aucuns paysans ne parlaient, c'était assez calme ce soir, elle espérait tout de même que ça dure ainsi jusqu'au levé du jour. Elle ne pouvait pas resté en place plus longtemps, elle se leva et fit le tour du camp, s'assurant qu'il n'y avait rien. Elle s'approchait du feu quand elle sentit qu'on la tirait par la manche. Adelia sursauta et allait brandir son épée, elle se retourna sachant que si c'était un soldat ou quelqu'un d'autre pour la tuer, elle n'aurait pas prit la peine de la prévenir avant. Elle eut un mouvement de recule en apercevant l'épée de Gorm. Il la baissa dans un premier temps puis dans le deuxième temps, lui montra un soldat. Il y avait plus urgent que de se battre avec un gobelin. Elle leva les yeux au ciel et le suivait alors jusqu'à l'homme en question. Ce dernier avait une requête, son chef voulait deux marmites. Adelia le détailla un long moment et hocha tout simplement la tête, lui faisant comprendre qu'elle allait les chercher. Elle s'éloigna et se retrouva au centre du camp où se tenait deux marmites. Elle finit par faire signe à un homme du camp de l'aider. Elle en prit un et l'autre homme prit le deuxième. En revenant près du soldat, Gorm n'avait pas bougé du tout et semblait mettre mal à l'aise le militaire. Elle lui passa les marmites et remarqua qu'ils étaient deux. Adelia les observa alors qu'ils s'éloignaient avec les marmites en mains. Elle remercia le paysan alors qu'elle retournait au centre et près du feu de garde un peu plus loin. Elle fit de nouveau le tour du camp en faisant tourner sa dague entre les doigts. La nuit allait être longue et la journée de demain leur promettait un avancement dans la quête.

Elle ne savait pas depuis combien de temps elle était de garde, mais déjà elle retournait dans le centre du camp, où le feu brûlait toujours mais personne ne semblait le surveiller. Elle remarqua enfin deux hommes discuter en jouant aux cartes. Elle se dirigea finalement vers là où les soldats étaient, il ne semblait plus avoir de bruit en contrebas.

_________________________________________


Dernière édition par Adelia Eckhardt le Mar 1 Avr - 20:07, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
J'adore la technologie
Messages : 648
Emploi IRL Touche à tout

Feuille de personnage
Profession :
Amis & Connaissances:
Âge :
avatar
J'adore la technologie
Rulf Golbak

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 1 Avr - 18:59


Vers l'inconnu – Adelia et Rulf

Gorm suivait les gestes de l'homme, et regardait la fée s'éloigner lui chercher ce qu'il voulait. Il ne bougea pas d'un poil. Seuls ses yeux continuaient de bouger et il vit arriver un autre soldat derrière le premier qui attendait à distance raisonnable. Les deux hommes se postèrent l'un à côté de l'autre et ne bougèrent pas non plus. Ils posèrent leurs mains sur leurs épées par réflexe pour reposer leurs poignets. Gorm leva sa lame ce qui les fit croiser les bras. La fée arriva alors avec un paysan pour l'aider à porter deux marmites. Gorm les regardait échanger quelques mots et repartir chacun de son côté. La fée repartit dans le camp pour se réchauffer puis tourner. Lui resta un moment à détailler encore les hommes en bas, leurs armes, leurs équipements, tenues et postures les uns envers les autres. Gorm compris qui étaient les chefs, le chef de quel chef, et lesquels participaient le plus à la vie de ce camp. Enfin las de constater l'immobilisme relatif de ce groupe humain Gorm décida de se tourner vers leur camp. Des deux côtés les hommes semblaient dormir. Il repéra facilement la fée qui ne faisait pas attention à lui. Il la voyait fatiguer mais pas faiblir. Gorm fit signe à l'un des volontaires prêt du feu central de le relever à ce poste. Trois d'entre eux se désistèrent et le remplacèrent. Les hommes parlaient entre eux et le croisèrent sans faire plus attention à sa nature. Il décida de faire le tour du camp. Il descendis ensuite pour faire un tour plus large et plus long. Il se déplaçait autour de la colline tapit dans l'ombre, dans le silence le plus total. Il repéra un lapin. Il prit un couteau à sa ceinture, s'approcha à pas feutrés, de plus en plus proche. Un sourire illumina son visage alors que le trait du couteau brillait dans la nuit et déjà le lapin était mort. Il alla le chercher et le dépeça en chemin en finissant sa ronde. Il remonta du côté de la tente de son ami nain. Il posa le lapin dans un sac et laissa le tout là. Il chercha la fée et tendit l'oreille. Il se dirigea vers elle en contournant un peu sa position pour qu'elle puisse le voir arriver cette fois. Il avait rangé ses armes et vint plus lentement vers elle. Elle le regardait d'un œil méfiant et sur ses gardes. Il s'arrêta à deux pas d'elle et se campa sur ses deux pieds, les bras ballants. Il lui dit alors :

« Les oiseaux de nuit ne chantent plus, les oiseaux du matin vont se mettre debout. Toi et Gorm dormir maintenant. Lune favorable ronde... »

Puis il lui tourna le dos et entra dans la tente du nain. Gorm posa son sac sur la gauche et posta ses armes prêts de l'endroit où il allait sombrer pour la nuit. Son ami nain dormait sur le sol les poings fermés sur le côté. Il soupira et lui secoua l'épaule.


Je sentis un peu de mouvement, mais puisque dans mon rêve j'étais dans une taverne je ne compris pas tout de suite que Gorm me secouait pour que je le relève. Il me fit signe qu'il était temps pour lui de dormir. Il me dit avec ces mots que le début de matinée était proche et qu'ils avaient bien veillés sur le camp, sans incidence majeure. Je ne compris pas trop quand il me parla de marmites sans problème. Je me levais de ma position assise et sortis de la tente alors qu'il se couchait. J'allais voir Adelia et lui souhaitais de passer une bonne nuit. Elle s'en alla et je ne la revis pas avant que le soleil soit apparu dans le ciel. La matinée avait débuté par la réalimentation du feu pour faire de plus vive flamme. Le chef vint me chercher et me dit de venir à l'autre bout du camp. Je le suivis et me retrouvais à participer à une petite assemblée d'une dizaine d'hommes du village et du camp de soldat. Un capitaine de la garde, tel fut sa présentation, vint nous remercier de lui avoir permit d'installer son camp près du notre. Deux de ses hommes vinrent avec des marmites et il dit qu'elles nous appartenaient. Nous les récupérâmes et deux hommes en armes restèrent là. Je demandais pourquoi ils ne repartaient pas. L'un d'entre eux me répondit directement. Il me dit que leur service était finit pour le moment et qu'ils venaient du village. Ils avaient donc décidés de rester après avoir pris connaissance de notre projet. Ils aspiraient eux aussi à des terres nouvelles où tout était possible de construire. Ils disaient pouvoir peut-être embrasser un autre métier que celui des armes. Je ne discutais pas longtemps avec eux et retournait au camp où la vie reprenait progressivement une bonne place. Le chef me demanda quand nous allions nous remettre en route et s'il avait le temps de faire jouer les enfants. Je lui dis qu'il pouvait les faire jouer et prendre un peu de temps, que nous partirons en milieu de matinée. Il était encore assez tôt pour que je laisse dormir un peu mes amis. Gorm fut le premier à réapparaître pour ce nouveau jour. Il avait déjà mangé je ne sais quoi. Je lui dis qu'il avait un morceau de viande coincer entre deux dents, qu'il enleva. Je me décidais à aller réveiller Adelia. J'ouvris sa tente et la vit endormie sur le sol, sous une couverture dont je ne connaissais pas l'origine. J'approchais et l'appelais plut^to que tenter lui toucher l'épaule et risquer la décapitation. Je me raclais la gorge et prit une voix claire sur un ton assez doux malgré le fait que ma voix soit grave :

« Adelia... Adelia... Un jour nouveau est arrivé. Nous avons le temps. »

Je vérifias qu'elle bouge et m’ait bien écouter. Une fois qu'elle eut grogner comme Gorm j'ajoutais :

« Nous vous attendons à l'extérieur... »

Je sortis de la tente et souris. Il ne faisait pas encore vraiment beau, mais il ne pleuvait pas non plus. Les nuages dans le ciel était gris. Il y avait un peu de vent, mais rien ne présageait la pluie pour l'instant. Je me dirigeait vers le coin où Gorm avait disposait quatre tronc d'arbre. Il mangeait là en compagnie d'un petit garçon qui le regardait faire. Il ne disait évidemment rien. Je m'assis à mon tour et le gamin rejoint sa mère. Je pris la coupe que me tendait Gorm.







Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Mar 1 Avr - 20:30

Vers l'inconnu

Adelia resta un long moment-là, sans bouger vraiment, attendant quelque chose, mais rien arriva. Elle leva les yeux vers le ciel étoilé. Quelques comètes passaient et elle reprit son attention sur le lointain que la lune éclairait faiblement. Adelia soupira et tourna encore sa dague entre ses doigts en regardant aux alentours puis reprendre sa ronde. La nuit était plutôt calme malgré tout, personnes ne semblaient faire de cauchemar ou même une petite attaque quelconque. Elle commençait à croire que cette garde était ennuyeuse. Elle qui avait pensé qu'il y aurait une petite bagarre. Adelia remarqua du mouvement sur sa gauche, elle regarda sans bouger vraiment, restant sur ses gardes, avant de reconnaître l'ami de Rulf. Qu'est-ce qu'il voulait cette fois ? Il prit alors la parole et elle ne comprit pas ce qu'il essayait de lui faire comprendre. Elle arqua un sourcil et le regarda s'éloigner enfin vers une tente. Elle fronça les sourcils alors et se remémora sa phrase. Dormir maintenant ? Mais oui, le jour allait bientôt se lever. Elle rangea sa dague et vit apparaître le nain, qui lui dit bonne nuit. Elle hésita, elle n'était pas du tout fatiguée et aurait pu très bien continuer la garde du camp. Elle finit tout de même par partir sans rien dire en retour, rentrant dans une des tentes mise à sa disposition. Elle tendit le bras et déplia une couverture posée là. Tout d'abord sur le dos puis sur le côté, Adelia ne trouvait pas le sommeil. Elle tendit l'oreille, cherchant un quelconque bruit pour pouvoir intervenir, mais rien ne semblait troubler cette nuit calme. Elle finit par s'endormir enfin sur les coups du jour qui commençait à pointer.

Alors qu'elle rêvait, quelqu'un la réveilla. Adelia s'éveilla, les yeux encore fermer, elle n'avait pratiquement pas dormi. Elle se redressa croyant faire face à quelqu'un, mais déjà la personne avait disparu. Elle replia la couverture et sortit enfin de la tente après avoir reprit son épée, avant de repérer Rulf et Gorm. Le vent soufflait légèrement mais rien ne présageait qu'il allait pleuvoir. Elle se dirigea vers le centre du village et repéra alors un panier de fruit, Adelia prit deux pommes et s'éloigna vers un des feux éteint. Elle croqua dans une des pommes, en regardant la vallée de colline s'étendre devant elle. Ils allaient sûrement pas tarder à reprendre la route vers leur destination. Où était donc le mage maintenant ? Était-il mort ou bien vivant ? Allait-il vraiment les retrouver malgré tout ce voyage parcouru ? Elle soupira et jeta le premier trognon de pomme au loin avant de commencer la seconde.

_________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
J'adore la technologie
Messages : 648
Emploi IRL Touche à tout

Feuille de personnage
Profession :
Amis & Connaissances:
Âge :
avatar
J'adore la technologie
Rulf Golbak

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 3 Avr - 21:06


Vers l'inconnu – Adelia et Rulf

Notre jeune amie sortit de sa tente peu de temps après. Je souris en la voyant éxagérer la hauteur de la tente et trop se baisser. Le moins qu'on puisse dire c'est que je n'avais pas ce problème le matin, ni mon ami gobelin. Je vis qu'elle avait prise son épée avant même une pomme. Elle se bassait pour en prendre deux dans un panier près du feu se mourrant doucement, avant que nous prenions le départ dans une ou deux heures. Elle s'éloigna vers l'un des feux de garde éteint. Je tournais ma tête vers elle en la voyant regarder l'horizon, pensive. Ses cheveux blonds flottaient dans le vent. Ceui-ci s'immisçait dans les habits et faisait flotter les capes, les robes et autres drapés. Je me tournais de nouveau vers Gorm et finissais mon premier repas de la journée. Je me dirigeais vers le chef et constatais qu'il jouait à je ne sais quel jeu avec eux en se lançant un morceau de bois. Quelques adultes jouait aussi et appuyaient le chef dans ce jeu. Le principal était que les enfants riaient et s'amusaient. Je m'apporchais un peu pus en bas et lui dis gentiment qu'il ne fallait pas trop les épuiser avant le voyage. Il confirmait de la tête et continua son jeu. Je souris et retournais au camp. Je donnais alors l'ordre de vive voix de commencer à plier les tentes et rassembler les affaires. Tout le monde était à présent bien réveillé et avait pu prendre une collation matinale. Tout le petit monde s'activa rapidement de tout les côté. Le plus grand nombre participait au pliage du camp. Ce remu ménage fit revenir les joueurs. Je rassemblais mes affaires dans mon sac. Je vis que Gorm surveillait l'horizon et était prêt. Il se posta vite pour faire le guet, en armes, rangées à leurs places.

Après une bonne heure à tout plier et le temps de faire le bilan je demandais au chef de faire une dernière revue avant de partir. Il prit plusieurs hommes avec lui pour ces dernières vérifications. Je rejoignais Adelia, qui elle aussi, pourait-on dire, se tenait sur le pied de guerre. Je me mis à côté d'elle à observer les derniers préparatifs de ce petit monde qui se mettait en place pour la route. Je ne dis rien et passais seulement mon regard sur différentes personnes. Le chef me fit signe que nous pouvions y aller. Je hochais la tête pour lui signifier que j'avais compris. Je relevais la tête vers elle et lui dis:

"Mettons nous en route pour les terres elfes. Que la chance soit avec nous ..."





Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Ven 4 Avr - 10:57
à suivre: c'est par ici
Revenir en haut Aller en bas
J'adore la science
Messages : 2381
Âge : 21
Emploi IRL Étudiant

Feuille de personnage
Profession : Botaniste & Herboriste
Amis & Connaissances: Adelia Eckhardt, Elea Edgerton, Leroy Jack, Patrick Might, Cheryl Daynight, Tyler Stanley.
Âge : 26 ans
avatar
J'adore la science
Kim Lewis

Voir le profil de l'utilisateur http://scientia-magicam.forumsgratuits.com
Ven 24 Avr - 17:35

ARCHIVAGE DES RPS


Votre RP est terminé, il est donc ARCHIVÉ



"Aimer est le verbe le plus difficile à conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent toujours imparfait et son futur toujours conditionnel"

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
[TERMINE] [Adelia et Rulf] Vers l'inconnu
Scientia Magicam :: Archives ::  Au fond de l'armoire :: RPS TERMINES
Aller à la page : Précédent  1, 2
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?
» Comment arrêter l'exode vers P.A.P
» Expédition vers le Harad.
» Vidéotron offre les appels interurbains gratuits vers Haïti
» Retour vers son coeur.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-